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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 19:07
tente-plage.jpg

Longtemps j’ai cru que plage et vent méchant allaient ensemble.

A Valras la plage était équipée, dans les années 50, de tentes à rayures, nous y installions le campement pour la journée, goûter, serviettes humides, livres, seaux, pelles et rateaux, quand le vent du Nord se levait nous nous y réfugions afin de se mettre à l’abri du sable qui volait et venait sur nous tel des aiguilles. Le vent du Nord c’est 3, 6, ou 9 jours, une vraie plaie. A la Nouvelle pas de tente, sur la plage des Salins du Midi, quasiment déserte, parasol solidement arrimé et rempart de voitures nous protégeaient un peu, mais la Méditerranée très dangereuse dans ces cas là nous chassait vers l’intérieur des terres, chaleur étouffante et parfum de guarrigue.
En Algérie j’ai découvert les coupes-vent, toile tendue entre des piquets, à l’abri des regards nous refaisions le monde entre français, plus de seaux et de pelle, Fille Unique avait passé l’âge des châteaux de sable pour aborder celui des boums et des garçons.
Et puis j’ai découvert la côte d’Azur, ses criques et l’Estérel, magnifique barrage au Mistral, plus d’arrivée chargés comme des baudets sur la plage, fini le parasol qui s’envole, fini le sable qui s’infiltre partout. Cette année nous irons à Cagnes, pas de risque de sable qui s’envole, les galets ronds, pas très confortables, feront pousser des hurlements à Maky, très sensible des pieds, je me moquerai de lui, comme toujours, j’aurais une pensée pour les vacances en famille sur les plages de l’Hérault et de l’Aude, mais le vent du Nord ne me manquera pas.

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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 07:28
Ah-c-est-bien-vert-.jpg

A la SNCF tout est possible. Y compris de se  faire installer dans le train à Narbonne par 2 gentils accompagnateurs et de les garder jusqu’à Béziers ! C’est ce qui est arrivé hier, le TGV ayant du retard il a démarré avant que la fille de Monique et son mari aient eu le temps de descendre…Inutile de vous dire que cette mini-mésaventure  a alimenté les conversations jusqu’à Paris et même aprés.

 Pomponette le retour 2.

Où l’on voit que Mab n’est qu’une sale brute.
Après avoir réceptionné les jeunettes, la saucisse et le paté, il fallait retrouver Maky qui tournait sous la pluie pour se garer, les « zamies de maternelles » étaient gelées, il pleuvait, enfin nous arrivons à la voiture, on charge, et les bagages et les octogénaires et vlan d’un geste des plus doux je referme la porte sur la main de Maky ! Ouille ouille, ouille, ça fait très mal, le blessé veut quand même conduire mais…

Pomponette le retour, 3.
Arrêt dans une pharmacie, Maky passe par toutes les couleurs, il a chaud, froid, le pharmacien, très gentil lui fait un pansement, je surveille l’homme du coin de l’œil, le fait asseoir et tout d’un coup il se penche sur le côté et comme au ralenti après 3 ou 4 baillements sonores se retrouve en position allongée sur une banquette, il  perd connaissance pendant quelques minutes, bien sûr il n’en n’a aucun souvenir et dit que ce n’est pas vrai. Pendant ce temps Pomponette et Monique sont dans la voiture, sur un passage clouté avec  mission de venir me chercher en cas d’intervention de la maréchaussée.

Pomponette, le retour 4.
Je prends le volant, mon blessé à côté de moi, derrière les « zamies » ont de quoi bavarder, anecdote datant de 1920 en passant devant le Lion de Denfert, arrêt d’une seconde chez Pluskami pour lui laisser un paquet, direction Melun, grillades, pas dans le jardin, il pleut ou presque, et enfin aubout de 3 semaines d’absence Pomponette est chez elle. Maky ne souffre pas mais pas de bricolage pendant un moment.

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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 07:28
repassage-compromis.jpg                                                             Le repassage est fortement compromis, dommage!!

Arrosée, ventée, détrempée, aérée, entrecoupée de belles éclaircies la journée d’hier nous a offert un échantillon météo gratiné, pas de dégats mais des bourrasques et des averses nullement propices à la bonne santé des tomates et melons. Par contre une pièce bien dégagée d’un gros bureau inutile, des traces noires sur un plafond dont je suis venue à bout, la journée d’hier fût bien employée. Matinée chez une amie pour admirer tout un tas de nouvelles choses faites et achetées, ses buis sont superbes, sa pièce d’eau avec truites chinoises à faire palir d’envie un pécheur, sa piscine rose bien tentante et ses trouvailles décos toujours agréables à découvrir. Pomponette et son amie sont dans le TGV, j’ai « ordonné » qu’elles ne descendent pas tant que je ne suis pas là, elles sont chargées comme des baudets, saucisses, pâtés, boudins, elles ont connu la guerre et ne se déplacent jamais sans victuailles. Bien sûr aucune n’aura un imperméable et pour leur arrivée j’aurais bien aimé qu’il fasse tout simplement beau et chaud, trop demander sans doute. Nous déposerons l’amie à Melun chez son frêre pour quelques jours et j’irai la rechercher afin qu’elle puisse reprendre les longues conversations avec Pomponette. Je l’ai déjà mentionné mais je le redis tellement je trouve ça formidable : Leurs parents étaient amis, elles se sont rencontrées en maternelle, les enfants de Monique et moi étions amis d’enfance, Fille Unique a eu la chance de passer quelques jours à Olonzac dans les pas de sa grand-mère et de sa mère, et les voici maintenant jeunes arrières grand-mères de 84 ans égrenant les souvenirs de pensionnat, de fête et baignades dans la rivière, ni l’une ni l’autre n’ont été épargnées par la vie mais elles sont toujours d’humeur égale et ne « ressassent » pas les mauvais moments.

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 07:04
plage2.jpg

Si le dimanche fût ensoleillé je ne peux en dire autant de ce lundi matin, ça tombe dru et mouillé. Hier soir avec un ton goguenard madame météo a annoncé une minute de soleil en moins, c’est pile le genre de truc qui me plombe le moral, je vous fais partager, y a pas de raison que je sois la seule à me lamenter.
Les travaux avancent bien, la peinture de la table aussi, encore quelques ponçages histoire de saupoudrer délicatement toute la maison de blanc et j’attaquerai la peinture. Je cherche des motifs de pochoirs, des modèles de trompe l’œil, je veux m’éclater dans la déco.
Hier soir j’ai regardé avec une certaine consternation un reportage sur les femmes qui vont chercher « l’amour » en République                         dominicaine … Allongées sur la plage elles font leur choix au gré des hommes qui déambulent en roulant des hanches, il semblerait d’après les témoignages que ce sont les mieux et plus à tous points de vue. Je ne demande pas à voir mais je les plains  ces hommes qui pour des raisons économiques se vendent à la plus offrante et ces femmes qui muent par une grande détresse affective s’imaginent trouver le prince charmant sous les cocotiers. La suite de l’émission nous emmenait en Russie où un coach, c’est le mot à la mode, prenait fort cher pour apprendre à des jeunes filles à minauder d’une manière plutôt dégradante…
On a toujours dit que les publicités vantant les lessives par le biais des ménagères étaient une façon de rabaisser l’utilisatrice, et bien je préfère ça à ce que j’ai vu hier soir !

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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 06:25
Maky-masqu--.jpg                                                                              Ponçage par Maky masqué.

Un oiseau bavard qui saluait le lever du jour m’a sorti du lit, je n ‘entends pas la pluie, peut-être allons nous avoir un dimanche de juin normal.A la radio le généalogiste de service explique à une auditrice que son patronyme « Bagner » vient de bagne qui lui-même vient du latin balneo, dans la Rome antique les délinquants de l’époque étaient mis dans les bains désaffectés, si le monsieur de la radio le dit…Mais je trouve cette explication un peu capillo-tractée. La généalogie passionne de plus en plus les français, d’où venons- nous, par quel labyrinthe de la vie en sommes nous arrivés à nous poser ces questions ? Pourquoi, comment, où, quand sont les points de départs d’interrogations qui souvent ne mènent nulle part. Le plus difficile a vivre étant sans doute pour l’enfant qui un jour découvre que sa mère l’a abandonné et qui cherche des traces de son passé. Plusieurs émissions et reportages sur ce sujet ont montré des adultes sans repères qui avancent dans la vie en reculant, toujours à traquer le moindre indice, le plus petit signe du destin, le pire étant quand une maladie frappe ces personnes et qu’une recherche génétique est primordiale.
Les méandres de la pensée sont tortueux, passer de bagne à généalogie me détournent du marché dominical…
Hier ponçage, empoussiérage et « aspirage », Maky aussi a pollué grandement l’atelier en préparant les lattes pour la table de jardin qui va recevoir la première couche de peinture. Le temps exécrable a fait que nous n’avons pas été gênés par l’absence de table. Quand Pomponette et son amie reviendront, mardi, peut-être pourrons-nous prendre quelques repas dehors !

                                                                                   
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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 07:59

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Après une matinée à démonter et remonter les rayonnages, une courte séance chez le coiffeur afin de m’enlever 15 ans, j’ai attaqué le rangement des livres, quand il y en a plus il y en a encore, mais tout est casé. Par auteur et genre, dans la mesure du possible, je n’ai presque pas perdu mon temps à feuilleter, presque pas lu les premières ou dernières pages et à peine éliminé, mais pendant quelques temps je n’irai plus les yeux fermés chercher les vieux Selma Lagerlof hérités de mon arrière grand-mère Odette, livres brochés en mauvais état que j’ai mis de côté en attendant le jour où peut-être je me mettrai à la reliure. De belles averses, zut il ne faut pas trop d’eau pour les melons, un arc en ciel, encore une saucée violente et bruyante et c’est la fin de ma journée de manutentionaire. Rompue mais contente je m’affale avec délice sur le canapé, la fin de Friends, Kamelot et vite mon lit. Au programme du jour, peinture et chassé-croisé de meubles, j’adore quand ça bouge.
Pomponette ne retrouvera pas un jardin assoiffé c’est déjà une bonne chose.
Petinamour 1 est en voyage scolaire au Puy du Fou avec la section théâtre, un coup de fil à ses parents pour dire que les spectacles étaient  hallucinants et le voilà avec des souvenirs plein la tête, cet été je pense que nous aurons droit à un remake dans le jardin avec les 2 petits frêres comme figurants, ça promet de bon fous rires.

travaux-3.jpg
 

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 07:26
Chantier-1.jpg
chantier2.jpg

Une fuite qui a détruit un morceau de plafond, la nécessité impérieuse de faire enfin de cette pièce du rez de chaussée quelque chose d’accueillant et chaleureux, l’envie de bouger les meubles et d’éliminer de petits riens et voici le moment de reprendre les pinceaux et de se lançer dans la déco. Tout l’hiver j’ai cogité, mesuré, peser le pour et le contre mais c’est plus fort que moi, faut que ça bouge. Alors hier matin j’ai vidé les 3 bilbliothèques, à chaque paquet de livres, un souvenir ressurgissait, le premier acheté, livre de poche, Pierre Benoit, pas question de m’en défaire, et celui-là offert pour un anniversaire, je me souviens que Pomponette occupée avec le matelassier, (du temps où les matelas se refaisaientt tous les 10 ans) avait oublié quel jour nous étions ! Ah ces sagas de James Mitchener, je m’y suis noyée avec délices. Les classiques annotés par moi, dois-je les garder pour les petits, et celui-çi offert par un ami, jamais lu mais je le garde, et non ne pas commencer à les relire, ce n’est pas le moment. Les albums photos, pas question d’en tourner les pages maintenant. Temoins de toute ma vie les livres sont les jalons indispensables pour parcourir 63 ans d’une vie plutôt bien remplie, riche en péripéties. Etape suivante faire passer la bibli dans la pièce contigüe, j’ai mesuré, ça va, j’ai juste négligé que la porte allait poser un problème, j’aurais besoin de l’assistance Maky pour démonter la bête. Il rale un peu, estime que je l’ai mis devant le fait accompli, aurait préféré que j’attende qu’il ait fini la table de jardin en cours, oui c’est vrai mais je ne résiste jamais à une pulsion «déménagement-travaux » Ces quelques petis réaménagement vont me permettre d’avoir un rangement plus cohérent de certaines choses, du genre rapatrier la cocote-minute dans la cuisine. Pour l’instant elle est dans un placard en bas ! Les photos donnent une idée assez précise du foutoir dans lequel j’évolue depuis hier !

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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 07:18
chiens.jpg                                                                        Les chiens de Robert.
lampe-pate-de-verre-copie-1.jpg                                                                                La lampe de Mme C.

La maison est parsemée d’une multitude d’objets qui pour la plupart ont une histoire.

Du temps où nous faisions foires aux antiquaires et salons un personnage haut en couleurs promenait dans les allées sa bonne ou mauvaise humeur, ses grandes connaissances dans le domaine des faïences et porcelaines. Il avait tenu longtemps une mercerie avec un ami, de cet épisode de sa vie il lui restait le goût des jolis tissus, des boutons anciens et des plumes. Toujours un coup fumant et fumeux à raconter, toujours table ouverte, des amis trop nombreux pour être sincères, les années passant Robert s’est retrouvé avec pour seule compagnie sa fidèle chienne. Subissant de plein fouet la crise qui faisait fuir les clients Robert  a vu les amis déserter, les moyens diminuer et la maladie prendre ses aises. Un seul lui est resté fidèle, un seul faisait des kilomètres pour lui apporter ses repas, un seul qui le considérait comme un père, à son contact il a certes appris, mais nous autres avons découvert que sous des dehors un peu rustre se cachait un cœur énorme.
A la mort de Robert il a été chargé de vendre ce qu’il restait du stock d’antiquités et c’est ainsi que j’ai pu acheter ces chiens. Tous les jours en les voyant je pense à Robert, aux bons moments passés avec lui et toujours j’ai une pensée pour P. qui a su adoucir sa fin en lui promettant de recueillir la chienne fidèle.
La jolie lampe est un cadeau parmi d’autres générosités d’une amie qui aurait pu être presque ma grand-mère, des heurts avec sa propre famille lui faisaient apprécier le calme et la sérénité qui régnaient aussi bien chez nous que chez Pomponette, elle nous a prêté souvent l’appartement de la Napoule et de Cabourg, elle a offert à Fille Unique une belle collection de foulards He***s, nous a raconté des choses intéressantes sur sa vie de fille d’hôtelier, une tradition s’est installée, tous les jeudis elle et son mari m’attendaient pour l’apéritif, on se voyait souvent étant voisins. Une sacrée bonne femme, maîtresse femme pourrait-on dire. En voyage en Egypte à 75 ans bien sonnés, un gin-tonic la remettait debout après avoir joué les touristes sous un soleil de plomb. La dent dure, le sens de la répartie, une vitalité que bien des jeunes pouvait lui envier, elle aussi nous a quitté mais la lampe est comme un « Ne m’oubliez pas »


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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 08:48
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Les moutons de Panurge c’est nous.

 Quelques jours de grosse chaleur orageuse, la sensation de revivre l’été 2003 et 2006, maison close, pièces dans le noir, souvenirs de nuits pénibles, de réveils comateux, et nous voilà hier à la recherche de climatiseurs, Sister appréhende encore plus que nous, alors la décision est prise, cette année nous investissons ! D’autres prévoyants s’y sont pris à l’avance, le modèle qui nous convient a été pris d’assaut, il n’en reste qu’un, et en plus Maky en bon citoyen fait le difficile, rien qui vienne de Chine, sauf que là pour le coup le combat est perdu d’avance, même le sigle CE est suivi de « fabriqué en Chine », quelques kms plus tard nous voici à la tête de 2 climatiseurs mobiles, la notice et le vendeurs promettent un rafraîchissement notable de nos séjours qui sont vastes, on verra bien…Ce matin la température a baissé, il a fait un gros orage hier soir, pas besoin d’arroser  et les tomates ne prennent encore aucune couleur !
La réfection de la charrette-carosse de sa majesté Maminette est terminée, très réussie. Yapuka attaquer la table de jardin et nous pourrons envisager de manger dehors quand Pomponette reviendra avec son amie Monique. Je vais m’entraîner à publier des vidéos car les entendre sera un grand moment. Aujourd’hui Fille Unique reçoit son amie d’enfance, celle qu’elle a connu en Algérie, « meilleure amie » pendant 15 ans, les liens ce sont un peu distendus avec la vie qui va dans tous les sens, mais l’affection est toujours là, je les revoie à 10 ans et j’ai du mal à les imaginer dans la journée avec les 7 enfants autour d’elles. Mais je me réjouis de cette pause dans les soucis de ma poulette. Et si en plus la Normandie y mettait du sien, il pourrait même faire beau !
Contrariété pour moi hier, la machine à coudre est partie se faire réviser, enfin au choix je préfère ça plutôt que le PC.

Marie qui publie toujours plusieurs photos pourrait peut-être me faire un cours!

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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 07:32
02.JPG
                                                       Depuis hier plus une rose, il faut attendre les prochaines.

En disant hier que les roses piquaient elle avait bien raison  et quand on a une Pomponette chef jardinier en vacances il faut bien garder au jardin un air propret, c’est ainsi qu’hier sous un chaud soleil, armée jusqu’aux dents de sécateurs, cisailles à rallonge, échelle et d’un peu de courage j’ai entrepris la décapitation sévère des roses fanées, dans les massifs ça allait encore mais arrivée sous la roseraie ce fut une autre histoire. Un entrelac de roses fanées, de branches hérissées d’épines, de fleurs à ne pas écraser et le soleil qui avait pris l’option d’être toujours dans mes yeux afin de mieux m’aveugler, une épopée vous dis-je. Résultat quand même satisfaisant, une poubelle pleine de têtes fanées. Après cet épisode une petite liane de liseron de rien du tout me narguait dans un massif de je ne sais quoi, ça c’est une vraie malédiction, il faut arracher, défaire le nœud étouffeur, trouver la racine et devinez qui gagne dans cette bataille ? Le liseron toujours !
L’après-midi fut consacrée à désherber salades, melons et tomates, la perspective d’un apéritif dînatoire chez Cerisette me donnait du courage, mais la chaleur un peu lourde a eu raison de moi quand même.
Fin de journée agréable entre amis, champagne et petits toasts, souvenirs évoqués, coucher de soleil magnifique, jolie maison pleine de charme, j’en reviens toujours « boostée » avec l’envie de changer plein de choses chez moi.
Le correcteur d'orthographe me prévient qu'il y a trop de mots suspects, seuls les 100 premiers ont été corrigés!

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