Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : le blog attentiontravaux.suite
  • : Famille, lectures, humeur du jour.
  • Contact

  • bricol-girl

visiteurs

Archives

Articles Récents

10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 08:53
potiron-copie-4.jpg                                                        
  

Du temps où la télévision française avait à cœur de nous cultiver plutôt que de nous « Expertiser » à la sauce FBI, régulièrement un Bernard Pivot, la mèche plus rebelle que jamais nous promettait, la mine gourmande, un invité spécial la semaine suivante. Nous savions qu’il voulait parler de son chouchou, celui qui s’est assis des dizaines  de fois devant nous, casant avec bien du mal sa longue carcasse et ses jambes interminables entre 2 invités , captivés avant même qu’il ait ouvert la bouche. Captivée comme moi, que dis-je fascinée par ce beau jeune homme qui à l’instar des collections automne-hiver de haute couture sortait son livre chaque année et savait si peu en parler. Et là reside la magie du charme ou du charisme, la mise en valeur faite par Pivot était tellement efficace que Modiano avait beau bafouiller, hésiter, ne pas finir ses phrases,  dire « non je crois que, mais il faudrait, oui par contre ce n’est pas » laisser de grands silences s’installer, malgré tout cela j’avais envie de me jeter sur le livre en question et je buvais ses paroles, rares. Ce long préambule pour arriver au fait que l’autre soir, chez Guillaume Durand, il y avait un ancien beau jeune homme…Modiano est toujours aussi grand mais la chevelure à la Rimbaud a fait place à une crinière blanche et des lunettes garnissent son nez, les changements s’arrêtent là, toujours la même difficulté à s’exprimer, quoique…il a terminé une ou deux phrases « accouché, par G. Durand. Le bon temps de la culture pour tous était revenu, Modiano a toujours le génie des titres et moi comme une idiote je prendrai le livre à la bibli, sachant pertinemment que dés le début je n’y comprendrai rien, que pas un mot ne m’accrochera, je le refermerai avant de l’avoir fini en regrettant amèrement d’être à ce point hermétique à ce que l’on dit excellent.

                                                        
Partager cet article
Repost0
9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 08:26

monsieur l'hébergeur fait la tête et refuse de mettre des photos.


Depuis quelques jours je me trouvais dans le désarroi le plus total, je cherchais désespérément 2 mots absolument indispensables à la vie quotidienne, 2 mots qui me faisaient cruellement défaut, 2 mots qui empêchaient toute conversation de haut vol, imaginez plutôt ce que vous seriez sans avoir à votre disposition : Calembour et flamenco. Impossible de faire sans vous êtes bien d'accord ?
Une question s'impose à mon cerveau enrhumé : Pourquoi ces 2 mots ? Les calembours je ne suis pas tellement cliente et le flamenco en Seine et Marne, je ne l'emploie pas tous les jours et n'en fait pas des folies non plus hors de son contexte, alors pourquoi cette quête de plusieurs jours, ces ruses de sioux dans les méandres de la matière grise pour les débusquer, en vain, pourquoi feindre de ne plus les rechercher afin qu'ils surgissent comme un diable de sa boîte ?  Ce qu'ils ont fait d'ailleurs au moment où je ne m'y attendais pas, ils ont clignoté dans ma tête jusqu'à ce que je les mette en sûreté. Calembour et flamenco, pour les remercier d'être revenus je vais tenter de les employer à bon, escient au cours de la journée, pas facile ce challenge
.

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 09:11

Par Saturnin le petit canard 6 K+1 DVD+2robes+3 pulls+ 1 pyjama +3 bodies +1 bavoir, pour 16 euros, il peut pleuvoir pendant les vacances des garçons et Maminette a de quoi se changer plusieurs fois par jour, si je rajoute à cela une matinée en plein soleil, pas trop de monde jusqu’à 11h dans les allées, je suis contente de cette marche fructueuse. Sans compter que si je n’ai pas trouvé la perle rare en matière de vélo, Maky, lui a trouvé ce que je désirais depuis longtemps, non pas le brillant entouré de saphirs, que ma foi je ne refuserai pas si…Pas le grand flacon de parfum, oui j’ai dit parfum et pas eau de toilette de Joy, pas le gros lot du loto pour Fille Unique, non mes désirs sont plus modestes: la scie à rubans que je convoitais était là, elle me tendait ses petits bras et son petit prix. Pourquoi faire me direz-vous et je réponds du tac au tac « des tas de trucs décos » Par contre il faut que je m’entraîne, c’est un peu comme avec les coutures à la machine, il faut bien suivre les bords sans déraper, pour une couture ce n’est pas grave, on peut défaire mais sur une planche ce n’est pas la même chose. Maintenant un autre problème se pose, si je réfléchis 30 secondes à tout ce que j’ai en route, cette machine était-elle bien nécessaire ? On va dire que oui et non.



Partager cet article
Repost0
7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 08:16

Sa commande au Père-Noël est faite depuis cet été, commande très précise : rouge, une sonnette, non pas de sonnette les purs et durs du vélo cross n’en n’ont pas, pas de béquille, ah si eux ils en ont une, et moi je te dis que non ! (30 mn dans la voiture de discussion acharnée avec son aîné, le petit n’a rien cédé) et puis un qui roule vite et surtout qu’il soit à ma taille et même plus grand. Nous avons téléphoné 2 fois au bonhomme en rouge afin qu’il n’oublie rien, un deal a été conclu entre eux et maintenant il faut se mettre en chasse. Avec 4 enfants à combler je ne serais pas contre le fait de trouver au vide grenier d’aujourd’hui la perle rare, le vélo d’occasion qui n’aurait jamais servi et à un prix frisant la malhonnêteté… J’ai fait souvent des affaires excellentes à ce grand déballage. Sur plusieurs kilomètres on y trouve tout, avec parfois l’impression de violer un peu l’intimité des vendeurs tant l’on peut sentir pour certains, que les achats qu’ils ont faits les ont amenés au bord de l’asphyxie financière. Croyant que tout peut se vendre (ce qui est souvent vrai) certains sont allés puiser dans les tréfonds de leur cave pour dénicher l’objet rare oublié par les précedents locataires ou propriétaires, ils pensent que la poussière est le garant de l’ancienneté et demandent trop d’euros pour un vieux moulin à légumes qui n’aura suscité que les habituels « ma grand-mère avait le même » je dois dire qu’ayant déjà été du côté vendeur c’est la phrase qui tue, au même tître que le « repasseur du dimanche » qui entre chez un antiquaire en claironnant « oh ça sent bon la cire ». Quand on joue à la marchande c’est amusant mais quand on joue pour de vrai à attendre le client on préfère qu’il dise « chèque ou liquide ? »
Revenons au vide grenier, je pense bien trouver quelques jeux de stratégie pour N°1, avec lui pas de problème, il a une liste qui s’allonge chaque année un peu plus, N°2 reste dans le vague, change d’idées toutes les 10 mn et finalement revient toujours à ses premières amours, des figurines représentant ses héros favoris, N°3, pas de soucis non plus du moment qu’il y à des pédales, c’est l’essentiel. Quant à mademoiselle Eugénie, étiquetée « contemplative » par la pédiatre je n’ai pas encore d’idées bien précises, le petit séjour qu’elle va faire bientôt à la maison m’éclairera un peu plus.

Donc ce matin pas de marché mais  caddy quand même au cas où…

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2007 6 06 /10 /octobre /2007 07:55
consigne-55.jpg

Chaque marche était un supplice, chaussures trop neuves, cravate trop serrée, costume trop chaud pour ce début d’automne flamboyant mais chaque marche était en soi une récompense, il la distinguait de mieux en mieux, grande, imposante même par sa simplicité, belle encore pour son âge, faussement  pudique derrière le rideau végétal des arbres rouges, elle s’offrait a son regard sans apparat, elle l’attendait, lui ou un autre. Depuis toujours, il la convoitait. Le moment était venu, aujourd’hui où jamais il en prendrait possession et jamais ne la quitterait. Il l’avait  trop vécu  ce moment, celui où tel un conquérant il irait vers elle les bras ouverts. Elle ne bougerait pas,  dans l’attente d’un mot, d’un signe de reconnaissance, elle avait besoin de lui et ne le savait pas.

Chaque marche était une victoire sur son passé de commercial errant aux quatre coins du pays, chaque marche l’éloignait des hôtels minables, des aires d’autoroutes, chaque marche le rapprochait d’une vie sédentaire à laquelle il aspirait plus que tout, plus jamais les repas avalés en solitaire, plus jamais  les hôtels des zones industrielles, enfin son rêve prenait le pas sur la réalité. « A moi, tu seras à moi » se répétait-il le souffle court.

Quelques minutes avant que son cœur ne lui joue un mauvais et dernier tour le notaire lui donna solennellement les clefs de la maison.


Ceci est ma participation à Paroles Plurielles

Partager cet article
Repost0
5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 07:49
neurones.jpg

Etant abonnés fidèles et lecteurs assidus de Micro Hebdo, chaque année nous avons le privilège de choisir un cadeau, dans l’espoir de faire reculer la plus possible la maladie qui réduit à l’état de peau de chagrin le cerveau je décide unilatéralement que L’Entraîneur cérébral sera parfait pour nous, je vois déjà les neurones qui se régénèrent miraculeusement à coup de déductions, calcul mental et mémorisation. Maky ayant une sainte horreur de ce type de jeux je serais donc la seule à chouchouter mon cerveau tous les matins comme d’autres se tartinent de crème anti-rides. Le précieux CD est enfin arrivé, installé et essayé. Certains exercices sont quand même ardus, pour moi, un notamment pour lequel je n’ai pas encore compris ce qu’il fallait faire, mais pas de découragement, je passe allègrement de niveau en niveau, le CD me félicite, fait des statistiques sur mes performances, bref je suis une bonne élève, limite très douée, du coup je sens bien que je prends quelques centimètres, mes chevilles gonflent un peu, pas pour longtemps. Hier matin impossible de faire démarrer ce fichu CD, je le tourne et retourne dans tous les sens et là mon sens de l’humour en prend un coup, en gros sur le côté gauche…voyez par vous-même.

Partager cet article
Repost0
4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 07:22
offert-par-monique.jpg                                                                      Mr Lapin d'Olonzac offert par Monique.

Monsieur météo qui de bon matin annonce une belle journée, journée qui sera consacrée au ravitaillement des placards et frigo, frigo qui hurle sa faim depuis 2 jours, jour, ce jeudi où je voudrais continuer le nettoyage du potager, potager qui ressemble à un champ de mines, mine de rien j’ai aussi une robe à finir pour Maminette, Maminette qui n’en finit pas d'être gâtée, cela devient indécent, indécent comme le coup d’arnaque des horodateurs de Nemours qui n’acceptent que les pièces d’un euro, euro à rajouter au devis du dentiste, dentiste toujours charmant avec moi, moi je subodore le pourquoi de cette gentillesse , gentillesse que je feins de croire uniquement due à ma personne, personne, personnes que j’évite en ce moment , jusqu’au prochain jeudi, jeudi qui sera ensoleillé si Monsieur Météo a dit la vérité, vérité bien cachée et malmenée dans la fiction d’hier soir, soir qui tombe de plus en plus tôt, tôt levée ce matin je dispose ainsi d’une grande journée pour ravitailler mon frigo qui a faim, nettoyer le potager et finir la robe de Maminette, trop gâtée…non je ne recommence pas la litanie.

Partager cet article
Repost0
3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 08:54

Il y a quelques jours mon post-it faisait référence à ce livre dont je veux vous parler plus longuement. C’est un bouquin-contagieux, une fois ouvert il est impossible de le refermer et de le garder pour soi, je l’ai passé à Pomponette et Sister, même effet. C’est réellement curieux car après tout, l’histoire est assez banale, une amitié entre 2 adolescents, copains depuis la maternelle, 2 familles dé et recomposées, milieu universitaire américain, un accident tragique, tout cela a été lu cent fois, alors pourquoi ce livre a-t-il un tel pouvoir sur ses lecteurs, c’est bien écrit mais sans plus, alors pourquoi ? D’autant plus qu’à l’inverse de certains ouvrages qui  nous poursuivent une fois refermés, ce n’est pas le cas de celui-ci. Alors je vous pose la question, si vous l’avez lu avez-vous pu le lâcher avant la fin, si vous ne l’avez pas lu il faut vous le procurer en urgence et surtout me tenir au courant, je ne fais pas vous faire le coup du sondage, on a déjà donné et que trop il y a quelques mois, mais je voudrais bien savoir si je suis normale ou pas.
En attendant vos réponses qui m’éclaireront un peu sur mon statut de lectrice, hier 2 bonnes nouvelles : mes chaussures sont arrivées et le dentiste me reçoit tout à l’heure, en plus il fait beau, jour de fête où je ne m’y connais pas.

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 07:55
                                                             Reposer là pour l'éternité, il y à pire comme endroit.

Les spécialistes, le disent et l’écrivent sur tous les tons et toutes les pages : « Les récoltes de l’été se préparent à l’automne » et comme il faisait beau hier j’ai brûlé le tas de branches et feuilles, joué du sécateur et du rateau dans le potager. Plus une seule trace des ingrates tomates, les tuteurs sont rangés. Les rares oignons rouges rescapés de la pluie et du manque de soleil sont tout mous, rien à en tirer, les pommes du voisins qui préfèrent tomber chez nous et pourrir dans les framboisiers sont ramassées, et les dalhias coupés à raz. Les vendanges continuent avec un raisin noir des plus sucré, le soleil de ces derniers jours fait son travail de murissement. Donc pour écouter les jardiniers-potagers qui préconisent de retourner la terre plusieurs fois avant les gelées, la fourche-bêche et moi avons fait ce qu’il fallait en surveillant le feu qui crépitait comme à la Saint-Jean. J’aime beaucoup ces journées d’automne, la luminosité est parfaite pour un peintre, les ombres s’allongent vite et le décor change rapidement, si on y ajoute une bonne odeur d’humus et les couleurs encore éclatantes des fleurs, les asters surtout, tout est réuni pour faire un beau moment. Pendant notre absence Pomponette a nettoyé tout le jardin et il lui en est reconnaissant.
Ce matin je vois que le brouillard est bien épais, fera t-il soleil vers midi ? Tant que je n’aurais que ce genre d’interrogation ça ira.
Quelques nouvelles de Maminette : Elle se déplace un peu plus chaque jour, mais comme dit sa maman « elle est paisible ». Son grand plaisir est de regarder ses frêres jouer au rugby, en tant que supporter il ne lui manque plus que la banderolle « Allez mes frêres » les mains virevoltent dans tous les sens pour faire bravo et les cris accompagnent la course des joueurs. Petite fille déjà bien élevée qui dit merci et petite fille tout court qui manipule les  rouges à lèvres avec dextérité, Fille Unique est aux anges  et moi j’attends avec impatience le moment d’aller la chercher.

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 08:44
DSCN1291-copie-1.JPG                                                        Lavoir uniquement décoratif, tant mieux pour les femmes.

Après les contrariétés de samedi, un dimanche calme et lundi on remet ça avec les nouvelles à la radio. Mes cheveux se dressent sur la tête quand sans aucune précaution ni émotion dans la voix le journaliste annonce  qu’en 2009 je pourrais dire adieu à ma plaque d’immatriculation mentionnant le département, pour cela il faudrait que je change de voiture, et bien on va dire que ce n’est pas pour demain, j’y tiens moi à mon 77 de  plus quand je roule j’aime bien savoir d’où vient le c*n qui ne veut pas se laisser dépasser, j’aime bien me dire en voyant un numéro du bas de la France : « celui-la il n’est pas arrivé chez lui » Le conducteur de base c’est moi, faut pas toucher à mes petites habitudes, déjà que l’on parle beaucoup de réduire encore la vitesse, on va finir par avancer en reculant. Pour en revenir aux plaques d’immatriculation, comment allons nous apprendre la géographie à nos petits, coincés pendant des heures dans la circulation, réciter d’un air glorieux 01, 02, 03 ; Ain, Aisne, Allier, c’est facile mais après…on passe directement au 06. Enfin il faudra bien s’y faire, mais ce n’est pas tout, sans que l’on s’en aperçoive, disparues nos nationales, la 7 est devenue départementale sans demander son avis  à Charles Trénet, tout fout le camp dans ce pays…

Hier il a fait beau, une marche, quelques photos, un match gagné, c’est amplement suffisant pour un dimanche à la campagne.

Partager cet article
Repost0