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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 09:16
--claircie-relative.jpgConfectionner de jolis vêtements pour Maminette, voila ce qui me trotte dans la tête depuis que j'ai vu le livre culte des couturières averties. Je ne sais pas coudre, je ne suis pas trés minutieuse, lire un patron est aussi ardu que consulter les plans du nouvel Airbus, mais tout ceci n'est pas important, grâce à Sister qui m'a offert the livre "Les intemporels de bébé", mettant à profit la pluie empêcheuse de jardiner, je me suis lancée.

couture-1.jpg Premier coup de ciseaux dans un morceau de vieux drap, une couture par-çi, une prise de tête par là, un peu d'auto-satisfaction plus tard et me voici avec un "bloomer-prototype" que j'essaierai à Maminette vendredi. S'il convient je passerai à une prise de mesure précise et continuerai par un joli tablier croisé. Quand je vous dis que je mute...la fée du logis veille sur moi à n'en pas douter.
couture-2.jpg
Hier en ouvrant la porte de la terrasse un buis bien rond et de bonne taille m'attendait, Pomponette a fait des folies.
Petit restaurant avec Maky et à ce propos je vous pose une devinette. Que fais Maky sitôt assi à la table du restaurant?

Cette fois c'est la der des der, si ça ne marche pas , je boude!
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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 07:57
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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 07:51
BROUETTE.jpg                                                                 Pas de jardinage hier, pluie, pluie, pluie ert froid.

Afin de mieux répondre à vos commentaires d’hier je fais un petit retour en arrière.

En 1948 Papa et nous quittions le midi, mes grands-parents et il prend ses fonctions de surveillant général dans un IMP pour en enfants « arriérés » C’est ainsi qu’à cette époque on appelait les jeunes qui avaient un retard scolaire important, ceux qui avaient subi les traumatismes de la guerre, les orphelins qui étaient à l’assistance publique et les cas sociaux qu’il valait mieux couper de leur famille. J’avais 4 ans, seul le directeur possédait une voiture, les tickets de rationnement existaient encore, nous étions logés, nourris, chauffés et blanchis, une aubaine. L’institut se trouvait, et se trouve encore, dans un environnement magnifique, un château entouré d’hectares de forêt. 110 garçons venus de la France entière qui pour certains vont rester de 6 à 18 ans, oubliés par leurs parents. Dortoirs chauffés, nourriture abondante, scolarité et apprentissage d’un métier. Juste après la guerre il faut bien dire que certains avaient vécu des horreurs, les petits de 6 ans étaient bien jeunes pour vivre en internat, mais tout ce passait bien. Pas de violence comme on peut en voir de nos jours, de temps en temps une bonne bagarre générale qui finissait à l’infirmerie. Des enfants caractériels mais non dénués d’une certaine intelligence pour la grande majorité le terme « arriéré » n’était pas approprié, plus tard on a dit « débile léger ». Aujourd’hui ils seraient dans des classes de perfectionnement. Malins, débrouillards, gentils et attachants, sont les mots qui me viennent à l’esprit.

Quand moi-même y est commencé à travailler, ils sortaient tous de l'IMP en sachant lire et écrire, avec un métier : peintre, jardinier, maçon, cordonnier, cuisinier, ils trouvaient facilement un emploi.
Mariée et enceinte jusqu’aux yeux ils me disaient toujours « Mzelle Marie-Blanche », quand Fille Unique a eu 1 an c’est avec eux qu’elle a fait ses premiers pas. Issus de familles nombreuses, ils avaient une expérience des petits qui me faisait parfois défaut.
J’en ai revu beaucoup, certains avec femme et enfants, un travail, une voiture, ça fait plaisir.
Mais quand je dis que maintenant ils ne disent plus bonjour ni merci, je parle de ceux d’aujourd ‘hui que je vois passer régulièrement, j’ai de façon sporadisque des échos sur ce qui se passe la-bas, la direction ne cesse de changer, les familles sont plus présentes certes, mais il vaudrait mieux pour certains  ne pas y aller  s’affaler devant la télé tous les week-end. L’institut est mixte maintenant, les cas plus lourds qu’avant, les activités pas adaptées, à mon avis, à leur futur. Est-ce bien nécessaire de leur donner le goût de l’équitation ou du golf ?

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27 mai 2007 7 27 /05 /mai /2007 07:44
campanules-22-mai.jpg                                                            Campanules avant l'orage.

Dans les années 6o j’étais éducatrice dans l’enseignement spécialisé.  Trente garçons de 10 à 14 ans sous ma responsabilité et à ce tître je devais les emmener le jour de la Pentecôte à la fête du village. Le samedi récurage complet, linge propre, chaussures cirées, j’ai appris que la salive lustrait bien mieux le cuir que le cirage, petit chantage pour les plus turbulents et récompense pour les plus sages. Ces enfants n’allaient dans leur famille qu’une fois par an, pour les plus chanceux, les autres passaient toute leur jeunesse à l’institut. C’est pourquoi cette fête révêtait des allures magiques.
Juste après le repas de midi direction les vestiaires pour mettre les « habits du dimanche », ceux de l’assistance publique avaient un trousseau tout à fait convenable mais ceux qui dépendaient de leur famille pour les vêtements se trouvaient souvent dans l’obligation d’aller piocher  auprés des lingères une tenue décente, à leur taille et complète. Ce cérémonial accompli, la distribution de  quelques francs les mettaient en joie et départ en rang par deux  pour le village, 3 kms qui allaient déposer un peu de poussière sur les chaussures, mais les plus malins avaient pris  un chiffon dans la poche. Pour nous éducateurs c’était une corvée sans nom, arpenter la fête de long en large toute l’après-midi, les flonflons, les odeurs de frites, la cohue, la chaleur et  l’œil aux aguets pour répérer les enfants. En principe pas de soucis avec eux, tout le monde s’accordait à dire qu’ils étaient bien tenus, bien élévés, mais une bagarre avec les autres jeunes était toujours à craindre pour un mégot ramassé par terre ou un forain qui aurait abusé de la crédulité de certains. Retour toujours à pieds, sous l’orage traditionnel et fini la corvée pour une année.

Quand mai 68 est passé par là, des mini-bus ont permis les déplacements motorisés, les enfants partaient un peu plus souvent chez leurs parents et maintenant je les vois passer mais sans les habits du dimanche et ils ne disent plus bonjour ni merci…

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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 08:07
Rose-jaunes-2.jpg

Poussée par l’urgence depuis 2 jours je me suis remise à l’élaboration de l « Album de famille » commencé l’année dernière pour les 10 ans de N°1. Interrompue par le décés brutal d’Archi-papy je n’avais pu mener à bien ce cadeau de passage à la dizaine. C’est un livre que j’avais trouvé il y a 8 ans et que je gardais pour cette occasion.  Il commence par un arbre généalogique sur lequel on doit coller des photos, l’emplacement du second papa n’est pas prévu, mais je me suis arrangée. Dans les pages suivantes  « grand-mère » est déclinée dans plusieurs langues car c’est elle qui fait la présentation de toute la famille en commençant par ses parents. D’où recherche de photos, anecdotes, petits faits marquants pour chaque génération.
Une plongée dans les souvenirs, les albums photos étalés par terre, le choix s’avère difficile pour finalement se rendre compte qu’à trop vouloir prendre les enfants en photos j’en trouve bien peu où je suis avec eux.  Pas facile non plus de dire en quelques mots livres, films, chanteurs préférés, pas évident du tout de raconter la première rencontre des ses arrières-grands-parents à un enfant de 11 ans. Ne pas oublier non plus que nos propres souvenirs ne sont pas forcément ceux qui vont l’intéresser. Je n’ai pas beaucoup de photos de sa famille paternelle, il y aura des vides dans les branches de l’arbre généalogique.
Tout ça pour dire que j’ai perdu un temps fou à consulter les albums, entre les « Oh là il était trop mignon » « cette année-là le père-noel est venu » « Et là quelle belle vacances nous avons passé avec lui » « Sacré coup de vieux que nous avons tous pris ».
Mais j’ai bien travaillé tout en dégoulinant en attendant l’orage. Le cadeau sera prêt pour le 1er juin.

Il ne me reste plus qu’à trouver 3 autres albums…

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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 06:54
raisins-22-mai.jpg                                       
                                                           Petits raisins deviendront gros.

6 ans que nous ne sommes pas partis en vacances, 6 ans que la piscine nous tient lieu de grande bleue et voilà que cette année une opportunité de passer des vacances à 200 mètres de la plage nous est offerte, alors que faire ?  L’expérience nous a appris que les projets dans ce domaine tombent souvent à l’eau, alors partir ou pas ? Ne pas y penser trop à l’avance, faire comme si de rien n’était et se préparer la veille ? Ne pas s’imaginer déjà en train de cuire d’un côté puis de l’autre sur le matelas bleu et blanc. Ne pas se voir en train de revisiter la maison de Renoir sur les hauteurs de Cagnes et surtout ne pas se demander si nous devons abandonner lâchement les tomates juste au moment de la pleine production. De plus après une conversation hier avec une jardinière-potagère, j’ai envie de tenter les melons, il paraît que même en Seine et Marne ils sont aussi bons qu’à Cavaillon ! Rien que des soucis tout ça ! Mais la mer c’est quand même bien tentant…En attendant de jouer les sirènes hier j’ai traqué la mauvaise herbe dans le potager, admiré la vigne qu’il faudrait bien guider sur le mur, encouragé les 3 pousses de bambous qui sortent enfin de terre, détruit une planche de salades qui refusent de pousser et donné une médaille aux oignons rouges qui tels de vaillants petits soldats se dressent fièrement au garde à vous.
Sister ayant eu la  bonne idée d’enregistrer « Le clan des Pasquier » tirée de l’œuvre de G. Duhamel, je l’ai regardé hier soir avec plaisir, dépoussiérée et bien interprétée, cette chronique familiale change un peu des séries policières et Bernard Lecoq en père de famille « doux-dingue-réveur » est parfait. Je n’avais pas reconnu Valérie Kaprisky, bien loin des rôles de sa jeunesse.

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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 06:52
tomates-en-terre.jpg                                                             
                                                          Les tomates en pleine terre.

 Ce sont les indications que Word affîche ce matin, tant de voyelles et consonnes, tant de pages pour finalement ne pas dire grand-chose. Tellement de lettres utilisées pour décrire avec plus ou moins de bonheur grandes joies et petites peines. Quel honneur pour les tomates que de se savoir référencées de la sorte et plus je pianote moins les chiffres sont exacts, comme dirait N°1 « Maintenant n’existe pas, tout bouge » Pas moyen d’arrêter le temps, pas possible de fuir vers une planète figée dans l’espace d’une seconde. Maminette a 7 mois aujourd’hui, le temps file, N°1 aura 11 ans le 1er juin, jour où il montera sur les planches, entre ces 2 dates une année de plus me sera tombée sur la tête. J’ai très mal vécu le passage à la soixantaine mais maintenant je m’en moque complètement. Certains matins j’ai 100 ans et d’autres je suis toujours le garçon manqué qui monte aux arbres, des hannetons plein les poches, ou bien la jeunette qui retrouve ses cousines au Pin de la Lègue, ivre de liberté, pratiquant l’Europe avant l’heure. Les joies du camping quand la corvée du quotidien est réservée aux adultes font des souvenirs toujours vivaces. Presque 800 000 caractères pour aboutir à des rencontres virtuelles ou pas, j’ai envie de dire « Merci monsieur Gutemberg » Ces petits signes, cabalistiques, pour ceux qui ne peuvent les déchiffrer m’auront permis de créer des liens, d’expulser ma mauvaise humeur, d’exprimer la joie de certains moments, de me moquer  parfois de Maky, quelque fois de vous distraire, de garder un contact avec Fille Unique et surtout de voir que j’étais capable de constance. Pas une fois je ne me suis dit « Ce matin je n’ai pas envie d’écrire » J’ai été heureuse de parler d’Odette, j’ai fait quelques portraits avec plaisir, ce sera une trace, un fil rouge que mes petits-enfants auront peut-être plaisir à tirer un jour.
L’agencement plus ou moins harmonieux de ces petites lettres me servent ce matin à me réjouir de la journée estivale qui se prépare, avec des mots choisis je peux dire que toute fatigue envolée, la journée sera bien remplie, lettres formant des mots, mots faisant des phrases, en voici une que je devrais employer plus souvent : « Je n’ai rien à dire alors j’arrête »

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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 09:54
sur-le-toit-.jpg

Un voyage à l’aller dans le brouillard mais du soleil dans le cœur des parents qui retrouvaient leurs 2 enfants. Une pluie diluvienne et une belle éclaircie à 19 heure, courte certes mais qui  prouvait bien que nous étions en mai. Maminette contente de montrer ses belles coiffures et N°3 en pleine forme pour accompagner son père dans les champs. Un fou rire en constatant que pendant 5 jours j’avais donné du lait trop light à Maminette, mais elle n’en n’a pas souffert…Et hier une arrivée à la maison pour constater que les tomates auraient presque souffert du temps estival pendant notre absence. Un peu de bricolage en Normandie pour Maky et ce matin un réveil dans le cirage après une nuit sans tendre l’oreille.
La maison à remettre en état, le lit de bébé à plier, le transat à ranger et mes petites habitudes retrouvées tout cela à du bon.
Je vais pouvoir aller vous rendre visite et trainailler à mon rythme toute la journée.
Un rectificatif s’impose, finalement le Douglas Kennedy et sa femme du V ème n’est pas si mal que ça, passée la première partie tout se met en place, les petits faits s’imbriquent parfaitement et l’on se retrouve à tourner les pages à toute vitesse, j’attend le chute avec impatience…
Je reviens sur le court séjour normand pour signaler une recette destinée à toutes celles qui ont des buis et les chouchoutent à coups d’engrais et de tailles bi-annuelles. Laissez-les se faire envahir par les mauvaises herbes, ne les taillez jamais, ne les regardez même pas et en quelqques années ils auront doublés de volume, aucune branche sêche ne viendra vous mettre le moral en berne, ajoutez à cela quelques tirs de ballons de foot bien ciblés et surtout ne vous en occupez pas. Oui je sais ce n’est pas juste mais qu’est qui l’est ?
Je vais de ce pas avoir une conversation sérieuse avec les miens et les menacer de les mettre en pension chez Fille Unique.
En disant au-revoir à Maminette je lui ai vivement conseillé de faire tout son possible pour être aussi belle que Sophie Marceau, même la moitié serait déjà pas mal, elle a ri. Quel heureux caractère cette enfant !

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20 mai 2007 7 20 /05 /mai /2007 07:00
palmier.jpg

Messieurs Irving et Kennedy je tiens à vous dire qu’avec vos derniers romans la déception est à son comble en ce qui me concerne, si vous continuez dans cette voie vous perdrez toute la grande affection que j’avais pour chacun de vos personnages. Vous monsieur Irving vous n’avez pas su m’emporter plus loin que la 100 ième page, le mal sera moins grand avec votre héros, Monsieur Douglas, car je pense malgré tout aller au bout, mais pour l’instant mon intérêt est assez mitigé. Il fallait que ces choses là soient dites. Reprenez vous !
Bien sûr ces propos n’engageant que moi je laisse à vos fans tout loisirs de se faire leur propre opinion.
Mais il y a des choses bien plus importantes à signaler, par exemple le joli palmier que Maminette à sur la tête aujourd’hui, le soleil qui vient de sortir enfin, la sieste énorme de N°3, j’appréhende un peu ce soir…L’annonce de la saison 2 de Grey’s Anatomy dès mardi soir et en première partie de soirée en plus, les quelques cerises que j’ai pu sauver du désastre, la coquine Maminette qui tourne les pieds quand on lui chante « Ainsi font font font » grand classique de mon répertoire avec « Bien le bonjour monsieur Lévitan » publicité radiophonique de mon enfance. Il est 6h et je profite du dodo pré-biberon pour vous tenir informés de mon quotidien couches-gazouillis-210 gr de lait.
Si over-blog est de bonne humeur vous aurez la photo du palmier faute de couettes hier. Les nattes seront pour beaucoup plus tard.
Je n'ai pas trop le temps de laisser ou de répondre à vos commentaires, je dois mal m'organiser!

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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 07:54

Quand les « Amisdetoujours »viennent s’extasier sur la dernière née de Fille Unique les bras chargés de jolies robes et de fraises c’est une bonne journée qui s’annonce, le soleil est aussi de la partie et N°3 trouve enfin avec qui parler et débattre d’agriculture, de tracteures et des mérites comparés entre les Limousines et les Gasconnes (on entend un gros mot, mais on a le droit de le dire) Donc une journée parfaite qui avait commencé par la pose d’élastiques sur les 3 cheveux de Maminette pour faire des couettes éphémères ; photo expédiée aussitôt à la maman.

Une nuit sans histoire, un gros biberon englouti pendant que je pianotte et sans doute pas trop le temps pour moi de m’attarder.

Impossible de mettre la photo.

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