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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 06:50


Je m'admire, non le mot n'est pas trop fort.

Abrutie par un lever tardif, 6 h, mes sens pourtant pas en alerte, ont malgré tout permis d'éviter au pot de confiture de s'écraser par terre.

Une matinée qui aurait pu bien mal commencé me fait un signe du destin, la journée sera bonne et dans cette allégresse toute neuve, ni une ni deux je décide de faire la grande toilette de mes lunettes.

C'est fou comme la vision peut s'améliorer après un passage sous le robinet.

Parti comme c'est, je continue sur la lancée positive en n'allumant la radio, le monde tournera mal même sans moi.

Cette nuit j'ai révé de Fille Unique, c'est très rare, il faisait très- trop chaud chez elle, rare aussi.

Et ce matin la date m'annonce que Mr Gendre prend une année de plus, bon anniversaire au papa de mes petits.

Jusqu'à hier soir j'ignorais presque tout de Facebook et de ses nombreuses applications, maintenant je sais et vais laisser ça à d'autres, pas besoin d'être encore plus fliquée que maintenant.

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 06:17


Les jambes impatientes de se dégourdir s'agitent, attendre encore une heure.

Il est 5 h, c'est raisonnable pour déjeuner.

Il est 5 h 27, quelques adeptes du coucher tardif me mettent sous les yeux un mariage en préparation.

Une autre Cécile que la mienne navigue à la recherche de la perfection,4 enfants dans un appartement parisien, (c'est du sport),

Une bouffée de quotidien en Bourgogne.

Un chéri de ces dames chez Catherine.

Il est 5 h 47 le fidèle word affiche 1 408 589 caractères, c'est beaucoup pour ne rien dire.

Il est 5 h 50, je réponds à une interrogation essentielle qui court les blogs « Commencez-vous la déco du sapin par le  haut ou le bas ? »

Les 2 mon capitaine, par le bas pour la guirlande électrique, par le haut pour les boules.

Il est 5 h 52, je ne sais pas quelle illustration je vais mettre, la Montre molle de Dali s'impose.

Il est 5 h53, non finalement je vais scanner une déco de noêl.

Il est 5h57, le premier café du jour est avalé, allons chez Over-blog. Sera-til complaisant ce matin ?

Il est 6 h 11. Over-blog a été sympa, je clique sur publier.

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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 06:27










Le titre « A quand les bonnes nouvelles » était prometteur, la 4 ème de couverture encore plus, les premières phrases aussi, les personnages attachants, les caractères de chacun bien dessinés, l’intrigue montait en puissance à chaque page, mais, car il y a un mais, trés vite une impression de fouillis s’installe.

Beaucoup trop de citations, extraites d’Hamlet, de poèmes écossais du 18ème siècle, des phrases cultes, soit-disant, tirées des Simpson…Répliques de series télé anglaises, de film des années 50, de références à des expressions typiquement d’Edimbourg. Française lambda je me sens un peu paumée devant cet étalage de « culture », je perds le fil de l’histoire, mélange les protagonistes, revient en arrière, relis 3 pages, comprends certaines allusions mais pas d’autres. Les renvois en bas de pages pour la traduction me donnent le mal de mer. Comme en toutes choses le trop est l’ennemi du bien, j’ai envie d’élaguer, couper, faire du tri. Dommage c’était un bon bouquin !

*C’est ce que dit le shériff à Gary Cooper dans Le train sifflera 3 fois…

La minute « critique littéraire » étant terminée, passons à présent au plus important, parties sous une averse de neige fondue hier, nous sommes arrivées à Fontainebleau avec le soleil. Pomponette enrhumée et pas très concernée a pu échanger les pulls.

Il y avait aussi une marchande de robes de petites filles modèles qui me faisaient de l’œil…Jolies robes à smoks, jolies couleurs et matières, nœud dans le dos (parfait pour jouer au cheval avec des frêres imaginatifs). Je sors un cintre du portant, 2 ans et j’ai le malheur de dire « zut c’est trop petit » ce à quoi me répond madame la marchande, « mais non pas du tout, c’est la première fois que l’on me dit ça, mais comment est-elle cette petite fille, sous-entendue, au moins obèse »

Je repose la robe, je le sais qu’elle sera trop petite, je la connais mon Eugénie, moi, pas cette femme. Ca y est je suis agacée et déçue, elle était vraiment jolie cette robe et en plus il y avait la même pour la poupée.















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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 06:11

Trois garçons fous de leur père, une petite-fille qui le voit à peine, c'est bien l' Œdipe à l'envers qui sévit dans cette famille... et ce n'est pas la dernière répartie d'Henri qui me donnera tort. « Papa si tu meurs je me tue direct » ...et maman dans tout ça ? Une grande conversation entre le père et le fils a eu lieu (entre hommes) pour tenter de lui faire oublier cette idée absurde, pas facile d'élever des enfants !

A part ça, une autre conversation, on parle beaucoup dans cette famille, pour faire admettre à Victor qu'un cheval et un faucon ce n'était guère envisageable pour Noêl, pour une fois qu'il a une envie et une idée...

Eugénie, de son propre chef, passe sa vie sur le pot, presque propre d'après Fille Unique, si cela se confirme, je n'aurais qu'un mot à dire : OUF ! Plus de 10 ans de couches...

Vous l'aurez compris le téléphone a bien fonctionné entre la Normandie et la Seine et Marne.

Dernière photo de nos petits bricolages, je suis assez contente du résultat. Tous mes cadeaux sont emballés, la paire d'échasses m'a donné du fil à retordre.

Mercredi nous ferons la vitrine de Sister et la semaine prochaine je commencerai la déco de Noel.

Ce matin, Fontainebleau pour échange des pulls achetés vendredi, ça tourne au feuilleton cette histoire.

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 07:41

En 1948, papa nous emmenait maman et moi loin du soleil d'Olonzac, nommé surveillant général dans un institut pour enfants dits arriérés.

Au sortir de la guerre il s'agissait en fait de garçons, 110, ayant un retard scolaire, caractériels pour certains, orphelins ou enlevés à leur famille, jugées inaptes à l'éducation de leurs enfants.

Ils rentraient à 6 ans et pour la plupart n'en ressortaient qu'à 18, ayant appris à lire, écrire, compter, et un métier en rapport avec leurs capacités. Beaucoup ne partaient jamais en vacances, même pas l'été.

Bien évidemment pas de cellule psychologique pour évacuer les traumatismes de la guerre, les bombardements étaient encore présents dans leurs cauchemars et l'on pensait qu'une nourriture abondante, et le bon air suffiraient à faire oublier les horreurs qu'ils avaient vécues.

Dans ce que le voisinage appelait le château  leur enfance s'écoulait au rythme des saisons et l'hiver les tricotins fleurissaient. Pour cela les moins timides allaient quémander à la lingerie une bobine de fil en bois, trouver 4 petits clous ne représentait guère de difficulté, les galoches à semelles de bois cloutées en perdaient généreusement, le grand clou pour passer la laine demandait plus de recherche mais jamais infructueuse. Quant à la laine, aucun problème, un coup de d'incisives dans le pull et le détricotage fournissait des longueurs sans fin du précieux matériau.

Débiles ces enfants ! Selon quels critères? Dégourdis, débrouillards, malin, futés rusés oui !

Avec eux, lorsque papa le permettait j'ai appris à faire un arc, à grimper aux arbres, à jouer-tricher à tous les jeux de cartes, jouer aux billes, glisser sans tomber sur le verglas, planter 4 bouts de bois pour faire tenir l'assiette lors du pique nique  annuel, j'ai appris à tailler le baton  pour capturer les vipères, à jouer aux osselets avec des cailloux patiemment sélectionnés, bien ronds et lourds, à faire du chewin-gum en machouillant des grains de blés, à siffler avec une herbe mais malheureusement, jamais je ne suis arrivée à siffler avec mes doigts.

Autant de choses qui servent à une grand-mère de 3 garçons.

Non Karmara tu n'es pas un gourdasse, sur google tu apprendras comment utiliser le tricotin, Fille Unique a demandé à son père l'autre jour : « mais c'est quoi un tricotin ? »

Bon j'ai testé, tout va bien.

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 08:00


Il s'est étiré à n'en plus finir, 30 longs jours d'automne, 30 matins interminables avant que le jour se lève, 30 soirées qui commencent tôt, trente nuits épaisses comme un édredon, je n'aime pas novembre.

Demain verra se lever décembre, les jours seront aussi courts, les nuits aussi longues mais au bout de ce tunnel hivernal il y aura la Sainte Luce et son pas de puce qui nous offrira une minute de soleil en plus, une chaque jour, puis 2, puis 3 et et chaque lendemain nous octroiera un frémissement de plus vers le printemps, même si janvier est encore le plein hiver, inéluctablement nous y allons vers les beaux jours. La vie est bien faite !

Ce matin je me suis levée avec la crainte d'ouvrir les volets sur le jardin enneigé, il n'en est rien, du moins pas encore.

Je n'aime pas novembre, je n'aime pas la neige.

Marché sous la pluie et ce soir dilemme, Barnaby ou le couple Denzel Washington- Julia Roberts, dans L'affaire Pélican ?

Déjà vu au moins 2 fois, mais j'hésite, j'hésite.

La petite chaise, est finie, le lit aussi, l'armoire attend que Maky remonte les portes et les tricotins seront testés aujourd'hui...Maky vous offre un tuto détaillé, tout en images...

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 06:13


                                                                                   La lecture du week-end.



Pas mes jeunes années, juste les drogueries-quincailleries, celles qui recélaient des trésors, boulons, rivets, chaîne de coucou, détergents tout droit sortis d'un livre de recette de grand-mère, pelotes de ficelle de toutes les grosseurs, clous vendus au poids et servis dans un sachet en papier brun, quand ce n'était pas un morceau de journal en cornet.

Où sont passés les vendeurs en blouse bleue,à l'humour gavroche, le crayon sur l'oreille, les poches pleines de vis, élastiques, carnet, mètre et bouts de çi et de ça.

Hier à Fontainebleau, outre les pulls et chaussons en haut de ma liste, j'avais de la teinture pour tissus à trouver.

Je n'imaginais pas le moins du monde faire un saut de 50 ans en arrière. Dans une petite rue je suis entrée dans une droguerie-quincaillerie à l'ancienne, carillon surané en ouvrant la porte, le lieu minuscule, la propriétaire sans age et du sol au plafond des casiers de bois regorgeant de tout et plus que tout, dans un rangement où seule la maitresse de l'endroit pouvait se retrouver.

Un mini sous-sol du BHV avec l'amabilité en plus. Je n'avais pas l'APN, sinon j'aurais demandé la permission de prendre une photo. Une inscription au patrimoine mondial ne serait pas superflue.

Je fais une petite mise au point concernant certains commentaires d'hier. Ce n'est pas le coût des communications qui limitent les bavardages au téléphone avec Fille Unique, elle comme moi bénéficions comme tout le monde ou presque des avantages de 'l'illimité » c'est simplement que sa disponibilité  n'est pas illimitée, elle. Qu'il faut bien choisir le créneau pour ne pas tomber pendant les repas, les devoirs, le bain, le coucher, la comptabilité, les vaches à changer d'herbage, les « je monte dans la voiture » « le couvreur arrive » « j'attends un coup de fil important » j'en oublie sans doute.

Autre précision. Quand je commande une salopette (pour qu'Eugénie puisse suivre ses parents dans les champs sans se mouiller) sur un site qui se vante de « respecter scrupuleusement les normes françaises et européennes en vigueur » dans le texte et que je découvre le « made in China » je suis en droit de me poser des questions...Il y a quelques années ce même « Eveil et jeux » avait été soupçonné, selon une rumeur de flirter avec la sci*nt*logie.



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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 07:16

                                                  Salopette* imperméable spéciale "je vis dans une ferme"

Pendant que je refaisais le monde du village avec notre copain assureur, l'artiste es tricotin avait le plaisir d'avoir sa fille au téléphone. Je vous livre donc quelques nouvelles.

Ils sont tous enrhumés en Normandie, normal maintenant qu'ils sont chauffés...Normal aussi que le fiel baisse ils sont chauffés au bois...

Eugénie vomit ses repas une fois sur deux, normal qu'elle tousse, ils sont chauffés...

Fille Unique est revenue sur un nuage, encore plus moelleux que les autres années de la réunion avec les profs d'Arthur, normal, il est parfait cet enfant...

J'enrage de n'avoir pas été là quant elle téléphonait j'aurais eu plus à raconter sur les uns et les autres, Henri a bien du faire une réflexion à sa sauce, Eugénie une escalade imprudente et elle m'aurait dit « Victor rien à dire »

Une heure après ce coup de fil Maky est venu me dire qu'elle rappellerait ce week-end, du coup j'enrageais moins...

J'espère seulement que le vendredi n'est pas le début du week-end parce que ce matin direction Fontainebleau, j'embarque Pomponette dans la voiture, le but de cette virée matinale : recherche de pulls col cheminée, pas resserrés à la taille, pulls col rond et pantoufles d'hiver avec semelle épaisse, mais attention pas des charentaises, ça c'est pour les grands-mères, pas  pour les arrières, coquette des pieds toujours  la Pomponette !

Petit message personnel pour Catherine. Merci pour les codes barres, mais peut-on s'y fier réellement ? J'ai fait un achat* made in China et le code ne correspond pas du tout...

Entre ma traque des produits sans paraben, les pesticides à tenter de bannir et les made in China, je vais tourner chêvre moi !


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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 07:19


Avec les mots pour ne pas le dire, à mots couverts, mot à mot, meaux du cœur et mots de tous les jours, sans souffler mot depuis 5 ans, en un mot comme en cent, je dois bien l'admettre aujourd'hui, pendant des années j'ai  préparé Noel bien plus pour Papa que pour le reste de la famille, sans doute parce qu'il se plaisait à dire avec sobriété et peu de mots que les noêls de son enfance étaient bien rangés dans la boite aux bons souvenirs.

La déco c'était pour lui, l'ambiance c'était pour lui.

6 ème noêl sans lui, il aura fallu 3 autres départs qui m'ont fait ranger les rallonges de la table pour que je prenne conscience que noêl c'était pour lui ,plus que pour les petits, même grand-mère 4 fois on reste fille de...

Mais cette année, malgré la morosité ambiante, il me reste les mots pour le dire tout net, je ressens le frémissement de l'excitation des préparatifs, je me penche sérieusement sur la déco, dans un coin de ma tête le sapin prend forme, la couleur est choisie, j'ai envie de faire des surprises à ceux qui restent, la vieille garde mérite bien quelques attentions.

Je pense déjà à quelques jeux qui réuniront grands et petits, les charades costumées me tentent bien, dans les romans anglais du 19 ième c'est une valeur sûre pour animer une fin de soirée.

Jeux de mots, mots d'enfants, mot pour mot, le mot de la fin vient tout naturellement : gaité !

Mais il en faut plusieurs pour souhaiter que ce Noêl soit celui de l'oubli,  que les ombres des arrières grands-pères, grand-grand-oncle et cousine soient bienveillantes et n'engendrent pas la mélancolie.

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 07:05


Je l'ai déjà annoncé haut et fort, cette année Noêl sera écolo-écono.

Pour ce faire j'ai mis Maky au boulot, sa mission, acceptée, était de fabriquer des tricotins, donc hier opération peinture, une grande planche dans la pièce du bas, mieux chauffée que l'atelier, nous sert à poser lui ses 3 tricotins, artistiquement tournés par ses soins et moi, armoire, lit et chaise de poupée, pour devinez qui ?

J'aime l'odeur de la peinture, faire des mélanges, en avoir plein les mains, tout le contraire de Maky, il pourrait peindre en costume, même pas une petite éclaboussure.

Noêl ne sera pas hight tech, du bois, du fait main, du naturel autant que faire se peut. Un petit problème se profile à l'horizon : je voudrais commencer chaque tricotin mais vais-je retrouver la technique...Pomponette pense que c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas.

Samedi j'ai éprouvé une intense satisfaction en essayant les échasses destinées à Henri, je sais et peux encore me déplacer avec ces rallonges aux pieds, c'est comme le vélo !

Aujourd'hui je vais réceptionner le chateau-fort à construire avec de vraies briques et du vrai ciment, réutilisable, je précise, et la ferme en bois.

Noêl sera bâtisseur cette année.


Pour les "petites nouvelles" que Perfecta intrigue, le 15 décembre 2006, j'en faisais un portrait fidèle.



                                                                         1 ère couche d'apprêt.




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