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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 06:43

Nulle en maths et calcul le plus élémentaire, j’adore néanmoins jongler avec les chiffres, depuis hier matin  changement d’heure oblige et vu le nombre de pendules, horloges, réveils mis à l’heure ou pas il est trés difficile et même hasardeux de se faire une idée de l’heure exacte à une   heure prés à la maison. Je le dis et le redis j’aime le changement d’heure mais n’ai pas envie de me lever à 3 heure par exemple, alors mon esprit embrumé se livre à une gymnastique laborieuse. « Bon le réveil marque 3 heures, Maky l’a-t-il mis à la nouvelle heure, si oui en fait il n’est que 2 heure mais si c’est non, il est toujours 2 heures » et ainsi de suite pendant 15 mn  et je me rendors juste au moment où je convertis l’ancienne heure en franc ! Interdiction de rire je l’ai vraiment fait ! Tout cela pour en arriver à dire que samedi soir j’ai bien aimé le téléfilm sur la 3 , Jean Monet et ses efforts pour faire admettre le nécessité de construire l’Europe à des états à peine sortis de la guerre, me remettait en mémoire les dimanches soirs où rassemblés dans la cuisine autour de la TSF nous écoutions religieusement Germaine Tabouy à la voix tout sauf radiogénique nous parler du « pool charbon-acier » bien évidemment je n’y comprenais rien mais c’était immuable au même titre que Jeanne Sourza et Raymond Souplexe bavardant sur leur banc. Il serait de très mauvais goùt aujourd’hui de faire une émission humoristique et quotidienne sur un couple de clochards. Ce matin j’ai le clavier à tiroirs mais finalement tout ce tient. Bon en euro il est qu’elle heure maintenant tiens 6h43, je ne suis pas loin du franc…

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25 mars 2007 7 25 /03 /mars /2007 08:13



Agneau et bébé élevés ensemble.










Dans 2 mn ce petit lapin va dormir...

2001.

20 décembre, un bébé tellement pressé qu’il lui manque un bout d’oreille mais je peux le dire maintenant, des 4 ce fut lui le plus joli, bien repassé, la tête bien ronde et la marque de fabrique de son grand-père et de Fille Unique, un épi sur le front. Pendant 6 mois il a dormi et mangé, il fut oublié plusieurs fois, ça ne risque plus d’arriver maintenant. A 6 mois il est littéralement tombé amoureux de son père et depuis tel St Roch et son chien, difficile de voir l’un sans l’autre. Un heureux caractère, débrouillard,à 2 ans il claironne "je veux grandir tout seul, refusant toute aide, dégourdi comme un singe, il ne se déplace qu’en sautant, pige tout à la seconde, un sens pratique à toute épreuve, bavard comme une pie, pipoteur comme un dentiste ,  « quand j’étais une femme moi aussi j’avais une robe » adepte de la récupération en tous genre,"Je peux le prendre chez moi?", une phrase fétiche : « mon papa aussi il en a un mais plus mieux » et si par hasard je  peux lui démontrer que non son papa n’a pas telle chose, le moral en prend un coup, travailleur infatigable et volontaire dans la ferme, il s’ennuie un peu à l’école, à chaque rentrée de petites vacances il est déçu de ne pas aller au CP. Ni dieu ni maître, heureusement qu’il est à 99% facile autrement ce serait ingérable. Des joues que l’on mangerait tant elles font envie, moqueur comme cela ne devrait pas être permis à 5 ans, coquin, malin, calin, toujours à l’écoute des autres, s’inquiétant de ceux qui sont seuls ou fatigués, générateur de nombreux fous-rires je crains bien que ce sacré N°3 ne fasse ce qu’il veut de moi et des autres. Il ignore le sens du mot jouer, ne connaît que « travailler », désherber, ramasser les feuilles, donner à manger aux vaches, éplucher les légumes, donner des conseils pour Maminette, un peu mouche du coche, plier les chaussettes, agacer son frère, le 2, jamais l’aîné, se promener sur le toit comme cet été, jamais vraiment tranquille avec celui-là mais quand il n’est pas là la vie est moins rock and roll, on s’ennuie.

Sa place, il n’a eu aucune peine à se la faire, et il lui en faut une grande vous pouvez me croire ! Je ris toute seule rien qu’en pensant à lui.

La jolie Maainette est trop petite et je ne la connais pas assez pour  faire son portrait mais Pomponette pourrait dire: "Ma fille dit à ta fille que sa fille nous comble de bonheur"

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24 mars 2007 6 24 /03 /mars /2007 07:00
















 1999.

"Vous tous penchés au-dessus de moi attention vous allez en baver" C’est ce que son regard noir semblait nous dire. Petite crevette de moins de 3 kg il cherchait déjà comment nous inquiéter, Fille-Unique le contemplait, partagée entre le ravissement et la peur de le perdre, angoisse que ce bébé à pris à son compte en refusant de s’alimenter pendant  une semaine. 7 jours d’hôpital plus tard, Fille-Unique avait réglé son problème de baby-blues, N°2 regagnait la maison et engloutissait avec le plus grand sérieux des biberons énormes. Mais il n’en n’avait pas fini pour autant de vouloir régler ses comptes avec la vie, pas de pleurs mais des hurlements la nuit pendant 9 mois, un passage chez l’ostéopathe fut bénéfique et il a pu enfin se consacrer essayer de se mettre à 4 pattes, très fatiguant. C’est un enfant qui déjà petit redoutait l’échec, alors pas d’apprentissage, je pense que la nuit il devait s’entrainer mentalement, à 17 mois il s’est mis à marcher sans jamais avoir fait un pas avant et depuis il n’est jamais tombé. Un caractère que je qualifierais de mitigé, doux euphémisme pour qualifier le syndrome de "Jean qui grogne et Jean qui rit",(la photo est prise à une demie seconde d'intervalle) le plus heureux des enfants, souriant chantant riant de bon cœur et sans transition une colère  dont il ressort très malheureux, pendant 4 ans il a soufflé le chaud et le froid avec en prime le plus enjoleur des sourires, des yeux de braises, pourvoyeur officiel de la famille en mots d’enfant excellents, portes qui claquent, injures bien senties, calin, sentimental, jolie voix, la crevette s’est tranformée en joueur de rugby, bon marcheur, sérieux à l’école,beaucoup de mémoire, il peut tenir une conversation uniquement à base de répliques de films, du jour au lendemain il est passé du gribouillage aux dessins qui ressemblent à une oeuvre d’art, quand je vous dis qu’il s’entraîne en secret. C’est l’artiste esthète de la famille,observateur en diable il remarque tous les changements dans la maison et à chaque séjour fait l'état des lieux. Ces 2 frères ont vite compris le mode d’emploi: Ne pas   le contrarier et  ils déploient des trésors de diplomatie pour l’amener où ils veulent, ça ne marche pas toujours. Depuis que Maminette est là il n’est plus l’enfant du milieu et semble avoir trouvé sa place. Peureux pour certaines chose mais aimant les émotions fortes, c’est notre petit paradoxe à nous. Comediante et tragediante il n’a pas un rhume, il est très malade, il n’est pas fatigué, il est épuisé, il n’a pas faim, il meurt de faim. N° 2 fonctionne aux superlatifs et quand le matin il me dit « Mab je suis de « bonhaise » humeur me voici sereine quant au déroulement de la journée.

Lui aussi a une place spéciale pour nous, la sienne,unique, celle de Pioupiou frère de Titou et portrait craché de son père.

Cette nuit on change d'heure, j'adore! Vive les longues soirées au jardin, si le temps n'est ni tro chaud ni trop pluvieux, on verra...


Monsieur Gendre.




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22 mars 2007 4 22 /03 /mars /2007 18:56

Le jour de sa naissance une manifestation de cyclistes ralentissait notre progression vers l’Hôtel-Dieu, serions-nous en retard pour faire la connaissance de notre premier petit-fils ? Le plus beau bébé du monde  bien sûr, mais un délire post-natal a fait dire à Fille Unique ; « ce bébé ressemble à Léon Zitrone, donnons- lui ce prénom en deuxième…Le jour de sa sortie de la maternité une manifestation de la CGT  bloquait les rues, j’ai emmené tout le monde à la campagne.
A 4 mois nous étions à Orly avec lui attendant ses parents qui revenaient d’Espagne, il engloutissait voracement un biberon quand on a fait sauter des bagages juste à côté de nous, décidément cet enfant grandit dans le bruit des manifs  et des explosifs. Pas étonnant donc que dès qu’il a su marcher son endroit favori était l’escalier d’où il haranguait des foules imaginaires.  Il est naît en réflêchissant et depuis il continue, pense, imagine, planifie, organise, passe de classe en classe comme s’il se promenait, toujours d’humeur égale, il s’entend à merveille avec son papa de cœur et fait notre bonheur. Il ne ressemble pas du tout à Zitrone. C’est un joli petit garçon de bientôt 11 ans, blond aux yeux bleus, très raisonnable, sensible, doté d’un humour redoutable, d’une imagination fertile (en s'endormant il a peur de se faire écraser par un papillon) et d'une vive intelligence. Avec lui pas besoin d’apprentissage, il sait les choses d’instinct. Pendant ses 3 premières années nous l’avons eu beaucoup à la maison, c’est le premier petit-fils, c’est l’enfant du divorce, nous lui gardons une place spéciale.

Petitnamour 2 aura sa déclaration d’amour demain.

Les tomates font du gigantisme. Maky fait des plans pour l’agrandissement de son atelier et moi je me demande de quelle couleur je vais peindre les toilettes, j’ai envie de faire un peu kitsch, du rose me tente assez, bien que je n’aime pas tellement cette couleur, c’est à n'y rien comprendre.

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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 17:22


Paris-Plage le 27 septembre 1915.

 

Ma maman chérie.

Ce mot pour te dire que j’arriverai mercredi 29 à 15 h du soir, gare du Nord. Il est plus commode pour fermer la maison que ns partions le 29 au lieu du 30. Je te raconterai de vive voix des choses très amusantes, pour le moment je te dis seulement que tous les jours à 5h Jean et moi nous nous promenons sur la digue avec 2 officiers anglais.

Le temps est moins beau mais la pureté de l’air est délicieuse. Je reviens avec une aussi bonne mine qu’à mon départ. Quelle joie de te revoir.

Tendres, tendres baisers. Ton O.

 

 

Odette toujours en demande d’affection, Odette et ses horaires à la minute prés, Odette comme toujours en attente de retrouver sa mère, Odette et les jeunes gens, un, en particulier semble t-il. Où a-t-elle rencontré ce Jean P. ? Je sais qu’il est joli garçon, lui aussi a de nombreux cousins, dans sa famille protestante également, la foi tient une grande place, on se dévoue aux autres de bien des façons.

Odette s’inquiète de la session de septembre du « bachot » qui a été annulée, devait-elle le passer ? Je ne le saurais jamais.

Pères, fils, oncles, frères, cousins, la plupart des hommes sont partis au front ou vont partir, la famille resserre les rangs à Grainville autour des grands-parents, les femmes sont maintenant conscientes de leur valeur et rien ne leur fait peur, une femme égale un homme, dorénavant il faudra compter avec elles. Odette a un filleul de guerre belge, elle le gâte comme elle peut avec des lettres et des colis. Son amitié naissante avec Jean P. exalte son âme romantique, l’absence de Robby est lourde à porter, elle lui écrit des lettres enflammées, réclame des nouvelles et passe sa vie à attendre le facteur. Odette a mûri maintenant et se permet de donner des conseils à sa voyageuse de mère ainsi que de critiquer certaines personnes qui s’avisent de lui tourner autour, elle ne se gène  pas non plus pour écrire que tante Marthe ne s’intéresse pas du tout à la guerre, que les petits cousins sont des diables et qu’elle ne voyagera pas avec eux, après tout ils sont 3 et  ont chacun leur bonne. Odette se rebiffe un peu et c’est bien.

















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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 08:16

Hier matin, lunettes sur le nez, loupe dans la main, penchée sur mes cagettes de tomates j’entrevoyais une vague poussée des graines et un semblant de pousses vertes, à midi ces embryons d’espoir de dégustation estivales faisaient un bon centimètre, ce matin c’est quasiment une forêt vierge qui se developpe à la vitesse de la lumière. Si un jour vous n’avez pas votre compte-rendu quotidien c’est que je serais emprisonnée par la végétation luxuriante en train de me débattre parmi les lianes étrangleuse de mes chères tomates tueuses. Ceci faisant référence à un film de science-fiction des années 50 qui m’avait fort impressionné, des légumes sans doute transgéniques qui prenaient des allures d’arbres d’Amazonie. J’ai beaucoup aimé la science-fiction à une époque où les auteurs proposaient un avenir radieux, nimbé d’une délicate couleur nacrée, les guerres n’existaient plus, la technologie envahissait tout, les maisons étaient équipées de tout les gadgets propres à simplifier la vie, de nos jours les guerres sont toujours à la une des journaux, on va sur la lune, la domotique s’installe de plus en plus mais si dans ces maisons décrites avec force détails techniques les écrans télés étaient omni-présents internet n’a jamais été envisagé, à moins que je ne me trompe et l’an 2000 que nous attendions, tant il était chargé de promesses n’a amené que peu de chose bénéfique en somme.
Afin de bien vous prouver que le léger différent qui m’a opposé à Maky la semaine dernière est bien oublié je vous invite à aller sur son site, âmes sensibles ne pas s’abstenir.

Je vais me replonger dans les lettres d’Odette, elle sera au rendez-vous du jeudi.

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20 mars 2007 2 20 /03 /mars /2007 07:32

Je vous fais grâce du blanc manteau neigeux étincelant sous les rayons du soleil, peu de neige, pas de soleil et le peu qui recouvre les toits est en train de fondre, tant mieux je n’aurai pas à déblayer les trottoirs.
En fait de bibli hier matin, un coup pour rien, le logiciel fait des siennes, j’y retournerai tout à l'heure afin d’avoir, peut-être, des explications, ce bref passage m’a permis de me remettre en mémoire la date du cercle de lecture, c’était hier soir, la date oui mais pas le thème. Le salon du livre mettra à l’honneur les auteurs indiens, pas de chance pour celles qui avaient tiré au sort Bolliwood sur papier, elles n’ont pas été déçues ! Je ne suis pas fana du tout de ce genre de littérature et préfère aborder l’Inde pas les chemins détournés de ceux qui y ont vécu sans en être natifs, sans doute moins impartial et encore.
Dans un domaine tout à fait différent j’attends que rentre le livre de Laurent Malet sur l’euthanasie, pas très gai, mais tellement préoccupant et d’actualité, hélas. Sentiments partagés, pour et contre à la fois, comment un parent peut-il demander un tel geste à un enfant et d’autre part qui mieux qu’un fils ou une fille peut reconnaître la vraie demande …
Sans transition comme dirait PPDA, un grand moment de bonheur, l’intemporel refrain de la pub Dim est revenu sur les petits écrans et  à la radio, c’est fou comme ces quelques notes de musique ont le don de vous faire remonter le temps. Toujours à propos de pub, il y en une en ce moment qui vante les mérites de l’allongement des pas afin d’économiser les semelles, tenez-vous bien, ne riez pas, j’ai appris avec stupéfaction que Maky y avait longuement réflèchi en son temps…Quant à moi il a fallu quand même que j’intègre le fait qu’en allongeant le pas on en fait moins, tout ça c’est un peu les problèmes d’intervalles qui ont ruiné ma scolarité déjà compromise par le peu d’intérêt que j’y trouvais.


                                                   La preuve par l'image que c'est bien fini.

                                                     Finalement j'ai enlevé l'encadrement.

                                                         Fille-Unique choisire avec ou sans.


 


 


 


 

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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 07:19

Et pas la moindre à mon sens, ce matin à 6h20 mon lever était accompagné du chant des oiseaux, c’est mieux que la neige prévue, d’ailleurs je pense que mes petits normands se sont réveillés en blanc et chez eux quand il neige c’est tout de suite 40 cm. Bizarre cette région !
Hier soirée tribunal, je m’explique, depuis que Sydney Lumet  a fait le célèbre 12 hommes en colère avec l’élégant Henry Fonda j’aime beaucoup les films, tendance palais de justice, procés, avocats véreux et intègres… "12 hommes en colère" par le biais d’un huis clos étouffant nous emmenait dans les méandres des  des consciences des  12 jurés. Hier soir la donne  a changé, le film aurait pu s’intituler « Les 100 manières de manipuler un jury » efficace, bien interprété par Dustin Hoffman et  le retors Gene Hackman, la morale est sauve mais je reste perplexe quant à l’utilisation de certaines méthodes pour choisir un juré, outre Atlantique bien sûr.
Journée d'hier un peu mollassonne, bourrasques de vents, forte pluie, éclaircies, juste au moment où les tomates en avaient bien besoin, un peu frais, et l’heureuse surprise d’avoir Barnaby, ils peuvent le repasser dans 1 an, j’ai dormi tout le temps… Mais j’ai fini la broderie pour Maminette, repassée et encadrée, choisi le thème de la prochaine, me suis promenée trop longtemps sur les blogs de brodeuses, à chaque fois c’est une vraie torture tant j’y vois de jolies choses, fait un repas convenable, pour un dimanche c’est assez rare et déjà lundi, je vais aller à la bibli reprendre un peu le bénévolat.

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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 08:44

Fidèles lecteurs afin de ne pas vous lasser avec mes litanies dominicales, ce matin pas un mot sur le marché où je n’irai pas,  encore sur le fait que Barnaby seras certainement remplacé par l’arrivée du Paris-Nice, coucou Co, ce matin c’est Maminette qui me remplace.

Bonjours mes fées, savez-vous que mes parents indignes ont profité honteusement de mon heureux caractère pour me laisser toute la journée de jeudi à la garderie, bon je ne suis pas traumatisée pour autant, j’aime bien les gentilles dames qui font des comparaisons avec mes frères, à mon avantage bien sûr, j’adore les jouets de toutes les couleurs que l’on me met devant les yeux et surtout elles n’oublient pas les repas et je peux faire mes siestes encore plus tranquille qu’à la maiso

Pendant ce temps les parents se prenaient la tête pour choisir les éléments de la salle de bains, la couleur de la moquette de N°1, quand ils doivent choisir quelque chose il y en a pour des heures, et je compare et je prends des chemins de traverse et je réfléchis puissament, les coups de cœurs connaissent pas ces 2 là. Après toutes ces heures passées devant un lavabo ils n’ont pas eu le temps d’aller chercher leurs lunettes, pourtant Mamamanamoi n’y voit plus rien. Le lendemain séquence hystérie collective chez les garçons, un ami ayant apporté 10 kilos de fraises ils sont devenus complètement fous, moi je n’ai eu droit qu’à un truc orange dans mon biberon, des carottes m’a-t-on dit avec un air gourmand, carottes peut-être mais j’avais encore faim après ça.
Il paraît que lundi nous aurons de la neige, pas trop j’espère ma poussette n’est pas un 4x4 et si je ne peux pas aller dans les champs comment le travail va-t-il se faire moi ? Hier tout le monde a cherché la clé USB de Mab, pas trouvé. Une bonne , excellente nouvelle même, Maman a reçu les cartes de réduction de famille nombreuse, après 5 mois de paperasse, de justificatifs de divorce, de coups de gueules au téléphone les voilà tranquilles pour 3 ans, ne manque que la mienne, je ne vais pas prendre le train demain !
Cet après-midi je reste chez ma grand-mère Monique, les autres vont au théâtre à Croûte, ben oui c’est à côté de Camembert.

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17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 07:10
                                                                 Comme moi il s'interroge.

Depuis lundi au journal de la mi-journée sur la 2 on nous montre tous les jours un petit reportage sue une ville du Dakota du sud.
Dans cette petite bourgade comptant un nombre impressionnant d’églises existe une tradition émanant de l’église évangéliste : Le bal de la pureté. Dés 11 ans les filles lors de ce bal où elles se rendent, parées comme des miss Bretagne ou autre province, en la seule compagnie de leur père doivent jurer à celui-ci de rester vierges jusqu’au mariage, les garçons dans une autre salle font de même auprés de leur mère…
Les robes des filles sont très « tartes à la crème » mais les décolletés plongeants, pour celles qui ont de quoi le remplir, les robes fendues très haut sur des jambes juchées sur des talons hauts. Diadème sur des coiffures « ébouriffantes de mauvais goût » Au fur et à mesure que les jours passent, je ne me sens pas très à l’aise, écouter ces fillettes raconter leur quotidien sans mixité, sans amie, sans sortie autre que l’église, le vide se fait autour d’elles, elles mangent seules à la cantine, Dieu le leur demande pour éviter les conversations contaminantes, mais tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, le père est là, dit-il, pour pallier au manque affectif et aux calins des petits copains, ils disent être très très proches de leur fille, jusqu’à quel point ? Inutile de dire qu’à ce fameux bal les pères sont les seuls cavaliers de leurs filles, pareil pour les mères avec leurs fils.
Afin d’endiguer les pulsions des garçons le pasteur organise 3 fois par semaine un jeu de rôle où tout le monde se tue allègrement. « Faites la guerre pas l’amour » semble être la devise en vigueur. Familles de 10 ou 12 enfants, le soir à la veillée on joue au ballon, on disserte longuement sur les actions à mener contre l’avortement et l’on met la bible à toutes les sauces.
Comme j’ai très mauvais esprit j’ai senti comme un relent malsain.
Premier coup de gueule que je voulais vous faire partager. Passons au second.

TGV Est
Etait-il bien nécessaire pour l’inauguration du TGV Est de faire un feu d’artifices pour la modique somme d’un million d’euros quand les restos du cœur tournent à plein régime, quand les tentes des sans-abris fleurissent encore comme jonquilles au printemps, quand les usines ferment et licencient à tour de bras, moi j’appelle ça de l’indécence.

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