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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 17:21

Dans un roman anglais le personnage principal est sans conteste la tasse de thé, celle qui efface tous les chagrins, qui pallie à toutes les peines. Breuvage souverain contre tous les maux et qui fait face à toutes les situations :  Découverte d’un meurtre, vite l’inspecteur principal de Scotland yard demande à son adjoint de faire chanter la bouilloire. Un décés dans la famille et la vieille gouvernante qui a élevé des générations d’enfants dans la maison familiale met l’eau à chauffer, ouvre la boite en fer, compte les cuillères de thé et voilà tout le monde réconforté, si en plus l’héroïne vit à la campagne elle porte une jupe en tweed et de grosses chaussures, une bonne promenade sur la lande inévitablement battue pas les vents, lui remettra les idées  en place etelle sera prête à affronter les vicissitudes de la vie. Si l’auteur nous compte par le menu la préparation de l’eau chaude agrémentée de feuilles de thé rarement nous avons droit à la description de la tasse, très souvent un mug, il semblerait que la fine porcelaine ne soit pas de rigueur. Qu’importe le thé est là, remède contre tous les chagrins d’amour, les guerres et autres petites contrariétés et c’est bien l’essentiel.
Dans un roman américain qui se passe à Manhatan, le personnage principal commence sa journée, trépidante bien sûr, au Starbuck  d’où il ressortira avec un gobelet en carton plein de café dans un main, un beignet dans l’autre le tout en équilibre instable, cette boisson chaude et sucrée l’accompagnera tout au long de la journée, sera souvent renversée et renouvelée. Ici non plus pas de porcelaine.
Dans un roman français, les coups du sort, les peines de cœur, les morts, les drames se noient volontiers avec un verre ou plusieurs de bon bordeaux toujours millésimé, un verre de vin blanc frais à point, bien sec qui accompagne traditionnellement un repas fin, autour d’un jolie table dressée en un clin d’œil, une promenade sous la pluie dans Paris donnera le ton nostalgique propice à des histoires d’amour qui finissent mal en général.
Hier je n’ai pas trouvé la table de jardin mais pour un euro j’ai ramené à la maison cette petite théière qui complète les assiettes à dessert que j’avais déjà, il pleuvait, pas de promenade sur la lande mais un bon thé, quoiqu’en ce moment un bon vieux bordeaux….

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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 07:19
escargot.jpg                                                           Celui-là ne mangera pas les salades...
          

Nous avons eu juin en avril il est donc normal d’avoir mars en juin, et avec tout ça il faudrait que j’ai l’esprit clair et aiguisé comme un sabre de samouraï, ça ne risque pas! Entre enlever la couette, fermer les volets pour se prémunir de la chaleur, remettre la couette, mettre les chaussettes, les retirer, enfiler le pull, le laisser tomber sur un chaise, regarder la pluie qui dévaste le jardin, le vent qui souffle en mini tornade, les tomates qui n’osent même pas rougir et la chasse aux limaces et escargots, je ne sais même plus où j’habite. Comme chaque année les longues soirées de juin n’ont pas été propices aux dîners dans le jardin, en même temps ça tombe bien, la table dudit jardin perd ces lattes une à une, elle n’a qu’une bonne vingtaine d’années la garce, elle pourrait faire un effort. D’autant plus que j’ai du mal à en trouver une de même dimension. (1m50 sans les rallonges, 2m30 avec) Si en temps normal nous sommes tout au plus 4, il suffit que les enfants soient là, Archi-mamy, Belle Tété, bref les habitués, et tout de suite nous passons à 9 et comme dans ces cas là Pomponette est la championne toutes catégories des petits plats qui se multiplient, une desserte est encore nécessaire. Vous me connaissez suffisamment maintenant pour savoir qu’il est hors de question que j’achète au prix fort une table de jardin, alors j’écume la région à la recherche de la bonne affaire, c’est pas gagné !

Nous sommes dimanche matin et je déroge à la tradition, pas un mot sur ce qui m’attend.

                                                       
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 07:15
cul-de-sac.jpg

Dans le paisible village de Crampton Hodnet,  La maison des sœurs blottie dans un Cul-de-sac abrite 5 femmes passant leur triste vie à se plaindre del’Eté assassin qui grille inoxérablement les fleurs fragiles et avides de pluie. Le soleil de plomb, Un tueur si proche, écrase toute forme de vie, les habitants reclus derrière les volets fermés osent à peine respirer, la seule distraction consiste à épier le magasin du brocanteur à l’enseigne de « La petite robe de Paul » Unique échoppe climatisée, ce Paul déchaîne autour  de lui les commérages les plus divers et farfelus, les envies les plus basses, les ragots vont bon train « Pourquoi le petite robe de Paul, » se demande les villageois, l’allure d’homme des bois dudit Paul ne peut  laisser imaginer une quelconque déviance, et pourtant le soir venu…Paul se plonge avec délices dans la lecture de son enfance, il entend la voix de sa mère qui lui raconte l’histoire de la  petite Paul…ine qui aurait tant voulu être un garçon .

Les 6 bouquins pris à la bibliothèque mis bout à bout feraient bien un début de 7ième, mais ils vont plus simplement  me distraire un petit moment, je fais confiance à Grimbert, à Douglas Kennedy, Barbara Pym et les autres pour me laver l’esprit. J’espère et je sais y trouver  humour, romantisme, crapuleries, bassesses, avec par le dessus le marché  quelques petits meurtres bien sanglants et pervers.

Je précise aussi que celui que j’ai mis en photo hier est un modèle de suspens et machinations, je n’ai pas pu le lâcher avant de l’avoir fini.

Des nouvelles de Pomponette : Elle parle du matin au soir avec son amie d’enfance, parcourt son village, mange des glaces, va passer quelques jours à la mer, et devra penser au retour. Le jardin et les confitures l’attendent.

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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 08:39
musso.jpg

Du faux dentifrice fabriqué avec de l’antigel, de faux médicaments expédiés en Afrique, de vrais faux époux, faux papiers, fausse note, faux espoirs, fausse joie, faux sacs du célèbre malletier, fausse montres Ca**tier, faux-col, fausses pièces de voiture et même faux avions, faut que ça cesse, la contrefaçon est non seulement dangereuse mais génératrice de vrais problèmes économiques. A-t-on idée de demander du vrai dentifrice, un vrai avion, une vraie joie ou un vrai espoir ? Nous vivons à l’époque du toc, une vraie tomate poussée et chouchoutée par  de vrais jardiniers amateurs sera toujours meilleure qu’une transgénique élevée en serre, sans terre et surtout sans affection.
Un faux espoir sera toujours plus difficile à vivre au moment de reprendre pied dans la réalité. Une fausse joie fera tressaillir le cœur de manière incontrôlée. Des faux papiers pour de vrais travailleurs ne seront que source d’inquiétude et de stress à chaque pas dans la rue. Faux, faux faux, tout est faux, les promesses, les sondages, les sourires plaqués sur les visages liftés. Tout est mensonge, tout est déformé, le vrai et l’authentique sont des valeurs en voie de disparition.
Pourquoi ce coup de gueule ? 1ère info du matin le dentifrice chinois, faux Colg*ate et tout le reste à suivi en une vraie indignation. Cela faisant suite à de faux espoirs déçus pour Fille Unique et comme vous le savez quand Fille Unique tousse c’est toute la famille qui s’enrhume, que dis-je qui est clouée au lit avec la méga-grippe ! 15 jours sans appel téléphonique, je savais bien que le moral était dans les chaussettes, encore un passage difficile pour eux, mais les petits vont bien c’est déjà ça.

Qui connaît une fée avec une baguette magique et un vraie!

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 07:58
pivoine_rose.jpg

Les questionnaires tournent et je m’y prête volontiers, celui-çi est envoyée par Marie. Je dois dévoiler 7 choses que vous seriez censés ignorer, je dis bien censés car si un blogue sert un peu de défouloir il y a  malgré tout des faits et gestes qui demeurent dans la sphère intime et familiale.

Je crains bien que ces révélations ne soient pas des scoops, rien de croustillant, juste un coin du voile soulevé et encore…

 1-Je suis un petit gabarit mais j’aime particulièrement me trouver face à un camion vide avec la charge de devoir le remplir de meubles et objets les plus divers, un beau chargement bien fait me comble autant qu’une cuisinière qui vient de réussir un plat très compliqué.

2- Ma passion de la lecture me fait négliger beaucoup de choses mais je ne culpabilise pas du tout.

3- Du genre plutôt cool, en certains domaines je me transforme en perfectionniste, je suis capable de recommencer à l’infini la même tâche jusqu’à obtention de l’effet voulu. Pour preuve la porte du salon qui a reçu au moins 12 couches de peinture, toujours pas satisfaite de la nuance, je vais, un jour, tout décaper et reprendre les pinceaux.

4- J’ai cessé d’aller au cinéma depuis que mes « chères douleurs » me rendent pénible l’immobilité en station assise. Je patiente en attendant les sorties DVD.

5- Je suis d’un naturel « cyclique long » J’ai mes périodes haricots verts-poisson, féculents-viande blanche, cela peut durer plusieurs mois sans aucune lassitude.

6- J’adore bouger les meubles mais à table chacun sa place.

7- Ne me demandez pas le tître d’un livre que j’ai aimé, ni celui d’un film, pas plus qu’un numéro de téléphone que je fais tous les jours, je n’imprime pas…Par contre je sais quel temps il faisait le 24 décembre 1997, qui est venu le … Qui nous avons vu tel jour de 1965. Je suis la mémoir de la famille et quand j’entends « toi qui a une bonne mémoire dis-moi ce que… » Mon disque dur se met en marche, il mouline 5 mn et je donne la réponse, bien souvent.

 Pour votre information sâchez que je suis gémeaux, donc double, alors c’est infos sont peut-être vraies ou fausses et en tous les cas sans importance.

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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 07:04
renaud_et_mich__le-1.jpg                                                                                  Tante préférée et son frêre.

Hier c’était l’anniversaire de Tante Préférée, j’ai oublié, j’ai honte mais comme je sais qu’elle n’aime pas que l’on parle d’elle et que j’adore la taquiner et même parfois la bousculer ce billet sera pour elle.

Tante préférée habite Avignon en écrivant  surgissent aussitôt les souvenirs de vacances. Nous partions chaque été chez mes grands-parents dans l’Hérault, détour traditionnel par Avignon, papa allait retrouver sa sœur pour quelques jours trop courts, Sister et moi, nos 4 cousines et allions nous adonner à notre sport favori, la moquerie. Appartement spacieux, couloir interminable nous prenions place aussitôt à notre poste d’observation, les baies vitrées et là pendant des heures nous regardions passer les garçons sur la rue de la République, au bout, le Palais des Papes présentait un intérêt bien moindre pour nos esprits critiques. « Fermez les fenêtres les filles, la chaleur entre » Qu’importe sur le moment mais la nuit , habitués que nous étions à la fraîcheur de la Seine et Marne le sommeil tardait à venir. Durant cette étape sur la route des vacances j’aimais particulièrement regarder le frêre et la sœur redevenus enfants par le simple fait de leurs retrouvailles. Avec une partialité déconcertante Tante Préférée nous prenait toutes à témoin « N’est-ce pas qu’il est beau mon frêre ! Comme il conduit bien » J’arrête là, la litanie de ces perfections ce serait indécent tant elle pouvait être d’une mauvaise foi totale. L’enseignement de leur grand-mère Jeanne était bien ancré au plus profond de son cœur. Le grand frêre  est le plus beau, on marche un pas en arrière, on lui donne sa part de gâteau ou de bonbon,  on l’admire, on le vénère quoiqu’il fasse. Les pièces rapportées qu’étaient mon Oncle Y. et Pomponette n’avaient pas d’autres choix que d’acquiescer…

Grâce à toi Tante Préférée j’ai eu de merveilleuses vacances, des souvenirs de camping en Provence toujours vivaces, des cousines que je ne vois pas assez souvent, alors avec un jour de retard « Bon anniversaire »

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12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 06:44
Bassin-parisien.jpg                                                                                  Bassin sur la terrasse

Mais cette fois-çi pas de longue marche, visite à un ami, heureux locataire d’un appartement agrémenté d’une terrasse fleurie et arborée dominant le parc Montsouris, vue sur la tour Eiffel, le Sacré-Cœur. Un petit coin de campagne à la ville avec son barbecue, bassin peuplé de poissons exotiques et bruit du RER en fond sonore. A deux pas nous avions eu la vision de tentes en bordure de périphérique, une voiture en train de brûler et un sans abri qui dormait sur le trottoir dans l’indifférence générale. Sister à la pêche aux nouveautés pour le magasin a pu ramener diverses petites choses, notamment un petit tabeau, scène de plage, comme je les aime tant. Quand le particulier pour des raisons bassement matérialistes doit se séparer de ses trésors c’est toujours un peu « génant » comme situation
Il faisait beau, presque trop chaud et nous nous disions, vivement que l’on soit à la maison, dans le jardin. Malheureusement  je n’ai pas vu de cyclistes tout nu, en vrai, ce moment d’hilarité m’a été donné aux infos, faire du vélo dans Paris n’est sans doute pas évident du tout mais si en plus il faut se dévétir complètement, c’est attraction et rassemblements de badauds assurés.  Pas du tout pudique je ne m’imagine pas pédaler dans les rues en tenue d’ Eve. Que d’entre vous a participé à cette manifestation, levez le doigt !

Pendant que nous soupirions après la fraîcheur du jardin, Maky avait entrepris un gros chantier : la refection de l’antique charrette avec l’espoir d’y promener le rebelle et maminette.

                                                                           
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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 07:29
henri-dessin.jpg

« Tiens Mab chérie (il sait y faire celui-là) un beau dessin pour toi, tu le mettras à côté de l’ordinateur comme ça tu le verras tout le temps. Ah bon, il a remarqué que je passais beaucoup de temps devant l’écran et moi je me dis que cet enfant ira au CP à la rentrée, il faudrait qu’il mette le turbo question écriture ! Mais mon frondeur à l’épi rebelle s’ennuie à l’école, mon rebelle à du mal à reconnaître une autorité féminine, mon rebelle n’aime pas les portes fermées, mon rebelle aux yeux doux n’aime que travailler dans les champs, mon rebelle au sourire ravageur s’endort sur le tracteur avec son père, bon courage Fille Unique, 3 enfants à faire travailler le soir et un qui en vaut 2 à lui tout seul, les soirées vont être rock and roll, d’autant plus que le rebelle a toujours raison !
En ce moment on dirait que N°3 a sa mère dans le colimateur, l’effet Maminette!
Faute de nouvelles fraîches je suppose que les foins ont commencé, interrompu sans doute par ce que la météo appelle « précipitation » ça mouille moins que la pluie peut-être ! Je suppose que Maminette a été à la garderie vendredi et qu’elle a été contente d’en repartir.
Hier je ne suis pas allée pour rien sur le marché, une nouvelle venue fait son apparition sur l’étal des fruits : la pêche plate, on me dit que c’est la forme d’origine, moi je veux bien mais c’est beaucoup moins appétissant que la ronde bien juteuse qui dégouline le long du bras, oui je sais
Pomponette, tu m’a appris à manger la pêche avec couteau et fourchette mais moi j’aime quand ça coule. Au restaurant j’évite, c’est déjà ça.

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10 juin 2007 7 10 /06 /juin /2007 07:33
raisins-22-mai.jpg                                                               
                                                                                  Bientôt les vendanges.

A l’entrée du marché il y a en premier les matelas, prix imbattables, confort de nos nuits, qui semblent monter la garde, vient ensuite le rempailleur de chaises, disons plutôt une chaise orpheline de son maître qui lui attend le client au café d’en face, ensuite une file de 15 mètres à l’étal des poulets qui tournent de manière effrenée sur un tournebroche dégoulinant de graisse, bonjour le cholestérol et adieu le repas du dimanche amoureusement préparé par une femme et mère attentionée pour sa famille. Dans cette queue les conversations vont bon train, en portugais, arabe, turc, l’accent du terroir a bien du mal à se faire entendre. Madame la marchande de saucisses du Rouergue contemple d’un œil torve ces mécréants qui ignore les bienfaits de ses salaisons, à côté d’elle la boulangère du dimanche matin essaie de remuer sa fille, toujours pendue au téléphone, toutes les 2 baillent à s’en décrocher la machoires, perpétuellement fatiguées par les valeureux clients qui passent outre cet accueil rébarbatif car le pain est bon. Nous voici maintenant chez Hassan, là nous sommes reçus comme de vieux amis de toujours, fruits et légumes bien exposés, blagues gentillettes, bon poids dans le panier, un vent du sud souffle sur les clients et réchauffe les cœurs. A deux pas derrière officient les « maîtres fromagers » du haut de leur camion ils dominent les pauvres quémandeurs que nous sommes, tranchent, coupent, sourires de façade, ils ne sont pas là pour rigoler mais pour faire tinter le tiroir caisse, pas drôles mais incontournables ces deux-là. Les allées sont bloquées par les bavards, poussettes d’enfants qui braillent, chiens qui reniflent les bonnes odeurs. Tout le monde à mis les « zhabits » du dimanche, les chaussures bien cirées, il n’y a que moi qui prend cet intermède comme une corvée, cachée en toutes saison derrière les lunettes de soleil, veillant bien à ne rencontrer personne de connaissance, sauvage et ourse à la fois, une seule préoccupation, aller vite et rentrer à la maison…

La pensée du jour : Si les cerises n’avaient pas de noyaux on perdrait moins de temps à les cracher.
Depuis 2 jours nous profitons des largesses d’un ami. Les corbeaux ont laissé leurs cerisiers tranquilles, jamais vu autant de cerises, ni aussi bonnes.

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9 juin 2007 6 09 /06 /juin /2007 07:34
R30.jpg

Entre les parkings souterrains et moi ce n’est pas une histoire d’amour loin s’en faut. Tout a commencé en 1980, nous étions encore en Algérie mais en vacances en France, la condition d’expatrié s’accompagnant souvent de salaires très améliorés, Maky grand amateur à l’époque de voitures et de vitesse fait la tournée des garages : « Bonjour Mr le garagiste, nous voulons une voiture d’occasion, mais la plus chère et la plus grosse. » En quelques minutes nous voici heureux proprétaires d’une R 30, V6, injection et j’en oublie sans doute…Il est urgent de faire les papiers, l’homme repartant travailler au soleil. Quant à moi après quelques derniers achats importants, alcools, fromages et autres produits de première nécessité j’irai faire embarquer la voiture à Marseille et prendrai l’avion. Mais qu’est ce qui m’a pris d’aller me pavaner à Fontainebleau à 3 jours de mon départ, j’ai l’habitude de l’empâtement de ma 4L et au sortir du parking je martyrise sérieusement l’aile de la chère et grosse voiture… La justice divine n’aime pas les frimeurs ! Pas un mot à Maky, de toutes façons le téléphone fonctionne très mal au-delà de la grand bleue. Je fais réparer en urgence, on ne voit rien et le garagiste est content de partager ce petit secret avec moi. Je vois déjà le sourire narquois de mon lectorat homme. Vous avez raison…En récupérant la voiture au port d’Alger je vois Maky qui tel un chien sur le point de lever la patte tourne autour du vehicule, dans un sens , dans l’autre, prend du recul, se penche sur l’aile réparée et demande un brin agacé ; « Qu’est-ce t’as foutu ? » Ca s’est terminé devant une langouste et mossieur a pu sillonner les routes du Sud à une vitesse excessive pour son plus grand plaisir. Depuis les parkings ne m’aiment pas !

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