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5 mars 2007 1 05 /03 /mars /2007 09:16

OSS 2007.

 

Celle qui dévorait adolescente les « OSS 117 » afin de suivre les aventures de ce regretté Huber Bonnisseur de la Bath, au regard de loup, espion au service de la patrie
se trouva fort décontenancée, révoltée, ahurie, les yeux exhorbités par ce qu’elle voyait hier soir dans l’émission consacrée aux salariés victimes de flicages intensifs, rien ne manquait à cette soirée, tous les éléments d’un bon film étaient réunis, mais ce n’était pas du cinéma, délations, filatures, détectives, caméras, petits malins de l’informatique, qui non  jamais n’irait lire les emails , le privé est sacré, internet bloqué, pas de jeux pour détendre un commercial stressé par les objectifs à atteindre, au fur et à mesure du déroulement du reportage celle qui a la chance d’avoir 62 ans et de ne pas travailler ne s’étonnait plus du nombre de suicides en augmentation au sein des entreprises, mais celle qui a un goût amère dans la bouche ne vous servira pas son dégoût sur un plat d’argent car elle a beaucoup de difficultés avec word et un hébergeur hyper récalcitrant ce matin, celle qui est en rogne va tenter une publication sans certitude de vous atteindre ce matin, de plus celle qui est une lève tôt habituellement s’est fait surprendre au lit à 8 heure par le soleil, journée décalée, beaucoup de choses à préparer car , ne le dites à personne, demain nous partons en Normandie, mais chut…en principe je vous raconterai en live notre escapade dans la grande verte humide, j’ai la clé USB pleine de tout mon petit bazar.

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4 mars 2007 7 04 /03 /mars /2007 08:13

Ca c’était la bonne nouvelle du jour, pas d’embouteillage, ni de ralentissement dans les artères principales, aucun rétrécissement sur tout  le réseau, circulation fluide et ce n’est pas du pipeau c’est le doppler qui l’a dit, Maky aurait presque des artères de non-fumeur et comme il est écrit sur le rapport du cardiologue « fumeur en cours de sevrage » tous les espoirs lui sont permis, il ne faut quand même pas que le sevrage dure 20 ans.
Mais toujours un petit étourdissement le matin, sans être médecin, loin de là, je pencherai pour un petit quelque chose ayant trait à l’oreille interne. Fyl si tu me lis !
Une autre bonne nouvelle du samedi est arrivée chez Heure-bleue, vive le rose !
Depuis que j’ai expliqué aux N° 2 et 3 la différence entre une mauvaise nouvelle et une contrariété j’essaie de ne pas m’emballer non plus avec les bonnes, non là je reste dans le vrai. Artères propres et une naissance sont sans conteste possible de bonnes nouvelles.  Ceci me fait un peu penser au dernier billet de la championne des remerciements, je trouve qu’elle est bien indulgente avec la vie, qui semble t-il ne l’a pas été trop avec elle, sans doute un effet de sa grande foi. Cette attitude positive aide grandement j’imagine à surmonter tous les mauvais moments d’une journée, rien que le fait de l’écrire est en soi une façon de dégonfler le ballon des agacements qui parfois est bien rempli. Bravo Otir  pour ces listes de merci à la vie, chacun de nous peut y puiser un peu de ta force mais j’attends la liste contraire car tu dois bien avoir des motifs de ne pas dire merci !
C’est dimanche, c’est le marché, alors je le prends comment ?

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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 07:44

A l’Heure bleue où je commence ce billet je pense à ce bébé qui doit naître aujourd’hui, il a le bon Goût de mettre fin à une attente insupportable pour les « blogueramis » et je lui dédie ces quelques mots en espérant que lui, saura se faire un nom, un prénom, une identité, tout  quoi.

 
Durant mes 4 premieres années, j’étais au gré des gens que je rencontrais, ou la petite-fille d’André, mon grand-père chez qui je vivais avec mes parents ou la fille de Nano, maman. Quelques fois la petite de Paule ma grand-mère si j’allais la retrouver à la poste où elle travaillait et où je m’amusais avec le standard à l’ancienne, celui dans lequel on enfonçait des, je ne sais pas comment ça s’appelle, pour mettre en relation les abonnés du téléphone. Dotée d’un prénom à rallonge, Marie-Blanche, l’accent très prononcé de l’Hérault lui conférait un roulement de RRRR aussi effrayant que le bruit d’une avalanche et le « anche » devenait difficilement reconnaissable dans la bouche de mes interlocuteurs à l’élocution rocailleuse.
Quand nous sommes arrivés en Seine et Marne je suis devenue pour longtemps la fille du surveillant général. Lorsque je revenais en vacances je devenais la petite parisienne ou la petite d’André, exit maman ou papa.
A l’école primaire on devait bien m’appeler par mon prénom mais je n’en n’ai aucun souvenir, au collège le nom de famille était de rigueur. Lorsque j’ai commencé à travailler dans l’enseignement spécialisé avec papa je suis devenue pour les élèves M’zelle Marie-blanche, mariée et mère de famille cela m’est restée.
Quand nous avons emménagé dans le village je suis montée d’un cran, la fille de Mr P. ou beaucoup plus souvent la maman de Fille Unique.
En 1977 l’Algérie m’a donné une autre identité, la femme de Maky, revenue en France après 4 ans  d’allers et retours au-dessus de la grande bleue, le magasin de Sister étant devenu le commerce incontournable de la région j’ai pris une autre identité, la sœur de Bagatelles, exit Maky à tel point qu’un jour le curé de la paroisse est venu me demander si je supportais bien le divorce, réaction normale, toujours en déplacement il était le grand inconnu...
Rarement, sauf pour l’administration, je n’ai eu droit à madame Untel, les trois lettres de mon diminutif suffisent amplement à mes amis, maintenant je suis la grand-mère de…
Mais le blog est arrivé, pendant quelques mois j’ai bénéficié d’un pseudo, d’une adresse rien qu’à moi, pas de fille de, pas de sœur de, pas de maman de, moi rien que moi et un beau jour Maky rentre dans la danse bloguesque et me voilà redevenue la Bricol-girl épouse de Bricol-man.
Sur ma tombe je veux que l’on mette çi-git une inconnue, fille, mère, sœur, grand-mère et blogueuse impénitente.

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2 mars 2007 5 02 /03 /mars /2007 08:17

Mes chers petits si  par  hasard votre but dans la vie était de devenir riches, célèbres dans le monde entier, 2 solutions s’offrent à vous ou bien vous étes foot-balleurs ou bien vous  fabriquez et vendez des lavabos, baignoires, bidets. Cela ne vous semble pas assez glorieux et bien chers enfants vous vous trompez grandement. Je connais personnellement un certain Jacob qui a merveilleusement réussi dans le domaine des ablutions intimes d’autrui et malgré son âge vénérable il se lance maintenant dans la déco, les teintes flashies ne lui font pas peur. Le meilleur des pousseurs de ballons ne pourra jamais faire une carrière sur plusieurs générations aussi talentueux qu’il soit, tandis que mon Jacob il n’a pas fini de nous acccompagner dans nos salles de bains et puis mes petits oisillons avez-vous vu la maison de Jacob, en plein Paris on se croirait à la campagne, c’est spacieux et de bonne construction, sobre et sans ostentation,  dans une rue calme. Quand même mieux qu’une villa  avec piscine sur une île, non ? quoique les 2 ne sont pas incompatibles.
Mais pour cela il vous faut juste inventer un  procédé quelconque mais très utile à son prochain, ensuite le faire fabriquer et le commercialiser, puis mener une politique anti-gaspi pendant des decennies et enfin peut-être vos petits-enfants récolteront le fruit de vos travaux, trop long, vous trouvez que footeux c’est mieux ?
Vous n’étes pas convaincus ? bon faites ce que vous voulez mais faites le bien et votre force c’est peut-être d’être 4 et qui sait ? complémentaires ?

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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 07:20

Odette a maintenant 11 ans, c’est le mois de juillet elle es en vacances au château des ses grands-parents, Robby son frère est sans doute chez  des cousins et elle attend Jeanne sa maman avec une grande impatience, je vous livre sa lettre avec l’orthographe toujours aussi fantaisiste ce qui me fait dire que sa scolarité est bien négligée, mais c’est une fille…

 

Grainville.                                                                    Dimanche 12 juillet 1908.

 

Ma chère petite Manouche.

Mercie beaucoup pour ta gentille  lettre, au je suis bien contente de te faire plaisir et à papa aussi. Quel pluie ! C’est vraiment triste.
Au que je suis contente que tu vienne dans 7 jour « c’est par qu’on c’est quand » Samedi mais quel heures, je ne sais pas c’est probablement à 11 heures. Est-ce que Robby  vas à Rethondes. Peut-être que Rob viendra le 14 juillet. Hier soir le ciel était magnifique. Tu c’est je couche dans la chambre d’Oncle Pierre et bien ce matin ma montre s’est arrété alors je me suis levée parce que je croiai que c’était l’heure et je t’écris en attendant que Grand Maman vienne m’attacher les cheveux. J’ai très bien dormie. Je ne peux pas être libre le matin, il faut que je garde Irène. J’espère que ca ne te fait pas trop mal quand on te brule ton nerf, c’est affreux ! pauvre petite Manouche.
Je n’ai plus grand-chose à te dire. Je t’embrasse bien fort ma chère petite Manouche. Bientôt nous pourrons nous embrasser pour de vrai.
Ta chère petite fille qui t’aime de tout son petit cœur.


N’ayant pas connu Odette il m’est bien difficile de parler en son nom contrairement à Jeanne que j’ai bien connu, je ne peux que faire des suppositions. C’est une petite fille qui me semble un peu  trimballée de famille en famille, chez les uns et les autres et souvent réquisitionnée pour garder les plus petits qui sont  nombreux, les grands-parents réunissant tous leurs petits-enfants pendant les vacances. Cette lettre est datée du 12 juillet 1908, 57 ans plus tard Maky et moi nous nous marierons et 59 ans après à 4 jours prés l’arrière petite fille d’Odette verra le jour.


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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 08:02

Quand je l’ai vu sur la grille des  livres nouvellement rentrés tout de suite j’ai été séduite, pourtant rien de ce qui m’attire habituellement, petit format, ni biographie ni polar mais dans le tître un mot dont j’ignore le sens, ma curiosité est titillée, je le prends, la couverture est un peu rebondie, souple sous les doigts, à l’intérieur le papier de belle qualité, l’impression élégante mais je reste interloquée, ce que je parcours ne ressemble à rien, mi dictionnaire,   mi Quid, un peu « culture pour les nuls » un méli-mélo de renseignements hétéroclites, des citations, les films de James Bond, allez je prends. A peine revenue à la maison je cherche la signification du tître. Une mine d’or d’informations diverses et variées de quoi faire tourner la tête si j’arrive à retenir tout ça. A mon esprit s’impose la vision d’un Bernard Pivot à la belle époque d’Apostrophe, je vois sans peine sa mine de chat gourmand feuilletant le livre, les lunettes sur le front, les prenant dans la main pour apostropher l’auteur qui je l’imagine nous aurait ravi avec un flegme anglais du plus bel effet.
Vous ignorez ce qu’est la ligne Mason-Dixon, vous ne retrouvez que 6 maris à Elisabeth Taylor, lisez le livre de Ben Schott. Dans un dîner parisien vous aurez un peu de mal à placer quelques mots d’argot bruxellois ou bien les dates des régates Oxford- Cambridge mais ça peut servir un jour. Les pangrammes proposés réveilleront les convives ayant trop festoyés et vous pourrez leur énumérer de Picolo à Melchior la nomenclature des bouteilles.
Qu’un médecin soit présent autour de la table les maladies que l’on doit obligatoirement déclarer et l’échelle de coma de Glasgow vous assureront le respect. La mort insolite de quelques rois birmans  les laisseront sans voix.
Un historien s’est égaré parmi vous, les 15 dates de batailles décisives et c’est le succés garanti.
Tout sur le chat de John Lennon c’est essentiel à la culture, le calcul des tailles de soutien gorge aussi, de même que le plus long toponyme britannique, je vous l’épargne car il compte 58 lettres.
La composition du Bloody Mary, le calibre des œufs et les coups de sifflets du maître d’équipage sont vous l’avouerez de la plus haute importance. Les insultes shakespeariennes ne sont pas mal du tout.
Maintenant je sais ce que veut dire « pantisocratie » et « kakistocratie ».
J’ai beaucoup appris aussi dans le domaine des phobies, je vous en livre quelques unes : Onomatophobie, caïnophobie, ptéronophobie, atélophobie, voilà de quoi occuper un mercredi pluvieux.
Et comme c’est l’ouvrage d’un anglais je sais tout sur la position des joueurs sur un terrain de cricket.
Je ne vous parle pas de tout ce qui traite de sujets scientifiques, il a de quoi contenter tout le monde, c’est un peu les galeries Lafayette, on y trouve tout.

Citoyen londonien d’une trentaine d’années, Ben Schott a fait un carton en Grande- Bretagne avec cet étrange recueil de miscellanées. De quoi s’agit-il ? D’un petit bouquin élégant dans lequel il a rassemblé toutes sortes d’informations, schémas et anecdotes sur les sujets les plus loufoques : la liste des travaux d’Hercule, les apparitions d’Hitchcock dans ses propres films, les ingrédients du Big Mac, le code irlandais du duel, les 100 décimales de Pi, l’échelle de dureté des mines de crayon, bref, tout un bric-à-brac pour briller en société et épater vos amis. Drôle,excentrique,futile,bref,so british.
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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 08:02

Sur cette photo j’ai 3 ans ½, et déjà 1 an et demi de scolarité derrière moi, pas étonnant que je me sois lassée vite. A 2 ans Pomponette sans doute sous les regards de reproches de son père et du mien m’a traîné à l’école maternelle pour la seule raison que des plus jeunes que moi y étaient, j’ai hurlé une matinée entière et paraît-il qu’aprés le repas de midi je n’avais qu’une hâte :Y retourner. Je n’ai aucun souvenir de cette époque, les activités de loisirs étaient sans doute moins nombreuses que de nos jours, le matériel éducatif aussi je pense. La ronde des photos de classes maternelles s’amplifie sur les blogues, les photos de nos 20-30 ans aussi défilent avec pour touche finale une photo actuelle souvent prise de biais, un peu floue où  les ravages du temps sont dissimulés sous un foulard.
Je préfère vous mettre une photo, souvenir de vacances à Gruissan en 1969, avant que le film "37°2 le matin" ne rende célèbre ce village de pêcheurs aux maison sur pilotis dans le sable.

Fille Unique à 2 ans et moi 25 ! Ca fait un bail ! mais ce mois de septembre est encore bien vivace dans mon esprit. Sister allait ouvrir son magasin, Maky n’avait pas encore pris de vacances, Bonne-Maman se languissait de nous voir alors généreuse comme toujours elle nous offre 10 jours à la mer pas trop loin de chez elle.
Du mauvais temps presque tous les jours, un chalet plus que vétuste, on prend le jus dès que l’on touche un mur, pas très propre, mais une Fille Unique au mieux de sa forme qui nous fait plier de rire à chaque geste et répartie. Le soir elle adore conduire la voiture sur la plage, Maky n’est pas peu fier et s’amuse comme un fou à foncer droit sur les chalets pour dévier au dernier moment, et on trouve que notre fille conduit vite… Du haut de ses 2 ans elle devient le chef de bande des autres enfants, c’est la seule fille et elle sait mener son monde, non pas à la baguette mais au charme, elle sait toujours d’ailleurs.
En y regardant bien pour une fois je me trouve pas mal sur une photo, j’étais loin d’imaginer qu’un jour elle serait  sur un truc appelé internet, je ne pouvais certes pas penser que Fille Unique aurait 4 enfants, à cette époque l’an 2000 était du domaine de la science-fiction et pourtant nous y sommes en plein.
Ah j’oubliais le but de jeu c’est de me reconnaître sur la photo de classe,moi j’ai reconnu Tanette quand elle  s’est acquittée de son devoir, preuve qu’elle n’a pas changé. 

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26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 08:10

Je suis de tout cœur avec les grands-parents qui ont avec eux des enfants encore en vacances, giboulées de mars en février, vent, rares et timides éclaircies, va falloir trouver des occupations, ceci étant pour le temps qu’il fait, passons au temps qui passe : il aura fallu une seule petite semaine pendant laquelle je me suis laissée allée à un semblant de grasse matinée quelques fois pour que le temps encore lui en prenne à sa guise, àpeine 7h15 et il fait jour malgré la grisaille environnante, et moi je suis là comme une pintade à me répéter béatement et bêtement « le jour se lève tôt , ça sent le printemps » je n’ai rien vu venir, le temps passe trop vite, mais quelques fois c’est l’inverse une seconde peut durer une heure, une semaine s’apparenter à l’éternité mais une année file à la vitesse de la lumière, une après-midi pluvieuse accompagnée de courbatures peut se traîner mais la perspective d’un bon film le soir fait passer les secondes plus vite.
C’était avant d’avoir vu le film,  je suis rarement déçue par un « Bajaoui » duo de choc pour les dialogues percutants , feux d’artifices des reparties, là ce ne furent que pétards mouillés, paroles indistinctes, la mode doit être à l’inarticulation. Le numéro de bougon-bourrin de Bacri commence à me lasser, le scénario d’une banalité affligeante, les personnages d’un convenu pathétique, d’ailleurs j’avais la nette impression que personne ne croyait réellement à ce qu’il disait, j’ignore quelle carrière il a pu faire en salle !
La photo du jour a été prise samedi lors de ma promenade parisienne, c’est un clin d’œil en direction de Marie qui régulièrement nous fait découvrir des lieux qu’elle éclaire toujours de quelques explications, la culture et elle font bon ménage. Ce petit immeuble dans lequel ne rentrerait pas une armoire normande se trouve entre la rue de Cléry et la rue de la Lune, en face la Porte de Saint Denis, il marque le début du Sentier, les embouteillages en semaine commencent à ce niveau et pendant des années je me suis posée la même question « je m’engage ou pas ? » finalement au bout d’une heure ou deux après avoir tourné , pris la rue d’Aboukir au pas, je trouvais toujours une place.
Maminette a mal aux gencives, c’est la vie et ses vicissitudes qui commencent pour elle, mais rassurez-vous cela ne lui coupe pas l’appétit.

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25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 08:40

Non ce n’est pas la température du jour, pas le nouvel écran télé, le score du match de rugby non plus, l’indice de satisfaction pour ces vacances non, ce serait plus prés de 100%, juste un coup de tension inexpliqué de Maky, accompagné d’étourdissements, à la sauce « médecins en vacances, rendez-vous pas sûr ». A la veille de partir, trop d’incertitudes quant aux déroulement du déplacement toujours très organisé.
Je résume, nous partons à 2 voitures, Maky et les lits superposés dans sa voiture va gare de Lyon chercher N°1, pendant ce temps Mab et les 2 et 3 part directement en Normandie avec machine à coudre et agrafeuse, entre autres, Maky rejoindra tout le monde après réception de n°1 livré par son autre grand-mère. Tout est conforme pas de soucis sauf que Maky ne veut pas prendre la route et le risque  avec ses malaises.
Changement de programme, je vais récupérer N° 1 gare de Lyon avec les 2 petits et file direct gare St Lazare où Fille Unique les prend en charge.
Je suis inquiète pour Maky et déçue de ce contre temps qui me prive de ma fille et petite-fille (ça me fait drôle d’écrire ça).
Samedi 12 h j’ai les mains vides de sacs de voyage et de doigts poisseux, la file de voitures vue ce matin me fait comprendre que je n’ai pas intérêt à quitter Paris avant 14h, il fait beau, doux, ma voiture est porte d’Italie, j’aime marcher en ville, alors en route. Un régal, les grands boulevards, le Sentier, tiens la rue de Cléry a bien changé, le quartier Montorgueil toujours aussi animé, le Sébastopol, le Marais, la grandiose place des Vosges, République, Bastille, je traverse la Seine, ces endroits me rappellent tous quelque chose du temps où Fille Unique était étudiante, puis jeune mariée et jeune maman, je ne sais pas flaner, petites jambes mais marche rapide, le nez en l’air je hume l’air de Paris, j’adore regarder et admirer les façades et les portes anciennes, mais je ne suis pas chaussée pour cet exercice, place d’Italie je suis vannée, presque 2 heures que je cavale, j’ai pris quelques averses, j’ai soif, envie de rentrer et de m’asseoir surtout, un taxi, une pensée pour le parking du bricorama de la porte d’Italie qui abrite ma voiture depuis ce matin et en route pour le retour, personne sur l’autoroute, les skieurs sont partis ce matin, arrivée à la maison je constate avec plaisir que Maky va un peu mieux. Je suis ravie de ma promenade parisienne, la Normandie sera pour une autre fois.
Juste un petit point noir, Pas un seul endroit pour boire un café à St Lazare, toujours des travaux et des pigeons qui viennent enlever le pain de la bouche de mes petits…

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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 08:26

 

Vacances sur le point de se terminer, encore une journée pour engranger les bons moments. N° 3 n’a pas eu son compte de journées sans école, N° 2 resterait bien encore un peu, « ici c’est calme » mais lui est content de retrouver l’école et les copains et tout bien réflêchi N°3 a bien hâte de retrouver les travaux de la ferme…avec un nouveau tracteur, c’est pas du bonheur en tartine tout ça.
Encore une fois pour nous le bilan de ces quelques jours est plus que positif, de la bonne humeur, du soleil, des déclarations d’amour dès le réveil, un peu intéressées pour certaines, mais ça fait toujours du bien, pas de disputes entre frères, pas réellement d’insultes entre eux, le calme presque plat. Contrat rempli pour l’apprentissage des lacets, lecture tous les jours, de l’exercice pour perdre un peu la mauvaise graisse de l’hiver qui aurait bien tendance à affectionner particulièrement le tour de taille de N°2, tout s’est merveilleusement passé.
Pendant ce temps N° au ski vivait des moments difficiles, son papa-bio ayant fait une mauvaise chute il a du être opéré, les vertèbres sont touchées, mais apparemment après 4 mois d’immobilisation il pourra aller et venir normalement. Il est passé tout prés de la catastrophe.
Quand tout va bien N° 1 se fait déjà beaucoup de soucis pour son père alors là je pense que le téléphone va exploser. Les petits frères sont très impréssionnés par cette mésaventure de « Papayann » comme il l’appellent et les conversations vont bon train, les « comment, pourquoi, oui mais si… » trouveront des réponses plus précises avec N°1.
Demain je pars pour quelques jours en Normandie, je vous laisse les clés de la maison, arrosez bien les plantes, passez relever le courrier tous les jours, faites comme chez vous, prenez vos aises, je reviens vite vous raconter les petits travaux que j’aurais effectués, les prouesses de Maminette et ma satisfaction de retrouver mon lit. Je suis déjà pressée de vous lire.

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