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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 06:47
maky-atelier.jpg

2 petites pièces, 2 portes, l’une vitrée, l’autre pleine, des rosiers qui l’habillent tout l’été, des murs épais, une cheminée pour les grillades à la belle saison, un petit grenier bien pratique pour y ranger n’importe quoi, un carrelage de tomettes disjointes. La première partie servait à Pomponette pour son matériel de jardin, les 2 containers à roulettes y avaient leur place, tracteur et vélos s’y entassaient pendant les séjours des enfants. Dans l’autre pièce depuis 36 Maky avait installé son atelier, armoire, meubles bancales, établis, scies, bois, ferraille, amoncellement de trucs cassés à réparer, une bonne odeur de copeaux et d’huile, son domaine en un mot. Mais voilà que Môssieur est à la retraite, que môssieur a du temps pour bricoler et que Môssieur se trouve à l’étroit, c’est vrai que couper une planche de plus de 2 m nécessitait des contorsions et le sciage finissait dehors. Alors comme Pomponette ne sait rien refuser à son gendre, elle s’est exilée dans la grange en face avec son rateau et sécateur, engrais et coussins pour s’agenouiller dans les plates-bandes, pas en signe de dévotion, pour traquer le liseron envahisseur et refractaire à tout herbicide... Des semaines de réflexion intenses ont abouties à abattre le mur entre les 2 pièces, à fermer la partie basse d’une porte, à créer un fenêtre et enfin Maky s’installe dans ses nouveaux appartements. buis-nouvelle-fen--tre.jpg Il a de la place et en aura encore plus quand après plusieurs choix cornéliens il aura jeté diverses choses. Le coin des enfants est préservé, leur réserve de bois pour la fabrication des épées est toujours là et les étaux sont en place, bientôt mon artiste pourra donner libre cours à sa fantaisie créatrice. Mais avant cela il reste quelques remorques à remplir de choses « indispensables » que l’on ne devrait pas jeter.

Dernière minute : Les tomates résistent vaillamment à l’attaque sournoise des Saints de glace. J’ai encore perdu leurs noms…

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7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 07:34
gamblin.jpg

Hier l’anniversaire de Sister était à l’ordre du jour et je n’ai pas voulu lui voler la vedette en parlant du moment parfait que j’ai passé devant la petite lucarne samedi soir. Un acteur que j’aime beaucoup qui avait quitté « les enfants du marais » pour se mettre dans la peau du soldat connu, mais sans mémoire, il faut dire que Jean Anouilh n’était pas étranger à cette perfection. J’avais lu la pièce de théâtre il y a bien longtemps et «  cette chose dévorante que vous appelez passé » ne m’avait pas particulièrement parlé.
Un jeune homme revient de la guerre de 14-18 amnésique, un médecin se prend d’affection pour lui et cherche à lui faire retrouver sa famille, Gaston appelons le ainsi vit tranquille, s’occupe du jardin de l’hôpital et ne souffre pas d’être sans famille. Il s’invente bien de temps en temps un ami, un vrai qui apparaîtrait miraculeusement pour lui donner le bout du fil qui petit à petit ferait revenir les souvenirs.
Le jour arrive où une famille le reconnaît mais lui que désormais on appelle Jacques n’aime pas du tout ce qu’il était avant, cruel, menteur, escroc, séducteur, paresseux, tous les défauts de la terre sur un seul homme. Son passé lui saute au visage avec toutes ses turpitudes, entre autres celle d’avoir rendu son meilleur ami infirme. Sa mère ne l’aime pas, il a pris la femme de son frêre et surtout il ne se sent aucune affinité avec son « avant ». Il va fuir tout cela grâce à une petite ruse et j’avoue que nous sommes contents pour lui. Magnifiquement joué par un Gamblin tout en finesse et pudeur, des décors superbes, des réparties qui font mouches à tous les coup et de quoi se poser des questions sur la place que tient le passé dans notre présent et avenir.
Je rouspète assez contre la télé quand elle est au ras des paquerettes pour ce matin en faire l’éloge.

Et de toutes façons je n’avais pas envie de parler d’autres choses.

Juste un mot pour Bérangère. Nous n’avons jamais eu de problème avec nos prénoms et sommes assez fières je dois dire  ne pas en avoir cotoyé d’autres sur les bancs d’école.

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6 mai 2007 7 06 /05 /mai /2007 08:19

 

Pas de chance quand un anniversaire tombe pile le jour où nous devant choisir entre un homme et une femme, c’est ce qui arrive aujourd’hui pour Sister et je l’ai appris hier pour Maminabelle.

Le 6 mai 1950, mon grand-père vient me chercher avec son vélo à l’école, un court trajet sur le porte-bagages, un hurlement, je viens de coincer mon talon dans les rayons, Bon-papa décomposé m’annonce en même temps que j’ai une petite sœur. Quand on est Pomponette pas question de donner naissance à un enfant dans les brumes de Seine et Marne, elle  m’a embarqué dans le train un mois avant pour accoucher dans la maison familiale grâce aux bons soins du docteur qui habite au bout de la rue, papa lui était resté pour son travail et encore une fois c’est mon grand-père qui a du affronter l’employée de mairie et ses yeux exhorbités, après une Marie-Blanche, 6 ans auparavant le voici chargé de déclarer une petite Béatrix avec en second prénom Dorina, le coup de grâce pour lui !

Je redis bien BEATRIX avec un X, nombreux sont ceux qui lui vulgarise son prénom en Béatrice, non pas de « ce » un X, c’est bien compris.

Ma chère sœur, comme on dit dans les « Petites filles modèles » pas de bouquet mais une photo de la Corse qui te comblera pour la journée en attendant les résultats. D’autres souhaits : des clients, des clients et même un car de japonais serait bienvenu, pas de canicule pour cet été,    les garçons au complet pour les vacances et Maminette bientôt, pour le reste, au choix, santé, prospérité et que Pomponette te fasse des bouquets encore longtemps.

Bon anniversaire Sister-Béatrix.

Bon anniversaire Maminabelle.

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5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 06:19

                                           La roseraie, fierté de Pomponette, crée par ses doigts verts.

Quand le Languedoc et la Provence se rencontrent cela donne un gros bébé fille idolâtrée par ses parents et grands-parents. Les parents trop occupés à parcourir l’Europe en dansant le folkore provencal lors de festivals dédiés à ces rondes au son des pipeaux et tambourins avaient un peu oublié la fabrication de leur descendance, à Florence ce fut chose faite il y 40 ans.
Le gros bébé est devenu une vive petite brunette, mince comme un fil, qui peut dévorer n’importe quoi et rester bloquée à un 38 ce qui longtemps à désespéré sa presque jumelle, Fille Unique. Les cousines sont en tous points différentes mais très proches. Après de bonnes études la Flo a décidé de couper le cordon ombilical, en 1992 Paris a vu se transformer la petite provinciale-provencale de Brignoles en parisienne, pur jus, situation sentimentale cahotique et intermittente, nous l’avons vu pendant des années arriver tous les week-end à la maison où elle déversait sur Sister compatissante, ses états d’âme. Un peu cyclothymique la Flo, passant du rire aux larmes avec la facilité d’un premier prix du conservatoire. Toujours prête à rendre service, Petitnamour 1 ne s’y est pas trompé, dés 1 an il l’a élu « esclave préférée ».
Des voyages dans le monde entier pour rejoindre son amoureux officiant dans les cuisines des meilleurs palaces, c’est avec elle que je suis allée à New-York, la voici depuis 1 an à Briare aux commandes avec « Amoureux » d’un restaurant à la divine cuisine. La parisienne ne regrette rien, comme un poisson dans l’eau derrière la caisse ou slalomant entre les tables, la reine des grasses- matinées ne se souvient même plus de son ancienne vie et aujourd’hui elle fêtera ses 40 ans sans nous.
Ma Flo je te souhaite tous les bonheurs du monde car tu le vaux bien. Je suis sûre que tu seras gâtée par tes habitués, ton père et ton frêre vont téléphoner, la photo du blog est une spéciale dédicace pour toi car tu as fait le dallage de la roseraie. Ne perds pas de vue quand même que des 2 cousines tu es la plus vieille, 2 mois c’est énorme !!!
Bises à toi et JP.

Le mois de mai est redoutable avec tous ces anniversaires, demain encore un, puis la fête des mère, juin ne sera pas mieux, juillet le plus marquant, août, celui de N2, octobre Maminette , décembre N3 , monsieur Gendre, Maky et Nôel. Sans compter les copains et amis. De quoi faire passer au rouge la carte bleue.

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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 07:39
                                            
                                                Les fleurs du jardin disposées par Pomponette.

 

Hier c’était la journée « on sort la remorque » pour ce faire il fallait se déguiser en Bidochon, pas très difficile, T-Shirts maculés, tennis troués, barbe de 2 jours pour Maky, collier de perles et lunettes de star pour moi.

C’est fou ce qu’un petit mur de rien du tout peut générer comme briques quand elle sont entassées au fond du jardin ! La solution n’était pas loin. En 1969 Maky, à l’époque professeur de technologie, avait fait fabriquer à ses élèves des remorques style Erka, du fait main 100%, du solide , la preuve elle est toujours bien vaillante la petite remorque bleue et contente de visiter la nouvelle déchetterie, un petit slalom dans les rues du village pour éviter un trajet trop long sur la nationale pour cause de branchement électrique pas encore au point et nous voici cahotant sur 6 kms dans la verdoyante campagne.

2 voyages plus tard, le tas de gravats dans le jardin avait bien diminué, nous avions un nouveau copain sur place, conseilleur en marche arrière, et nous étions satisfaits des services rendus par la presque quadragénaire. Une bonne chose de faite, encore 2 ou 3 expéditions de ce genre et plus de traces de la destructions du mur. Maky pourra enfin s’installer dans un atelier et donner libre cours à ses multiples envies de créations plus ou moins délirantes. Un seul bémol à cette journée, mon jean a essuyé une attaque de graisse sur les essieux…un jean presque neuf c’est très contrariant je l’ai depuis 5 ans et n’avais nullement l’intention de m’en séparer car c’est celui qui accepte les écarts de kilos sans rouspéter, un désatre vous dis-je ! Il y a des choses plus importantes ? nous pourrions en débattre mais rien que le mot débat me donne maintenant des poussées d’urticaire.

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3 mai 2007 4 03 /05 /mai /2007 08:12

                                        Un petit morceau du jardin chouchouté par Pomponette

Sous un prétexte fallacieux, voilà bien un mot qui avec ces 2 L définit exactement, à mon sens la vilénie, avec ces 3 syllabes toute la fausseté du monde est  exprimée, je n’aime pas du tout ce terme, beaucoup plus fort que le petit faux. Il y a comme ça dans la riche langue française des lettres qui forment un mot et que déteste.  Procédurier, en voici un autre qui n’a besoin d’aucune explication, rien qu’à l’entendre on se voit déjà au tribunal, la tête basse et l’inquiétude chevillée au corps. Il y a ceux qui le sont, procéduriers, et ceux qui les subissent. C’est un état d’esprit  et souvent une seconde nature…Calomnie et rumeur vont de paire, pas jolis, jolis ces 2 là !

D’autres au contraire me réjouissent rien qu’à les écrire ou les entendre. La liesse quand elle est générale, ensoleillement, quand sur la carte de la météo toutes les régions en profiteront. Fasciner, avec son SC je le suis déjà. Un dont je me gargarisme volontiers: pluriséculaire, mais pas facile en dehors des tempètes qui abat les chênes de le placer au détour d’une conversation. Nécessaire est utile mais nécessiteux ne devrait pas exister.

Ah tiens en voilà un que je souhaite à tout le monde prospérité, ça sent bon le compte en banque bien joufflu, le carnet de santé vierge et la sérénité totale au moment de s’endormir, car prospérité s’accompagne souvent de santé dans les vœux de nouvel an.

Les mots qui commencent par un beau grand A majuscule, Amour, Amitié, Anniversaire, Aile, Allié, forment une belle famille mais surtout ne pas laisser entrer abject qui ne mérite qu’un petit a minuscule, très, trés laid ce mot.
Il y aussi des noms propres que j’aime particulièrement, mon préféré est KILIMANDJARO, c’est comme un morceau de chocolat dans la bouche et quand il s’accompagne des neiges éternelles… Aux dernières nouvelles de la planète la neige fond à vue d’œil.

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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 07:30

C’est ce qui ressort de l émission vu hier soir consacrée aux familles qui recoivent des enfants souffrant de pathologie cardiaques sévères et ne peuvent être opérés dans leur pays. Le cœur serré devant le petit Mansour de Khaboul qui arrive à Roissy, il retient ces larmes le plus possible mais on vient de l’arracher à sa famille, son pays, sa culture, pour son bien certes mais quel déracinement. Les enfants ont des ressources insoupçonnées, au bout de 2 jours, il va rire, jouer et comprendre que sa famille de France l’aime. Il a très peur en passant au scanner, résigné, en partant en salle d’opération, Mansour n’a que 4 ans et c’est un petit garçon très courageux. Que d’abnégation et de force pour ces familles qui s’investissent totalement dans cette tranche de vie éprouvante. Accueillir un enfant pour quelques mois, se donner entièrement dans le parcours médical, pour finir  dans le meilleur des cas par le confier à une autre personne à l’aéroport qui le ramènera chez lui.

Les gens sont formidables, ils confient avec pudeur qu’en premier ils se font du bien à eux, que même ils sont égoïstes, que souvent ils ne voudraient pas rendre l’enfant dont ils n’auront que très peu de nouvelles  après leur séjour en France. Oui les gens sont formidables, désintéressés, patients, aimants, généreux, ils ont la volonté chevillée au corps de tout faire pour que le séjour des petits malades se passe le mieux possible, les autres enfants de la famille sont tout autant investis dans ce parcours et tout cela nous réconcilie avec l’espèce humaine. La chaîne du cœur n’est pas prête de s’arrêter avec des gens pareils !

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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 07:16

Muguet fâné pour vous inonder de vœux de bonheur et de félicité, ça va marcher ou pas ? Mais le bonheur est-il une chose que l’on peut distribuer à tous vents ? Jamais mieux servi que par soi-même alors  une simple recette : Entasser tous ces petits moments de la journée qui comblent même les esprits chagrins, le café à température idéale, le chant d’un oiseau, la pivoine qui vient de s’ouvrir, un coup de téléphone, une chanson à la radio, le livre que l’on vient de commencer ou de finir, le soleil qui se lève ou la pluie qui va arroser le jardin, décider de fermer la radio pour la journée, le carré de chocolat qui fond sur la langue, tous ces petits plaisirs mis bout à bout constituent un vrai bonheur  et il y en a tant d’autres au cours d’une journée, le plus grand étant celui de se réveiller chaque matin, en plus ou moins grande forme mais c’est aussi une question d’état d’esprit !
Mon petit plaisir sadique du matin ce sera de voir toute la rue rentrer ses containers pleins ! Personne sauf moi n’a pensé un seul instant que la fête du travail concerne aussi les éboueurs. Je vais m’amuser à entendre raler tout le monde, je ne suis pas charitable ? Ah bon !
Grosse déception hier quand j’ai voulu faire mon intéressante en croyant pouvoir offrir un gros bouquet de muguet à toute la famille, fâné, ratatiné qu’il était, quelques brins minables ayant survécu à la chaleur. Pas question d’en acheter, le prix est prohibitif ! Pas de photo non plus mais comme je pense que les clochettes seront à la une aujourd’hui, des souhaits de bonheur sous la neige seront parfaits…

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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 08:17

Une exposition, un salon, une brocante ne peuvent se terminer sans la pluie juste au moment de remballer, la tradition fût respectée hier soir, premiers coups de tonnerre vers 17h30, ciel menaçant et premières gouttes à l’instant même où je mettais les cartons dans la voiture. Par contre cette fois-çi les exposant se montrèrent disciplinés, pas de voitures ou camions garés n’importe comment et l’affaire fût rondement menée, Sister au remplissage des cartons et Mab entre les gouttes pour effectuer un rangement digne des déménageurs bretons. Bien que les marchands n’aient pas vu beaucoup d’euros changer de mains, dans ce genre de manifestation la bonne humeur et l’humour sont toujours là, chacun y va de sa petite expérience. « Avant c’était mieux. L’année dernière c’était pire. On se reverra l’année prochaine. Ca fait prendre l’air à la marchandise » Pour l’année prochaine je crois que ce sera sans nous. La seule qui ait très bien travaillé est une modiste qui présentait des chapeaux très jolis et originaux. Les producteurs de vins aussi…
L’avantage pour nous était que nous étions à 2 kms de la maison, certains avaient 2 heures de route à faire, avec le moral en berne, la route semble plus longue. Week-end enrichissant malgré tout car nous avons appris à tresser avec des branchettes de chêne des ruches « comme au temps des romains », nous savons tout sur la culture et la récolte du safran, le tissage du coton n’a plus de secret pour nous et le fin du fin nous pouvons comparer les macarons de toutes les régions de France, avec du chocolat c’est fameux. Personnellement je n’ai pas testé la terrine de myocastor, ces petites bêts ne me plaisent pas du tout.

Un lundi de repos bien mérité pour Sister tout en rangeant les …cartons.

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29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 07:12

Hier matin dans la brume présageant une chaude journée, nous préparions le stand de Sister pour attirer le chaland souhaitant ardemment qu’il sèmerait ses euros tout au long de la journée. « Salon gourmand et art de la table » disaient les affîches. Pour les gourmands il y avaient de quoi émoustiller les papilles, pour l’art de la table je suis moins catégorique, châpeaux, très beaux, bijoux, vêtement, puzzles en bois, guerriers Masaïs!  et rhinocéros! A part Sister qui présentait de la vaisselle et de la déco de table…Le matin personne dans les allées à part les exposants l’air dégagé mais calculant mentalement qu’au prix du mètre linéaire il faudrait en vendre du safran ou des pots de miel pour rentrer dans ses frais ! L’après-midi une petite affluence frileuse du côté du porte-monnaie, les exposants ont eu largement le temps de commenter le premier tour des élections. Bilan de cette journée, Sister a rendu 2 fois la monnaie, j’ai vendu 2 paquets de biscuits pour le compte du voisin, il me remerciera longuement et à 7h nous avons décidés en accord avec nous même que demain serait un autre jour.

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