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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 06:17

                                                                      De Maky à mab, pour Noêl.

Un super mardi qui a commencé lundi et va se poursuivre toute la semaine, logique non ? Encore un concept piqué aux américains, à croire que nous ne savons rien inventer.

Bon j'arrête là car je n'ai pas le cœur à rouspéter, je ne sais pas pourquoi mais ce matin je me sens guillerette, pas plus de raisons que d'habitude, mais juste une sensation en descendant l'escalier sur le mode « alerte », même les  tartines ont sauté joyeusement du grille-pain et le meilleur du meilleur, Percy Sledge à la radio chante « When a man loves a woman ».

Les années 60 déferlent alors comme une vague pour surfeur. La station que j'écoute depuis toujours, celle de Salut les copains, de Jean Yann et d' Eugène Sacomanooooooooooo, m'offre tous les matins avant les infos de 5h30 une bonne chanson. C'est une denrée rare les chansons sur station non musicale.

Comme je le prévoyais la journée d'hier à Carr**ur fut épuisante pour Pomponette et Sister, une liste longue comme un jour sans pain, des prix qui s'envolent, des frustrations, une galerie marchande bien trop longue quand il faut l'arpenter plusieurs fois...

Mais la récompense était au bout, le goûter chez Perfecta devant un bon et beau feu de cheminée fut bien à la hauteur de nos espérances, les cornes de gazelles délicieuses et ...des favoris ou bugnes ou merveilles ou beignets, selon la région. Bien sûr comme nous sommes chez Perfecta, ces merveilles-la n'étaient pas grasses du tout et comble du comble, pas une odeur de friture dans la maison, elle m'énerve....

Merci pour tous les commentaires flatteurs laissés hier par vos soins, car il en fallait de la constance  pour vaincre l'inertie d'Over-Blog.

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 06:25



                                                          Sale temps sur un dimanche.


Merci à Karmara qui nous demande comment nous écrivons nos billets.


Pour moi c'est le matin, très tôt, que j'ouvre word, le plus souvent sans trop savoir ce qui va sortir du clavier que je malmène sans douceur aucune. Comme certains, un mot entendu à la radio, une sensation au lever, un petit soucis comme un caillou dans la chaussure, une idiotie vue à la télé, un bouquin emprunté à la bibli, les enfants quand ils sont là, tout est bon pour étaler quelques étâts d'âme, n'importe quoi est prétexte à assembler avec plus ou moins de bonheur voyelles, consonnes et virgules.

J'envie toujours les textes que je lis ailleurs, construits, concis avec vocabulaire choisi et précis. La spontanéité que je pratique nuit souvent à la qualité de ce que je livre en pature à mes fidèles, tant pis mon plaisir est d'écrire, de partager certaines choses de ma vie qui pourtant n'a rien de bien passionnante.

Si parfois, peut-être même souvent mes lecteurs ne trouvent aucun intérêt à ma prose, ce que je peux comprendre, sachez quand même qu'avant tout ce blog est le fil me reliant à Fille Unique.

La photo que je mets n'a souvent aucun rapport avec le texte, on va dire que c'est un peu ma marque de fabrique.

Ces quelques phrases sans aucun doute impérissables, sauvegardées et copiées, je me dirige alors sur l'administration d'Over-blog, si tout se passe bien,  l'hébergeur est souvent caractériel,  un clic sur « coller », changement de police et de couleur des caractères, relecture pour traquer les fautes,( il en restera toujours) je n'ai plus qu'à valider et vite car les idées se pressent, se bousculent, tiens  si je parlais de ça aussi, mais je me retiens, ne pas faire trop long et surtout  ne pas oublier le titre. C'est le plus difficile mais j'ai renoncé il y  a bien longtemps au poids des mots, la faute à Karmara qui découragerait les plus ambitieuses dans ce domaine.

Ecrire comme personne avec les mots de tout le monde, Colette y excellait...



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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 07:28



Le petit lit en bois que j'espérais pour Eugénie, 7 eus c'est raisonnable pour mettre au lit en grondant ses poupées. Il faut voir l'air que prend la demoiselle quand elle dit, ordonne à son bébé « dodo » les yeux noirs et les sourcils froncés, comme si les personnes qui président à son coucher, Fille Unique ou moi-même lui intimions l'ordre de dormir, je ne crois pas non plus qu'à la garderie on lui parle sur ce ton...

Pour l'heure le petit lit va attendre mardi en compagnie de la chaise haute et de l'armoire de recevoir son premier coup de pinceau, ensuite je ferai une descente dans le placard aux tissus pour en sortir un joli petit coupon qui deviendra draps, édredon et oreiller.

Mais avant il y aura la journée à Carr**our avec Pomponette et Sister, la galerie marchande en long et en large avec la mission  de finaliser les cadeaux de noêl.

Afin de  nous remettre de cette fatigue, (c'est usant de chercher, hésiter, choisir, consulter la liste, revenir en arrière, prendre en main, reposer l'objet du désir, ça lui plaira, non finalement ça c'est mieux) un arrêt sur le chemin du retour chez Perfecta, où un thé accompagné de cornes de gazelle (je préfère le chocolat) nous attendra et  il sera grand temps après cette dégustation de ramener  à la maison 2 femmes épuisées par cette journée.


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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 07:23


Aujourd'hui c'est la sainte Fille Unique, bonne excuse pour m'engouffrer tête baissée dans mon sujet préféré avec les petits.


Des souhaits à la pelle, des vœux de toutes sortes, le catalogue n'en manque pas.

La santé, le bonheur, des enfants en bonne santé aussi, des enfants sages -Henri sois gentil avec maman, Arthur, travaille un peu plus, être doué et intelligent ne suffit pas toujours, Eugénie sois un plus aimable avec Papa, Victor...rien à dire.

Les brebis faites beaucoup d'agneaux, Mr le plombier mettez-vous en mode action et finissez l'installation de ce p**ain de chauffage, ça traîne, ça traîne !

Hermès dieu du commerce, faites que leur projet prenne vie sans trop de galères, Mr mon Gendre, peut-être qu'une seule idée à la minute serait largement suffisant à son bonheur.

Petits et grands tracas du quotidien oubliez juste un peu leur adresse.

Bonne fête ma chérie, ce matin je ne pourrais pas t'appeler, avant dernière bourse aux jouets de la saison, suis obligée d'y aller, tu imagines que je passe à côté de l'affaire du siècle. J'ai déjà tout pour noêl mais quand même il faut aller voir, d'autant plus qu'il y aura aussi des vêtements...

Bonne fête ma chérie, si j'étais près de toi je te dirais « partez tous les 2 pour la journée et revenez tard, quand vous reviendrez les enfants seront douchés, auront mangé et couchés, PRO Fi TEZ !!!

Mais je peux juste penser que quelqu'un d'autre le fera.

Bonne fête ma chérie, je souhaite très très fort qu'enfin ce soir tu puisses mettre la première bûche dans la chaudière et qu'une douce chaleur viendra réchauffer toutes les pièces, même si les enfants ne se sont jamais aperçus qu'il n'y avait pas de chauffage à mon avis ils apprécieront quand même.

Bonne fête Ciloute comme te dira papa, bonne fête ma chérie et gros bisous !

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 07:06

                                                                     Enfin les cadres sont habités!


Vent de panique hier en constatant la disparition de ma carte bancaire, rapide recherche dans mes souvenirs, et il apparaît que selon moi je ne m'en suis pas servie depuis le 12.

5 kilomètres plus tard, tickets de caisse en main, un clic sur le site de la banque...ouf la dernière opération date bien du 12 et c'est moi qui l'ai faite. Un espoir se lève, j'ai dû la laisser chez les mousquetaires...allo, allo, « comment vous dites ? Ah oui nous l'avons votre carte !

C'est drôle comme d'un coup je me sens légère !

Je dois dire que la dégustation entre amis du Beaujolais nouveau aurait eu bien moins de saveur si l'épisode précédent ne s'était pas bien fini.

Mon verdict concernant la cuvée 2008 pas mal puisque ce matin j'ai l'esprit clair, c'est un signe incontestable.

Donc sympatique repas au restaurant, ambiance agréable et familiale puisque nous étions chez la fille de Cerisette. Tout en assurant son service elle distribue généreusement des papa chéri, un bisous par çi, une étreinte par là, un mot gentil, un coup d'œil complice, se rendent-ils comptent de la chance qu'ils ont ?

Sans doute car ils ont connu la distance et la séparation, lorsque leur fille  encore ado a choisi  de laisser ses parents rentrer seuls de Nouvelle-Calédonie et de rester, elle, là-bas.

A l'époque pas d'internet, le téléphone capricieux...oui ils mesurent la chance qu'ils ont, j'en suis sûre.

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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 06:38


Ce matin dans ma messagerie Over-blog me félicite et voudrait me faire croire qu'en septembre j'ai eu 7 140 000 visiteurs uniques, du grand n'importe quoi.

Cher hébergeur capricieux tu as juste oublié qu'en septembre je n'ai rien publié pendant 15 jours et même si cela était, plus d'un million de visiteurs ce serait du domaine du démentiel.

Tout ça pour m'offrir la possibilité d'ouvrir mon propre forum. Je ne vois pas bien ce que j'en ferais d'ailleurs.

Blog-It estime quant à lui une moyenne de 200 visiteurs par jours, mon compteur hier a indiqué le 70 000 ème visiteurs depuis bientôt 2 ans.

N'étant pas une femme de chiffres je suis juste heureuse des commentaires que l'on me laisse tous les jours, histoire de ne pas écrire dans le désert...

En parlant de messagerie, ça fait bien longtemps qu'une amie africaine ne m'a pas invité à partager des millions de dollars, la crise sévit partout.

Par contre les marchands de jouets se déchaine, trop tard pour eux, cette année j'ai pris de l'avance.

Plus personne ne me propose la pilule bleue, ils ont enfin compris qu'en tant que femme je n'en n'avais pas besoin, par contre je ne sais pas combien de temps je vais résister à la montre bling-bling qui en plus de donner l'heure ferait presque le café !

Tout ça et bien plus encore dans ma messagerie mais pas les photos promises par Fille Unique...

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 06:52

                                                                                    Août 2008.

Mais tu joues « petit bras » avec ta Merveille dans le lit entre vous 2.

Ton billet d'hier me fait me souvenir des diverses invasions nocturnes ou matinales. Il y a bien des années nous dormions avec Nana, chatte noire ronronnante, sous les draps et Yago, chien noir de 25 kilos sur les pieds, avec souvent en prime Gudule, chat gris, sur ma tête. Ayant eu la bonne idée de nous munir de 2 lits en 90, cette occupation nocturne ne nous génait pas trop et de toutes façons les animaux étaient les rois de la maison à cette époque, nous habitions chez eux en quelque sorte.

Puis sont venus les petits-enfants. Dès qu'il a pu sortir de son lit tout seul Arthur arrivait traînant son oreiller et s'installait entre nous deux,  sa main cherchant la mienne, au cas où un monstre serait tapi sous le lit.

3 ans après Victor est arrivé mais n'a jamais trouvé un quelconque plaisir à se lover entre ses grands-parents, il a fallu attendre qu'il soit en age d'apprécier les dessins animés, surtout ceux interdits par les parents, pour qu'il vienne nous retrouver aux aurores.

Petit Henri 2 ans plus tard est comme son aîné, il est bien avec nous.

Je me souviens de la canicule de 2003, une chaleur oppressante dans la chambre, personne ne dort très bien , mais quoi de mieux que de finir la nuit avec Mab et Maky, 5 dans le lit, on peut le faire...

Eugénie n'aime pas du tout se réfugier sous nos couettes, sitôt réveillée, sitôt levée.

Je dois dire que maintenant qu'ils ont des grands bras et des grandes jambes la cohabitation matinale est un peu plus compliquée mais comme je me lève tôt ça ne me gène pas du tout.

Laissons venir à nous les petits enfants tant qu'ils apprécient notre présence à leurs côtés.

Je suis grand-mère mais lucide, si la télé n'était pas dans la chambre...


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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 07:15

Rescapées de ma courte scolarité, ce matin je fais prendre l'air à ces 115 pages de voyelle et consonnes, je feuillette avec nonchalance la langue française qui n'a plus cours aujourd'hui, quelques lignes arrêtent mon regard : « mon père, lui dis-je, point d'indignités » Un renvoi au bas de la page m'apprend que le terme « indignité s'applique aux mauvais traitements infligés aux délinquants, le fouet part exemple. La délinquance a toujours existé seuls les mots pour en parler ont changé.

Je ne me souviens plus si j'ai lu ce livre en entier, ce dont je me souviens par contre c'est du plaisir que j'avais à  les avoir en main es précurseurs du Livre de Poche, légers mais si lourds de phrases bien construites, petits, mais renfermant des tonnes de culture, celle qui reste quand on a  tout oublié .

C'était l'époque où un élève pouvait travailler avec les livres de ses parents, les programmes ne changeaient pas aussi souvent que maintenant. C'était le temps où Gibert Jeune reprenait un Gaffiot au poids...et ce n'était pas cher du kilo ! Le Gaffiot est maintenant en poche et en ligne, c'est plus facile à consulter dans les petits appartements...

Ces Classiques Larousse existent toujours, ils ont une couverture colorée en papier glacé. J'ignore quels sont les auteurs répertoriés dans cette collection mais je doute fort que l'Abbé Prévost et sa Manon soient  encore au catalogue.

J'ai bien fait de lui faire prendre l'air ce matin.

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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 06:29


                               Marraine Justine au bord de la rivière en 1931

Je vais vous parler d'un temps que les moins de 75 ans ne peuvent pas connaître.

Voici donc ce qu'était dans le midi de la France ( jusque dans les années 40 )les jours de grandes lessives ou « bugado »

Dans les maisons de bonne tenue où les grandes armoires et commodes ventrues débordaient de linge accumulé par mariages et, ou héritages, (je me souviens entre autres d'une nappe pour les repas de chasse -24 couverts- auquels  les femmes ne participaient pas, je vous raconterai si cela vous intéresse).

La bugado se pratiquait donc durant la semaine des Rameaux.

Bien sûr la bugadière était retenue à l'année, durant ces jours de grande lessive elle officierait à la maison, étant payée et nourrie et pouvant emporter les restes, (c'était ainsi et elle se savait nécessaire et appréciée).

Tous les draps, serviettes, torchons, taies d'oreillers, de traversin et d'édredon, une fois jugés sales attendaient un an le bugado dans de grandes malles en osier, au grenier largement aéré...

Pour cette bugado on sortait un grand cuvier de zinc et bois comme celui dans lequel maceraient les petits enfants sauvés par St Nicolas !

Dans la cheminée brulait un feu d'enfer alimenté de sarments et ceps de vigne qui chauffait jusqu'à ébulition un mélange d'eau et de cristaux de soude.

Le cuvier était tapissé de vieux draps rugueux ne servant qu'à cet usage. On y déposait le linge à laver, par couches successives, intercalées de cendre (gardée au cours de l'année dans de vieilles comportes), des sachets de lavandes, romarin étaient disposés de loin en loin.

Pendant ce temps dans des chaudrons de cuivre bouillait de l'eau additionné de cristaux de soude, cette eau serait versée sur le linge avec une grosse louche en bois.

Dans le fond du cuvier un robinet servait à régler le débit, l'opération durait plusieurs heures, jusqu'à ce que l'eau soit claire...

Ensuite c'était le rinçage dans des bassines communiquantes. Dans un temps plus biblique j'ai connu le rinçage à l'eau  courante d'une rivière claire et chantante ainsi que le sêchage sur les cailloux blancs et les buissons qui bordent la dite rivière, C'était au pied du Canigou.

Le grand vent de Cers assurant un séchage rapide, tout était presque repassé. Le repassage des nappes et draps richement brodés se ferait un peu plus tard. Travail long et minutieux.

Le résidu liquide de la lessive que l'on appelait « lessif » servirait pour le grand nettoyage de printemps, sols, boiseries, vitres, tout y passait, cela sentait une odeur divinement propre et allègre qui nous disait que les beaux jours étaient là.

Quand sonnait le retour des cloches tout était presque rangé et la maison fin prête pour accueillir l'été.

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 07:04

Cette après-midi je m'installerai confortablement pour un long périple qui me mènera jusqu'en Alaska. Nul besoin de louvoyer dans les méandres des horaires d'avions décalés pour cause de grève, encore moins de faire la queue à l'enregistrement des bagages,  je n'aurai qu'à tourner les pages pour traverser l'Atlantique, je connais déjà la fin du voyage du héros, pas gaie.

Ce sera donc un dimanche lecture qui me laissera un peu abrutie de n'avoir pas levée mon nez du livre assez souvent, à moins que ce ne soit un dimanche « tri de photos » qui me laissera aussi  hagarde d'avoir trop fixé l'écran du PC.

Mais avant il y aura le marché, le casse-tête du « que faire à manger ? » la quète des pommes sans pesticides, oui je sais je rabache un peu, c'est l'âge sans doute !

Avant de traverser les Etats-Unis du sud au nord il y aura le grand guignol rémois forcément, analysé et disséqué par toutes les chaînes. Une vraie pantalonade !

Et ce soir vous pensez que je finirai de m'abrutir devant Barnaby, et bien non, je pense lui faire une infidélité avec Woody Allen. Match point sur la 2 !

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