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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 07:18


La preuve en image, Eugénie et Henri en train de briquer le buffet du salon, je soupçonne une demande du jeune homme qui a toujours manié le chiffon à poussière ou l’aspirateur avec beaucoup de sérieux et d’efficacité.

J’ai enviiiiiiiiiiiiiie de les voir !!!

C’est la pédiatre qui avait dit « Eugénie est une contemplative » ?

Il faudrait qu’elle la revoit maintenant…La demoiselle a été puni à la garderie, au coin la vilaine, la voleuse, et pour que les puéricultrices sévissent il faut vraiment que…Bon ne tournons pas autour du pot plus longtemps, l’autre jour Eugénie, taquine comme Henri et Arthur, (pauvre Victor) avait choisi comme victime une petite Lou et lui prenait sa tétine sans arrêt, je précise que la voleuse avait la sienne ! Donc au coin. J’aurais bien voulu voir la scène, je crains qu’elle n’ait pris un petit air insolent.

Quelques photos reçues hier et toute de suite je me sens bien plus active, la plate-bande de Pomponette a bénéficié de cet état d’esprit nettoyeur. Fleurs fanées, branches cassées, bois morts de certains arbustes, ça de moins que maman n’aura pas à faire en rentrant de son périble. Maky ramasse, entasse et finalement brûle, dans tout le villages des colonnes de fumées s’élèvent, il faudrait apprendre à communiquer comme les indiens…S’il ne pleut pas et si mes courbatures le permettent cet après-midi j’attaque l’autre côté.

Pour répondre à certaines interrogations dans vos commentaires d’hier : Maky regarde ce qu’il veut à la télé et moi aussi puisqu’à 21 h je suis couchée avec 3 zapettes sur le ventre, pas moins, pour m’endormir avant 22 heures ! Pendant ce temps, au salon Maky regarde ce qui le tente, souvent pas grand-chose.

Ames sensibles soyez rassurées, je ne fais aucunement preuve de cruauté mentale envers Maky,il a droit à la zapette de temps en temps, le seul problème c’est que nous n’avons pas du tout la même acuité auditive et il paraît qu’en mangeant des radis il n’entend rien du tout !!!

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 09:01

Y a une embrouille semble t-il , photo des petits sur texte d'hier, mais pas chez moi. je ne sais pas quoi faire!

Hier c’était jour de massacre, non pas à la tronçonneuse, mais au sécateur, petites et grandes lames, la victime désignée depuis un bon momement était vierge comme la vigne, du coup le chèvrefeuille (odorant les soirs d’été, quand ? certaines années et certains soirs…) a subi lui aussi la coupe d’automne et pourra refleurir de plus belle l’an prochain.

Cette belle activité physique nous préparait à une soirée spéciale.

Le soir Maky me demande toujours ce qu’il va regarder à la télé, 8 fois sur 10 je lui réponds « t’as rien ce soir mon chéri » mais hier était faste, une soirée à marquer d’une pierre blanche. 3 choses « regardables nous tendaient les bras à travers l’écran »

La 1 diffusait un  téléfilm retraçant l’affaire de Bruay en Artois. Bernard le Coq, loin de ses comédies légères  où il excelle, campait le notaire de façon magistrale, me mettant mal à l’aise tant il était trouble.

Je zappe sur la 3, alors là, rien que du vécu, pas de fiction, la salle du tribunal n’est pas un décor, les victimes sont bien réelles ainsi que les coupables et les jurés ne cessent d’hésiter entre « coupable ou innocent ». Excellente émission que malheureusement je n’ai pas vu jusqu’au bout.


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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 06:48

 En 1908, fuyant l’hiver Montmartrois, Renoir déménage avec pinceaux, palette, femme, enfants à Cagnes, mettant ainsi ses douleurs rhumatismales au soleil.

Pour fêter le centenaire de cette installation, le petit musée Renoir nous offre une exposition dans la maison même: Les familiers de Renoir aux Colettes.

Des oliviers séculaires torturés et noueux entourent la maison qui recèle quelques objets intimes, de la correspondance et bien sûr des tableaux. La visite de l’atelier est toujours aussi émouvante, sa palette semble attendre le maître, la maison résonne de cris d’enfants, les petits Renoir étaient espiègles et chahuteurs.

Sous un ciel chauffé à blanc il est amusant de lire que Renoir préférait la fine lumière de Montmartre...

Une couple de jeunes mariés tout de blanc vétus prend la pose « on s’aime pour la vie » dans le jardin, une façon comme une autre sans doute de faire rentrer un peu d’argent dans l’escarcelle du conservateur et peut-être ainsi de refaire l’installation électrique plus que vétuste, un court-circuit serait catastrophique.

Plus que les visites des musées j'aime particulièrement pénétrer sur la pointe des pieds dans l'intimité des peintres et écrivains, toucher avec les yeux un livre, un chapeau, une canne me met bien plus en relation directe avec l'artiste que la contemplation d'un tableau, bousculée par une foule de visiteurs pas toujours disciplinés.

.


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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 09:28


C’est l’automne aujourd’hui, la piscine est vidée, il est temps pour moi de vous offrir le dernier opus de « Mab en vacances »

Maxence.

Après une infidélité aux galets de Cagnes dans une jolie petite crique à Boulouris, mer calme, sable fin et chaud soleil, hum ! comme n ous étions bien...direction St Raphaël pour rencontrer Maxence.

 Allez donc faire un tour sur son blog et vous aurez une une idée assez précise de ce qu’elle est. Secrète, raffinée, amateur (je n’aime pas le trice) de peinture, d’histoire, aimant les fleurs et son jardin, vous n’en saurez guère plus.

Puisqu’elle a choisi de ne pas se dévoiler, je tairai donc  le peu de choses qu’elle nous a distillé tout au long de cette après-midi partagée avec Marie-Ange. Bavardages et brèves confidences, encore une fois le temps passe vite à échanger des goûts et des couleurs, des coups de coeurs pour tel ou tel peintre, des opinions et des avis, parfois divergents. Pas une pensée pour les tables qui nous entourent et que nous génons peut-être...

Ciboulette est notre lien commun, « adoooooooorable » entonne le choeur antique d’une seule et même voix, Marie-Ange n’a pas encore cliqué sur son nom mais cela ne saurait tarder.

 Echange de petits cadeaux, Maxence nous offre  du miel dans une jolie pochette en toile de Jouy, fabrication maison, Marie-Ange nous gâte encore avec 2 petits sacs brodés et odorant qui s’accrocheront aux clés de la commode du salon à mon retour.

 J’ai quand même appris quelque chose  et ce n’est pas rien, je vous laisse en juger, la fille de Barnaby s’est mariée ! ! ! Et on ne m’avait rien dit, j’en suis toute chavirée moi !

Il est bien temps que je rentre pour reprendre les choses en mains.


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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 06:43
BZZ


Grèce 1982.

Le plein de ruines fait pour la journée nous aspirons à une bonne douche à l’hôtel,  nous sommes en train de défaire les bagages quand des cris de douleur et de panique nous parviennent de la chambre de FU, elle vient de s’appuyer de tout son poids contre la rambarde du balcon où un essaim d’abeilles* a élu domicile, les demoiselles butineuses n’ont pas apprécié du tout et se sont vengées en laisssant des centaines de piqures ...

Pharmacien, médicaments, l’oedème est évité, ça va passer pensions-nous...Oui ça passe mais curieusement le processus du bronzage semble stoppé. FU se désespère, à quoi bon passer 15 jours en Grèce pour en revenir à peine plus hâlée qu’aprés un mois sous le crachin breton .

 Dans la famille nous sommes du genre à prendre de belles couleurs en été, notre capital soleil  bien entamé depuis la petite enfance, nous ne prenons pas beaucoup de précautions, il faut caraméliser, cuire, virer à l’ocre brun, les consignes de prudence actuelles ne sont pas encore au goût du jour, donc exposition à outrance, recto-verso.

Mais voilà qu’aux premières chaleurs de l’année suivante FU voit fleurir sur les bras, jambes et décolleté de disgracieuses vésicules qu’elle pourrait gratter jusqu’au sang... Bobologues,  dermatos, allergologues... le verdict tombe : Allergie solaire, rien à faire si ce n’est de la puvathérapie, qui peut-être... et surtout de la patience. Personne ne semble intéressé par l’épisode piqures d’abeilles, mais moi, la mère, je sais bien que la vraie raison est là !

D’année en année l’allergie prend de l’ampleur, seul le visage est épargné, dés les premières chaleurs, pantalon et manches longues sont de rigueur, car elle n’a pas besoin de s’exposer pour que les boutons prolifèrent, indice de protection à 1000%, remèdes de grand-mère, sorciers et sommités médicales sont totalement et désespérément inéfficaces, ma jolie blonde à la peau dorée est restée en Grèce.

Amiedetoujours souffrant du même désagrément, quel euphémisme, lui dit « A 40 ans ce sera fini »

 Chouette plus que 24 ans à attendre ! A chaque grossessse elle mettait beaucoup d’espoir dans les hormones censées régler bien des problèmes, en vain. Le point le plus douloureux se situant sur l’ourlet de l’oreille, transformée en chou-fleur, ça parait idiot décrit comme ça.

Aujourd’hui elle a 41 ans, toujours en conflit ouvert avec le soleil, mais dans la famille nous sommes solidaires, depuis 1 an la maman que je suis développe la même allergie, bras, jambes et décolleté hérissés de petits points granuleux remplis d’eau que je gratouille avec volupté et délectation, oui l’amour maternel peut aller jusqu’au mimétisme dans les affections cutanées.

Je hais les abeilles  et j’adore le soleil !

*Je n’ai jamais su qui de l’abeille ou de la guèpe piquait, Maky me l’a dit maintes et maintes fois mais rien à faire…

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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 08:14


Retour en arrière, histoire de rester dans l'esprit vacances encore un peu.

Il a suffi de pas grand chose hier, (en fait la semaine dernière) pour que nous passions une après-midi fort plaisante à la plage. Juste se déplacer de quelques dizaines de mètres sur la droite pour que les galets se transforment en graviers.  Nos pieds ont même eu l’agréable sensation de fouler une  étroite  bande de sable ... Des enfants  faisaient des pâtés, aussitôt détruits pas les vagues. Un bon bain, un livre excellent mais un brin ardu, le soleil, pas de voisins exubérants, les cris des mouettes, pas plus pour pour apprécier une journée commencée à la piscine de la résidence où... derrière mes lunettes de soleil, j’ai vu un homme se tartiner copieusement de graisse accélératrice de bronzage ...

Oui ce genre de produit existe encore, j’ai vu une fausse blonde d’un âge avancé arriver avec verres et bouteilles de blanc et rosé, j’ai entendu des conversations téléphoniques d’une importance capitale: « L’eau est froide, hé ! si tu viens apporte les cacahouètes, va faire chaud aujourd’hui, OK je prends le pain, si tu le vois dis-lui que demain je serais là, etc, etc...

J’ai pris mes cliques et mes claques, en l’occurence, livre et serviette, j’en avais assez vu et entendu. Associale moi ? Peut-être !

Inutile de préciser que ce matin il fait beau, c’est lassant à force !

Cet après-midi nous rencontrons Maxence, elle a un blog élégant (mot dont Henri use beaucoup actuellement) et fleuri, on devine une passionnée d’histoire et d’art mais rien d’un peu personnel la concernant, Ciboulette m’a bien révélé 2 ou 3 choses qu’elle savait d’elle, j’ai malgré tout l’impression d’aller au devant d’une  inconnue. Marie-Ange sera là aussi, heureuse native de cette belle région.

Autour de moi les volets s’ouvrent peu à peu, les gens scrutent le ciel comme si leur vie en dépendait, ils baillent, s’étirent, les petits déjeuners fleurissent sur les terrasses, je pourrais presque sentir l’arôme des café qui fument, comme le mien actuellement, tiens il est un peu trop près du clavier, attention au geste maladroit...Mon esprit vagabonde en se demandant:

 Pourquoi tous les hommes quand ils sortent de l’eau vérifient-il du même geste, que je qualifierai d’ancestral, que leurs attributs virils sont bien en place ? Ont-il peur qu’une vague plus espiègle qu’une autre ait emporté au large ce à quoi ils tiennent le plus ?

  Pourquoi toutes les femmes, sans exception, en sortant de l’eau passent-elle un doigt dans le maillot au niveau du pli des fesses en faisant claquer l’élastique ?

Pourquoi les femmes les plus moches et les plus mal foutues  ont-elles les maillots les plus minimalistes ?

  Pourquoi en lieu et place d’une bonne saga romanesque je lis « La chambre des échos » qui traitent à longueur de pages des dommages au cerveau suite à un traumatisme cranien ? Trés intéressant mais pas cool du tout !

 Pourquoi m’encombrer l’esprit avec ces interrogations idiotes ?


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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 08:00



Nostalgie et souvenirs sont entrés avec moi dans la ville que j’avais découverte il y a presque 50 ans avec mes cousines et Oncle Yves, 5 filles lachées sur la plage, il avait bien du courage mon oncle, 5 filles à surveiller de prés, il avait du mérite le sosie de Louis de Funès, 5 filles dont 4 adolescentes, la mission était titanesque!

Hier quand j’ai vu à quel point .Saint Raphaël avait changé, quand nous sommes rentrés dans le parking souterrain j’ai eu une pensée émue pour Oncle et Tante Préférés et toute l’aprés-midi ils ont été à mes côtés.

Pins parasols, palmiers, massifs  débordants de fleurs, le bord de mer offre  une multitude de petits plaisirs, glaciers, manèges, terrasses de café ombragées, coupes de glaces monumentales apportées par des équilibristes bronzés zigzaguant entre les tables, il est bien difficile à cet instant d’imaginer le reste de la France au travail sous la grisaille et la pluie.

 « Rendez-vous à l’Excelsior » avait dit Lakévio, tout le monde était là, Marie-Ange auréolée de cheveux blonds, accent chantant, Lakévio, parisienne volubile et grand-mère de fraîche date, sans préambule aucun, ça bavarde, papote, rit de bon coeur, questions-réponses se bousculent.

Au détour d’une phrase une constatation s’impose : il semble trés tendance chez les jeunes parents d’aujourd’hui de ne recevoir les grands-parents que sur rendez-vous ...Quant à prendre le bébé dans les bras, pas avant une bonne dizaine de jours ! Entre  Lakévio grand-mère peinée, Marie-Ange grand-mère comblée par 4 petits et nous grands-parents en vacances pas encore en manque( mais cela ne saurait tarder), les anecdotes vont bon train avant de passer aux choses sérieuses :  nouvelles des blogs, qui a écrit quoi, aux affaires du monde qui semble t-il arrive à fonctionner tant bien que mal sans nous, conversations à bâtons rompus, on saute du coq à l’âne, ça va vite car le temps passe vite aussi, dans la voiture il sera trop tard...

Mardi même lieu, même heure, même « punition », Maxence remplacera Lakévio qui aura repris le travail, sans enthousiaasme...

Retour sur Cagnes par le bord de mer, écrin ocre des calanques enchassant  la mer bleue, propriétés que l’on devine somptueuses, petites plages de sable abritées, paysage de carte postale (Heure-bleue excuse- moi si j’ai mal ortographié ton nom, Dupont-Durand aurait été plus facile).

 Mardi nous partirons tôt afin de passer quelques heures à Agay ou Boulouris, je pourrais ainsi tîtrer le billet du jour « Sea, sun and sand », nos serviettes seront rapeuses et le sable coulera entre mes doigts !

J’écris sur la terrasse, face à la mer, il fait déjà chaud, quand je publierai ce billet quel temps fera t-il  en Seine et Marne? ? ? Pas de pessimisme, l’arrière saison est souvent belle...


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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 07:54

                                                                                  Une rue de Contes...

Surtout quand un vent à décorner un vacancier souffle en véhiculant une chaleur étouffante. Il y aussi un vide grenier où je n’ai pas sorti mes euros, il y a aussi dans ma vie les nouvelles venues de Normandie, ça ne vous intéresse pas ! Tant pis je les partage quand même .

Par ordre d’entrée en scène dans ma vie :

Fille-unique depuis sa séance chez l’éthiopathe ne souffre plus du tout de la cruralgie qui la génait beaucoup depuis la péridurale mal faite lors de la naissance d’Eugénie, bientot 2 ans !

Arthur a intégré un nouveau collège, à Lisieux, nouveau trajet, nouveaux copains, la 4 ième c’est « génial-super-cool , juste un petit bémol concernant la prof d’anglais, «  elle est certainement trés compétente mais pas rigolote » dixit ! Prendre le car à 7 heure c’est chouette, faire quelques pas en ville pour le retour c’est super ! Cet enfant est trés, trés adaptable face aux situations nouvelles.

Victor mène son petit bonhomme de chemin sans histoire en CM1, je n’en sais pas plus, Henri et Eugénie ayant monopolisé un temps de parole considérable.

Henri : Vous vous souvenez peut-être de sa devise : « Jamais de slip avec la ceinture* ! » (allez savoir pourquoi). Fille-Unique croyait bien avoir trouvé la parade :   une explication sévère et directive, un slip préparé la veille ... qu’elle ne retrouvait pas le lendemain, tranquille ma fille... et peu soupçonneuse. C’était sans compter avec « je suis un malin moi ! tous les matins je remets le slip dans le tiroir » Le père a été chargé de prendre le relais, à suivre.

 Il faut dire que lorsqu’à 3 ans la maîtresse lui demande sa boîte de bons points en guise de punition, il la vide en douce avant de la lui donner c’était prometteur... On peut s’attendre à ce qu’il soit en bonne place dans le futur fichier EDWIGE ! ! ! ! Racaille de bac à sable l’ adorable Henri !

Eugénie : Trés fatiguée par sa semaine à la garderie récupère le week-end en faisant des siestes à rallonge. Il semblerait bien qu’elle « s’henriesque » de plus en plus, autonome, indépendante, dure au mal, alpiniste intrépide qui monte à l’assaut de tout ce qui dépasse 1 mètre, elle arpente les champs à la recherche de son père,  abandonnant poussette et poupée en cours de route, pour se faufiler sous les grillages, c’est plus pratique et bien plus amusant !

Hier premier déjeuner de la demoiselle à table, sans  chaise haute et en famille, avec le même repas que tout le monde : quiche lorraine, boudin, purée, salade ! (c’est pas un peu tôt pour le boudin ?) le tout relativement proprement. J’imagine trés bien le regard de la maman contemplant avec fierté sa couvée autour de la table. J’entends aussi les « Tiens- toi droit, décolle ton dos de la chaise, ta fourchette, ta main, ton coude, silence, ce n’est pas ton tour de parler » Tout dans le calme et la sérénité...

 Je vous épargne les nouvelles du chien Léon, des chats, des poules, des moutons, vaches, oies, tracteurs capricieux et du ciel peu clément !

Encore une chose primordiale qu’il m’est impossible de taire : Après une semaine de tatonnements et d’agacements, j’ai enfin trouvé le dosage parfait du café matinal.

C'était en direct différé de Cagnes.

*Si les mères de garçons qui passent par ici pouvaient me donner une explication à ce "jamais de slip avec la ceinture"...



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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 07:18


Ce matin, je vous CO nte notre visite à Co et la peur de ma vie. Sur le net j’avais bien vu que nous allions la retrouver dans un village haut perché. CO nnaissant depuis longtemps, St Paul, Vence, Tourette, Eze et bien d’autres merveilles de l’arrière pays niçois je pensais savoir à quoi m’attendre, rendez-vous avait été pris, en bas sur la place des pompiers.

"Je viendrai vous chercher" avait-elle dit, mais rebelles  et aventuriers CO mme nous sommes, le joli clocher tout en haut nous faisait de l’oeil et hop ! En avant pour une longue ascension sinueuse  dans des ruelles étroites et abruptes, je bénissais le ciel et notre pouvoir d’achat en baisse pour cause de retraite qui nous avaient fait choisir une voiture aux proportions raisonnables, rétroviseurs escamotés, ça passe, j’ai les 2 pieds crispés nerveusement sur un frein imaginaire quand mon pilote qui retrouve ses 20 ans, (il adore les virages et ça tourne, ça tourne) s’engage dans ce que je crois être un escalier, (Makyyyyyyy j’ai peur ! ! ! ! Non c’est bon nous voici devant l’église, une jolie fontaine, vite une photo pour  Tanette,  un coup de fil fait apparaître Co, surprise que nous soyons arrivés jusque là. Nous sommes passé devant chez elle sans le savoir.

 Visite de sa maison pleine de charme, thé pris sur la terrasse avec quelques douceurs de sa fabrication, tout C0 mpte fait, une fois de plus la CO mmunication entre blogueurs est des plus amicale, Co est CO mme sur son blog, vive, enjouée, chaleureuse et généreuse, menant sa troupe tambour battant, 4 garçons, je pense à FU, elle nous CO nte avec humour petits tracas et grands désagréments qui pimentent le quotidien quand on a la chance de vivre dans un village pittoresque et  classé, CO mment on se débrouille pour décharger et monter un plein de CO urses dans une maison où les niveaux se CO mptent sur les doigts d’une main, les anecdotes toutes plus succulentes les unes que les autres ac CO mpagnent la visite du village,  visite guidée et CO mmentée par Co elle-même.

Une petite histoire en particulier me sidère : A une époque qui se situe bien avant que la télé ne remplace les veillées au CO in du feu ou au frais sur le banc en pierre devant la maison, les anciens avaient CO utume de jouer aux cartes, et pas des hari CO ts, l’enjeu était de taille, non pas leur femme ! mais une pièce de leur maison...c’est CO  mme ça que de nos jours, il est fréquent de vivre dans une maison de 5 pièces par exemple, tout en sachant qu’il y en a une qui appartient au voisin !  Un casse tête pour les notaires ! ! !

Voici venu le moment de quitter Co, elle nous rac CO mpagne à notre voiture bloquée par 4 véhicules, qu’à cela ne tienne, Co monte dans chaque véhicule, ( personne ne ferme les portes) recule, manœuvre, dégage la voie pour que nous puissions partir, le tout sous les regards bienveillants des gens aux fenêtres qui donnent les CO nseils. « Braque, à droite, à gauche, recule, avance un peu, oui ça passe, allez c’est bon... » Bonne humeur générale et surtout une place de parking qui se libère, car ça vaut de l’or ces petits m2 de bitume...


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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 07:37


Fait pas chaud du tout, mais il ne pleut pas et hier nous avons fait un voyage sous le soleil, le mistral qui sévissait depuis samedi nous a abandonné à Lyon. Pomponette et Belle TT étaient elles-aussi sur la route, en sens inverse, et bien arrivées aussi à destination. Je triche un peu en vous faisant profiter de ma prose écrite sur la terrasse à Cagnes et vais me balader chez vous pour rattrapper mon retard. Contente d’être rentrée !

Le gang des contorsionnistes.

Oui, car il s’agit bien d’un gang qui monopolise la plage, qui ferait bien dire aux mouettes « vos gueules les gens », il s’agit bien d’une corporation, d’un club, très fermé, d’une bande de seniors comme il est politiquement correct de dire maintenant, mais pas d’angélisme, ce sont bien des vieux, comme nous, la fine équipe affiche une tranche d’age qui va grosso modo de 60 à 80 ans, bons pieds, bon oeil, bronzage parfait, résultat d’un long travail, ils arrivent en ordre dispersé par paquet de 3 ou 4, avec glacières, parasols, matelas, fauteuils, piste de 4.21, jeux de cartes et surtout ragots, potins, cancans, entre 2 bains je saurai tout sur le monde des « pipoles » sur les divorcés, le prix du pan bagnat, le boucher qui est parti avec l’épicière, la mort du petit commerce etc...

Par vagues successives, vers 18 heures ils plient le campement non sans avoir auparavant sacrifiés au rituel de la contorsion : drapés d’une serviette ils accomplissent une curieuse danse, le but étant de retirer le maillot, vêtement de travail de la journée, pour enfiler l’habit de lumière bien plus conforme à l’heure de l’apéritif qui se profile à l’horizon. Et là c’est un véritable diaporama de fesses blanches et molles, de seins tombants, d’appendices masculins qui refusent de réintégrer le bermuda et de cris de vierges effarouchées ! ! !

Petit à petit au rythme des départs des forçats de la plage j’entends à nouveau le bruit des vagues, les pigeons se jettent sur les vestiges de leur repas, demain j’irai un peu plus loin mais j’ai bien peur que les retraités, dont nous sommes, sévissent partout en septembre...



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