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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 07:30

Mercredi j’accompagnais Archi-mamy à l’hôpital pour une visite de contrôle, rien de grave, le chirurgien qu’elle devait voir opère aussi des pathologies très lourdes concernant nos tuyauteries, par conséquent les patients fort heureusement ne sont pas dans la grande majorité des jeunes aussi je m’attendais à trouver comme lecture pour passer le temps, l’inévitable Vie du rail que je lis de la première à la dernière page, l’Equipe magazine que j’apprécie beaucoup, Femme actuelle qui propose toujours des trucs et des recettes et je comptais surtou me mettre un peu au courant de la vie des people avec Voici et Gala mais j’ai beau chercher et retourner les piles de journaux rien , deux titres me sont proposés : Girl et Jeune et Jolie…En bonne grand-mère concernée par ses petits-enfants, dont un de 10 ans en 6ième , je me dis que c’est l’occasion de parfaire ma culture.

Je tourne les pages et j’apprends « comment larguer ton mec » «  que dire à la blondasse qui veut prendre ton mec » mais le plus beau n’est pas dans le vocabulaire à la limite ordurier, ni dans les situations évoquées, non le plus beau reste, j’expurge, «J’ai 14 ans et je préfère les pratiques solitaires après l’acte sexuel » le tout étant décrit de manière très « anatomique » et technique. La page consacrée aux vedettes et célébrités que les ados vénèrent ne relate aucunement promo des films ou disques sortis mais plutôt la manière dont JLo a plaqué untel, le désespoir d’une autre quant elle a surpris en pleine action son amoureux du moment, le tout pimenté d’expressions assez crues, à mon sens. Ah j’oubliais l’épilation complète du maillot ou en ticket de métro est plus sexy, quant au prof qui aurait le malheur de demander à ne plus voir le string en classe c’est un despote.

Dans le courrier des lectrices je vois que la case « flirt » n’existe plus on passe du « woua il m’a regardé » directement au lit en oubliant sa pilule pour le fun c’est mieux, on verra bien demain avec l’infirmière du collège…

Je sais bien que plus j’avance en âge plus mon côté protestant prend le dessus mais quand même je suis sortie de cette lecture avec un fort sentiment de malaise, un mauvais goût dans la bouche. Que les ados soient plus « délurés » de nos jours je le comprends mais est-il absolument nécessaire qu’une certaine presse faite pour eux soit aussi lamentable, vulgaire et grossière ? Maman d’ados venez me raconter des choses fraîches, des amourettes fleurs bleues, des ados qui écrivent des poèmes, qui se désespèrent pour un regard, ça doit bien exister encore.

Je suis sortie de là en regrettant amèrement le temps où Antoine Blondin écrivait dans l’Equipe, quotidien que je lisais avec un plaisir immense tant les articles étaient bien écrits, dorénavant quand j’irais dans une salle d’attente je prendrais mon livre en cours.

Si c’était vrai, les réponses.

Impudique je suis, c’est vrai.

Mon arrière grand-mère à l’Elysée, c’est vrai.

Le sosie d’Antony Perkins, c’est vrai.

Le tournevis, c’est faux hélas.

Le tabouret, c’est vrai.

Bérangère n’est pas ma sœur, mais pour vous égarer on s’entend bien. 4 vrais sur six, vous savez tout ou presque sur moi.

Qui relève le défi ?

 

 

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 06:28

Et si c’était vrai.

 

Vite Bérangère m’attend au tournant, son humour redoutable en bandoulière, trouvons vite quelques vérités à dévoiler sur moi-même.

 

Contrairement à certaine personne je ne suis pas une menteuse moi, enfin pas trop.

 

5 choses que vous ne savez pas de moi.

 

1 : Je ne suis pas du tout pudique et quand me prend une envie pressante entre 2 voitures ça me suffit pour un bon gros pipi. En Algérie j’étais donc accroupie sur un parking, Maky très gêné  n’avait pas assez de toute sa persuasion pour éloigner les algériens qui pensaient que le radiateur fuyait et proposaient leur aide.

 

2 : Lors d’un dîner à l’Elysée Clémenceau à dit à mon arrière grand-mère « Votre famille c’est comme la mauvaise herbe, elle pousse partout »

 

3 : Toujours en Algérie, un soir Antony Perkins sonne à ma porte, un peu étonnée et beaucoup subjuguée je le fais entrer, cruelle désillusion sur son col roulé une petite croix me remet les idées en place tout de suite, c’était le prêtre de Bordj el Kiffan, quel gachis !

 

4 : De temps en temps je monte sur petit tabouret pour juger de l’effet d’être grande, et bien ça ne me plaît pas du tout de voir la poussière sur le frigo.

 

5 : Bérangère je peux bien te l’avouer maintenant, les secrets de famille sont trop lours à porter, tu n’es plus fille unique, je suis ta sœur cachée, mais que tes enfants ne m’appellent pas Tata, Tante vénérée en toute simplicité suffira.

 

Et une dernière pour la route qui vous fera comprendre le pseudo « bricol-girl ». J’ai obtenu un prix à la foire de Paris pour une invention bien sûr géniale « le tournevis spéciale femme qui visse dans n’importe quel sens » Pas encore commercialisé mais l’espoir fait vivre.

 

Que vais-je bien pouvoir vous raconter maintenant que tout est déballé à la face du monde…je trouverais bien un ou deux coups de gueules à vous faire partager, d’ailleurs j’en ai un sous le coude que je garde pour demain, maman d’ados préparez-vous à me répondre car je suis consternée au plus haut point.

 

 

 

 

 

 

 

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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 07:13

M’ame Bérangère pas contente hier, M’ame Bérangère n’aime pas la photo des boîtes à outils, M’ame Bérangère trouve le billet trop court, M’ame Bérangère exagère un peu quand même, elle nous laisse tomber pendant les vacances et au retour juste un petit billet sur le plaisir d’avoir des belles-sœurs, mais rien sur le fait qu’au bout de 5 ans elle est enfin revenue en France pour Noah, ensuite un petit paragraphe sur la fouille des poches de pantalons et l’on doit s’en contenter, M’ame Bérangère elle veut quoi ? du vécu, du lourd, du pathos ben en ce moment je n’ai rien en magasin, je solde de petits souvenirs de rien du tout, des raleries sans conséquence, je brade à 50% mon quotidien, pas de soldes privées, pas de cartons d’invitations aux meilleures clientes, j’ai déjà donné en pature la vie mouvementée de Fille Unique, le Tonton Jacques, la Perle du Rouergue, d’autres portraits suivront mais ce matin M’ame Bérangère devra se contenter de ma ralerie favorite. « Si j’étais célèbre… »

 

Si j’étais chanteur, écrivain ou acteur je n’aimerais pas du tout me faire interviewer par les journalistes au animateurs de télé qui sévissent depuis des années, quoi de plus frustrant sans doute que de voir son livre, par exemple, raconté en long et en large par quelqu’un qui ne l’a pas lu mais qui a en main une fîche de lecture faite par une assistante, pourquoi faire venir l’auteur si on ne doit pas lui laisser défendre son bébé. Temps de parole accordé à l’invité 2mn.

 

Si j’étais chanteur je n’aimerais pas non plus que l’on me dise à chaque sortie d’album « C’est celui de la maturié » c’est d’un nul et tellement passe- partout .

 

Si j’étais acteur je hurlerais devant la bétise de ceux qui me demanderait « Et ça fait quoi d’embrasser Une telle »Tous ces journalistes et animateurs ne font pas leur boulot, se mettent trop en avant, et une fois de plus j’ai la nostalgie d’un François Chalais  sur la Croisette, ses propos nous faisaient aimer tous les films, d’un Bernard Pivot qui avait l’art de nous faire sentir intelligent, je ne parle même pas de tous ces journalistes si talentueux des débuts de la télévision, Igor Barrère, Pierre Desgrope et Lazareff, ils ont donné l’envie de faire ce métier à des générations de jeunes.

 

Donc si j’étais célèbre…je resterais dans ma campagne, je fuirais comme la peste les plateaux de télé, je ferais peut-être une exception pour la radio. Mais pour être célèbre maintenant il faut faire la Star-ac, trop tard pour moi et je chante faux, il faut faire Kolanta, je n’aime pas manger des insectes, il faut s’enfermer dans un loft avec 15 autres personnes, je suis limite associale, alors je reste dans mon anonymat confortable, je ne me prends pas la tête pour savoir qu’elle tenue porter chez Drucker et ainsi je peux continuer à déverser mon fiel.

 

Hier la douceur qui règne sur l’Europe m’a accompagné à l’hôpital, une amie a commencé sa chimio, elle a un moral d’acier et espère bien vendredi matin être assez en forme pour faire 2 jours de chasse.

 

Depuis des années on nous annonce la fermeture de cet hôpital, vu la fréquentation toujours plus importante j’espère que cela n’arrivera pas.

 

Ne me reste plus qu’à trouver une photo qui plaira à M’ame Bérangère en espérant qu’aujourd’hui j’aurais une bonne note à mon devoir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 06:57

« L’avantage d’être intelligent c’est que l’on peut toujours faire l’imbécile alors que le contraire est complètement impossible »

C’était juste pour le plaisir et commencer la journée avec Woody Allen en souriant.

 

 

Journal de Maminette.

 

Dans ma famille le dimanche soir il y a un rituel qui devrait être immuable : la revue de détails, maman prend un air  sérieux et dit « la douche, les oreilles, les ongles et après crèpes ! » Au debut j’ignorais de quoi il s’agissait maintenant que je suis grande je sais, les frêres passent à la douche, maman regarde si les oreilles sont propres et armée d’un instrument coupant elle coupe les ongles, 60 doigts et orteils c’est du boulot, surtout avec N°3 qui galope partout en esquivant les ciseaux et le coton-tige…Dimanche c’était le dernier jour des vacances, il fallait préparer les cartables et surtout la visite chez l’ophtalmo pour toute la famille sauf moi et N°3, le rendez-vous est pris depuis 6 mois, pas question qu’un grain de sable vienne empêcher d’y aller. Tout va bien, il est 17h30 quand des voisins-amis arrivent avec leurs 3 enfant, là je vois, je sens que maman n’est pas contente du tout, c’est le grain de sable…le timing en prend un sacré coup et quand ils partent il y a de l’énervement dans l’air, mais on peut toujours compter sur N°3 pour détendre l’atmosphère « maman si tu veux je suis calme » sitôt dit sitôt fait l’homme des cavernes incontrôlable se transforme en petit garçon modèle, douche rapide, obéissance au doigt et à l’œil, un grand numéro !

 

Bon c’est du passé maintenant, chez l’ophtalmo des mots savants ont été prononcés, « hyper machin » « pres truc », au final maman aura des lunettes, plus pratique pour lire les notices des médicaments. Tout à l’heure elle a téléphoné à Mab mais l’autre ligne a sonné alors c’est moi qui ai fait la conversation, je me donne un mal fou pour sortir un rire mais c’est dur, je tords la bouche dans tout les sens, prends mon élan, mais ça foire comme un pétard mouillé, faut que je m’entraîne encore.

 

Le sommeil me gagne doucement à une autre fois.

 

 

Comme chez beaucoup d’entre nous la déco de Noêl a repris sa place dans les cartons, tout à l’heure ce sera la cave pour un an, la maison paraît plus grande et je suis fin prête pour accueillir le printemps. Le plombier a mis la touche finale au cher lave-mains de May, il est branché, suffit de tourner le robinet pour que l’eau coule, c’est beau le progrés, juste pour cette petite intervention il a fallu pas moins de 5h, 4 boîtes à outils béantes et débordantes de divers instruments, des va et vient dans l’escalier, et des allers et retours nombreux à la camionnette. Sympa le plombier dès que je remplissais un carton de déco et qu’il passait devant, allez hop « j’vous le descends Mme P »

 

Je deviens experte dans l’art de m’économiser maintenant.

 

 

 

 

 

 

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8 janvier 2007 1 08 /01 /janvier /2007 06:48

 

Comme vous tous j’aime les mots, je ne sais pas forcément bien m’en servir mais j’aime les collectionner, les regarder, jouer avec et en découvrir, je n’aime pas beaucoup les expressions toutes faites qui marquent de leur empreinte une mode, les années 80 sous le signe du « tout à fait » qui ponctuait chaque phrase par exemple, le « grave » mis à toutes les sauces et détourné de sa valeur originelle, certaines de ces expressions fort imagées sont souvent très drôles mais je pense qu’elles participent grandement à l’appauvrissement de la langue française, certains vont me rétorquer qu’au contraire elles l’enrichissent. Le débat est ouvert.

 

Depuis quelques temps déjà si une situation, un objet ou que sais-je encore n’est pas festif, convivial ou-et ludique « ça va pas le faire ». Il semble qu’un ordinateur se doive d’être convivial, je veux bien mais je préfère que l’on dise que l’ambiance au cours d’un dîner chez moi l’était.

 

Que dire des mots qui disparaîssent des dictionnaires pour faire de la place aux autres « Nouillette » à été remplaçée par vermicelle, « Taroupe » désignait la touffe de poils entre les sourcils, le mot à disparu mais pas ce qu’il désignait.

 

Un mot me pose un problème « Tabourin » machine tournante placée au-dessus d’une cheminée pour l’empêcher de tourner, c’est vrai que des cheminées qui tournent on en voit tous les jours.

 

Sans parler des inventions de linguistes « Procellariforme » pas facile à caser dans une conversation, ni festif, ni convivial, peut-être ludique pour les amateurs de mots croisés.

 

Je suis tombée sous le charme de « Kilimandjaro » au détour d’une lecture, Babylone m’a toujours fait réver ainsi qu’Anapurna et Colorado,  steppe et pampa m’emportent au gré du vent et la Patagonie renferme tant de choses dans ses 4 syllabes…

 

Tout le monde n’est pas Raymond Devos, je suis en panne « grave » de mots pour dire à quel point nous devons être vigilants face à l’explosion du SMS, ki fé kiffé les djeuns et même les seniors. Ortograf en péril, de cela je suis certaine.

Un petit détour par ma vie tellement palpitante, un dimanche doux, doux, doux, le petit rosier jaune s’épuise à force de fleurir,une galette très conviviale chez Sitter, et une soirée avec la saison 2 des « desperates » ébourriffante de rebondissements toutes les 3 minutes, la pauvre Bree à bien des malheurs, c’est tout ce que je vais vous dévoiler.

 

 

 

 

 

 

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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 06:43

Dans la galerie de portraits de famille une figure se détache particulièrement : tonton Jacques, beau frêre de mon grand-père, époux de Marguerite dite tantine Margot. Comment l’at-il connu ? comment sont-ils arrivés à Carcassonne, cela se perd pour moi dans les limbes, je demanderai les détails à Pompette, par contre ce dont je me souviens parfaitement c’est d’un homme toujours pressé, sautillant plus que marchant, une idée à la seconde, pas toujours bonne mais souvent farfelue,se nourrissant à un moment de sa vie de tête de poisson, le phosphore, dont il n’avait pas besoin, un physique…comment dire, à part, une tête un peu incas, un regard de braise, tantine s’y était laissée prendre, toujours habillé comme l’as de pique, la veste penchant du côté du portefeuille, il devait transporter tous les papiers de famille dans cette poche. Excentrique, fantasque, original, les mots me manquent pour le décrire. Quelques anecdotes seront bien plus parlantes.

 

Pendant la guerre ma tante tenait comme elle pouvait une épicerie dans Carcassonne, il fallait au moins ça pour faire vivre 2 garçons, une grand-mère, une femme de ménage qui n’en n’avait que le nom, son activité pricipale boire du café avec Mémé en se moquant de tout un chacun et tous les voisins trop contents de compter Mr Jacques  et Marguerite parmi leurs amis, tous les deux étant la bonté même personne n’a trop souffert de la faim autour d’eux, ils faisaient ce qu’ils pouvaient. Le dimanche au volant d’une antique voiture hoquetante Tonton embarquait tout le monde et direction les paysans, mais avant il fallait dégonfler les pneus pour que la brinquebalante  berline, une affaire sans aucun doute, sorte du garage, c’est pourquoi au retour les passagers étaient recouverts de cageots de fruits et légumes, plus c’était lourd mieux c’était pour rentrer dans le garage.

 

« Tiens Margot j’ai acheté un chien »,

 

« Tu as bien fait où est-il »,

 

 « Il va arriver par le train d’Allemagne »

 

Ah, tantine connaît bien son mari et elle s’attend au pire. Le chien arrive dans une caisse énorme, les aboiements féroces ne font peur à personne, surtout à Mémée qui en a vu d’autres, et puis elle  a le torchon dans la main alors, il peut sortir le fauve, c’est ce qu’il fait vite pour se réfugier sous la table, il est énorme, a peur, les enfants crient, il y en a 4 maintenant, la cour est minuscule, pas du tout faite pour une famille hors norme et un chien , d’ailleurs il a compris, il choisi de se déplacer avec la table sur le dos, ça le protègera des expériences de chimie du fils qui affectionne particulièrement les explosifs.

 

Je ne sais pas ce qu’est devenu le chien.

 

Quelques années plus tard, à la suite sans doute d’une mutation tout le monde se retrouve à Brignoles, pas question de s’installer en ville, « Marguerite nous allons élever des vers à soie », je crois bien qu’ils n’ont pas survécu à l’hiver, les vers . La famille non plus d’ailleurs, retour à la civilisatin, adieu la campagne varoise.

 

Et c’est comme ça qu’un fils de bourgeois se retrouve dans les HLM de la route de Nice, 4 pièces, toujours des enfants et petits-enfants, une nièce, moi, et d’autres qui trouvaient table ouverte et oreille complaisante. Table ouverte d’accord mais attention quand on a des garçons toujours affamés il faut prendre des mesures draconniennes, Tonton a une armoire, qui ferme à clé, certes, mais n’a plus de vitres, un rideau est la seule barrière aux vandales, c’est curieux le chocolat disparaissait toujours.

 

Tonton à un sens très particulier de l’ordre, la peau de banane se retrouve toujours balancée sur le haut de ladite armoire,unrite auquel il n’a jamais failli, ce qui me faisait hurler de rire. A 70 ans il fait le clown en chemise et bermuda tahitiens sur le balcon, mais ne comprend pas qu’en ville on le dévisage un peu, il porte par-dessus la chemise sa veste coffre-fort et les chaussures de ville avec chaussettes noires, vous voyez le tableau.

 

A la plage son premier geste dés qu’il est dans l’eau est d’enlever son maillot et de le brandir bien au-dessus de sa tête, pour que les enfants aient bien honte…

 

A la fin de sa vie il s’est découvert une passion pour le camping-car, un combi VW, bricolé par ses soins, pas minutieux le tonton et pas très bricoleur, il  a voyagé quelques années la dedans avec tantine qui aurait sans doute préféré une retraite plus paisible.

 

Bizarrement ce véhicule ne connaissait qu’une seule direction ,l’Espagne ou rien. Jamais nous ne l’avons vu en Seine et Marne, beaucoup trop au nord pour lui, Perpignan à la rigueur et encore…

 

 Beau parleur, charmeur, dragueur, un spécimen rare cet homme (non pas tant que ça), il n’est plus là pour nous faire rire mais heureusement son fils aîné est toujours prompte à démarrer quand on met 2 sous dans le bastringue, la phrase magique étant « Léon raconte comment ton père a fait pour… » Et c’est parti pour la saga. Léon est intarissable et les aventures avunculaires nombreuses et savoureuses. Faudrait que nous les enregistrions.

 

Avouez quand même que ça change des actes de canibalisme dans les prisons, des dames en blanc sur la muraille de Chine, des sondages qui sondent n’importe quoi de préférence et des abeilles qui ne peuvent pas hiberner et d’un voyou à la belle gueule qui fait l’ouverture des journaux TV parcequ’il a fait quelques films et qu’il a écopé d’un mois de prison. Y a peut-être des choses plus importantes à disséquer, non ?

 

C’est dimanche, c’est le marché, c’est tout.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 06:31

Il peste souvent contre les « diplautocus » qui envahissent les boîtes aux lettres, les « contituges » sont pratiques pour nettoyer les oreilles et les meubles en « loutre d’orme » sont du plus bel effet.

 

Un jour nous devions nous retrouver chez ma belle-mère pour manger les « poissons du jardin » ( C’était un vendredi et chez elle il y a un bassin) afin de ne pas louper ce rendez-vous il a mis un « pot sur la morte »

 

Pendant la canicule de 2003 mon copain fait rentrer Mr et Mme Lévy dans son bureau, en précisant bien que c’est « un four là dedans »…

 

Il se méfie beaucoup des gens obtus qui ont des « ornières ».

 

Quand il voyage il est vite « dépaysagé »

 

Toujours prêt à donner un coup de main il a vite fait de mettre le « pied dans le cheval » (étrier) à quelqu'un.

Et pour voter il faut attendre d’être « majoritaire »

 

Ne pas oublier non plus d’acheter du lait longue « conversation », des pommes de terre et des patates.

 

Une maison qui à les WC et les chio**es c’est pas mal.

 

Et quand on a été « échauffouré » une fois on se méfie et ça met le « doigt à l’oreille »

 

Tout cela est des plus véridique.

 

Une autre source de bons mots nous vient d’un ami médecin et ce n’est pas trahir le secret médical que de vous faire sourire avec quelques « énormités ».

 

Dr j’ai travaillé dans le jardin et j’ai plein d’ « aoutiens » et puis aussi j’ai le ventre comme un ballon « d’ autruche »  et les glandes « tyroliennes » qui ne fonctionnent pas, avec tout ça je n’arrive  pas à « déglutiner ». A mon avis il est mal en point celui-la.

 

Dans le biberon je mets du sucre en poudre ou en morceau ? Et ça ne s’arrange pas pour le mari qui a les yeux  « vibreux »…

 

Connaissez vous la jouissance de l’Abbé Souris, en flacon ce n’est pas mal…à déguster sous une lampe « homogène » ou bien allongé sur un lit « cigogne » dans la « messaline » juste avant d’être « irradié » de l’ANPE par un « hubert-lulu », chasseur « invertébré », cela donnera lieu à n’en pas douter à un bel « horizon » funèbre depuis le temps que sa « crise d’hémorroïdes lui pendait au nez ». Bon j’arrête de mettre mon grain de sable partout.

 

Ma conclusion « les anglais ont bien redressé les poils de la bête ».

 

 

Comme je vous l’ai dit dans mon commentaire d'hier en réponse   aux votres me voici à la tête d’une armoire bien aménagée en étagères, les verres par ordre de grandeur sont bien alignés tels de braves petits soldats, c’est un pas de plus vers la satisfaction totale.

 

Pour les psycho-rigides de l’éducation des bébés, s’il y en a parmi vous, sâchez que Maminette à passé avec succés et confort ses premières nuits dans son berceau et sans se réveiller, 21h-8h30, pas mal pour la maman. Le lit conjugal doit sembler bien grand aux parents…

 

En complément de mon billet sur mes lectures préférées je vous mets la photo de la « Pauvre Aggie » que j’aime tout particulièrement.

 

 

 

 

 

 

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 06:33

Vous connaissez sans doute ce tableau de Norman Rockwell mais avez-vous trouvé les 40 intrus qu y figurent, personnellement je bloque à la moitié. Incohérence, hétéroclisme c’est un peu le désordre qui règne dans l’armoire de l’entrée.

 

L’armoire de marraine, c’est son nom depuis toujours appartenait à la marraine de mon grand-père,  né en 1900, elle n’est pas toute jeune, toujours solide mais un peu réfractaire à l’aménagement d’étagère, son bois est très dur et refuse tout ce qui n’est pas clou. Mais de nos jours on ne met pas des clous n’est-ce pas, la vis est de bon ton, mais l’armoire n’en veut pas…

 

J’ai déjà dit et redit que Maky n’est pas fana des travaux du bois alors il y a quelques années voulant faire un rangement pour des verres j’ai pris tasseaux, planches et colle pour faire les étagères dont je révais…pas mal le résultat, en haut les cassettes du camescope, en dessous les 2 services de verres des grands jours, 3ième étage les petits vases, bougeoirs et c’est là que ça se gâte, les rames de papiers pour les dessins de mes petits artistes, et encore en dessous, c’est le pire l’aspirateur…qui n’a rien à faire avec les verres vous en conviendrez.

 

Quant au mois de juin Archi-papy a eu la mauvaise idée de nous laisser tomber Archi-mamy a décidé que les grands repas étaient terminés pour elle, son service de verre en cristal , 48 pièces, a pris le chemin de la maison, il est toujours dans un carton. Impossible de lui faire rejoindre ses compagnons, petit à petit les étagères se détachent, les tasseaux se décollent, à coup de cales par çi, cales par là je limite les dégats et la casse mais ça ne peut pas durer il va falloir qu’il s’y mette le bricol-man en chef de la maison, et puis d’abord je veux un placard pour tout bien ranger, un grand placard avec plein d’étagères, le placard chez moi c’est bon pour le moral, pas besoin d’antidépresseurs, un placard de temps en temps et c’est reparti comme avec un mars.

 

En attendant je guette le craquement sinistre qui fera descendre les cassettes au niveau de l’aspirateur en ayant pulvérisé au passage quelques verres et vases. Quel suspens !

 

Maminette nous signale qu’elle a pris un bon gros kilo en 1 mois, 3 cms et que mère et grand-mère sont bien contentes. Il faut dire que c’est un peu normal, dés qu’elle ouvre la bouche un biberon se met instantanément en place. Injustice flagrante bébé on engrange les kilos, jeune fille elle leur fera la chasse sans doute.

 

Mon correcteur d’orthographe est un âne, je savais bien que « cale » ne prenait qu’un seul « L » et lui ne le savait pas.

 

 

 

 

 

 

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4 janvier 2007 4 04 /01 /janvier /2007 07:12

Dans Un château en Suède le Guépard s’apprête à donner un grand bal, du fond des âges et de la nuit des temps les invités arrivent bousculant les époques, l’essentiel étant d’être Ensemble c’est tout, Les 3 mousquetaires accompagnent depuis la France une cortège hétéroclite d’invités qui n’auraient jamais du se rencontrer, dans les voitures à cheval Garp raconte L’épopée du buveur d’eau, Madame Bovary cherche du regard l’Amant de Lady Chatterley, Le Vieil homme se remémore ses parties de pêche, le Hussard est descendu de son toit l’espace d’un instant et tous pensent avec délice au Festin de Babette. Dans le Château de ma mère les préparatifs vont bon train, les salons résonnent déjà des récits des invités, une jeune femme l’air malade fait vibrer ses auditeurs en parlant de sa Ferme Africaine, une petite fille cachée derrière un fauteuil découvre l’Amérique en lisant les aventures de Kit Carson en bandes dessinnées, je crois bien qu’elle s’appelle Mab.

 

D’Angleterre arrivent Miss Marple et Hercule Poirot, il pourrait bien y avoir un ou deux meurtres, pas sur le Nil mais entre amis.

 

Quelques disputes éclatent, un Nœud de vipères enserre les relations de certains, l’Atlantide fait toujours débat, les jeunes ont Le Diable au corps, enfin les Rougon-Macquart sont annoncés, la Comédie humaine peut commencer. Le maître d’hôtel tout droit sorti de La Saga des Forsyth annoncent « Madame de » est servie,et tout ce beau monde prend place pour une Grande Bouffe, le Buffet froid sera pour ce soir. Orgueil et préjugés présideront à ces agapes, Pomponette aura bien du mal à se faire entendre, ses journaux de jardinage sous le bras elle se réfugiera dans la bibliothèque où pour oublier la rigueur de l’hiver suédois elle va aller à la rencontre Des gens de Mogador, Sister dont l’appétit est celui d’un oiseau va se faufiler à La recherche du temps perdu. Mab qui a grandi d’un seul coup quitte sa cachette et au gré d’Autant en emporte le vent sillonne les Etats-Unis en compagnie d’Une famille psychotique, au détour d’un chemin elle découvre La maison des 7 sœurs.

 

A minuit dans le jardin du bien et du mal, tout le monde va déguster des Beignets de tomates vertes en admirant Les neiges du Kilimandjaro, demain tout le monde ira à Sundborn et Comme neige au soleil cette réception imaginaire se diluera dans un Hiver enchanté à l’abri de la Maison du bout du monde, tenue par Une épouse presque parfaite, ignorant les Conflits de famille. Les yeux dans les arbres ils promettront tous au Voleur d’éternité de se retrouver Un été à Kay West afin de disperser les Cendres d’Angéla. L’anglais qui gravit une colline gardera un souvenir ému de ce Réveillon  mortel.

 

Les quelques japonais présents iront dés demain chercher Les bébés de la consigne automatique en passant par  Les jardins de Baldapour.

 

Toutes époques confondues ils reprendont tous leur quète A la poursuite du bonheur et La première gorgée de bière sera leur madeleine à eux.

 

Je me suis bien amusée à faire cette liste décalée de quelque unes de mes lectures préférées.

 

Pour la vie de tous les jours, la vraie pas celle des livres sachez que le Pc a été bien gentil, que Maky est bien rentré, qu’il a trouvé que Maminette avait pris des joues, que N°3 vire à la racaille de bac à sable et que tout va bien en Normandie.

 

 

 

 

 

 

 

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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 07:19

Pas parce que les petits sont partis, pas parce que je suis seule, non ça c’est plutôt agréable, beaucoup plus grave, hier ma connexion n’était pas parfaite. Je suis Adselisée depuis des année, Xpetisée depuis presque un an, j’ai l’habitude que l’on m’obéisse au moindre clic, je ne supporte pas  d’attendre plus d ¼ de seconde, ça m’énerve à un point que je ferme tout et drapée dans ma dignité outragée, je boude et maudis le cher ordi. J’éteins, rallume, débranche tout, rebranche, en ralant et injuriant la terre entière, quoi, qui ose m’infliger un tel affront, qui m’empêche d’aller à la vitesse de la lumière sur les blogs, qui fait planter la machine, on ne me fait pas ça à MOI et en plus Maky n’est pas là pour déverser ma rogne.

Je pourrais aller au bout de la rue où siège le dépanneur mais le problème est un peu le même qu’avec les garagistes. Une femme et un garagiste ne sont jamais sur la même longueur d’onde, il y en a toujours un des deux qui passe pour une truffe, devinez qui ?

Avec toutes ces lenteurs j’ai failli passer à côté des vœux de Lili, à côté du post d’Anitta, c’est grave…

Par conséquent Maky tu es sommé de revenir au plus vite, et puis c’est malin d’avoir raconté ton voyage dans les commentaires, que me reste-il à écrire ce matin hein, j’aurais pu faire 20 lignes sur la grêle. Bon on règlera ça à ton retour.

Hier soir je me réjouissais de voir le télé film sur la 2 qui faisait suite « Au bal des célibataires » et bien la soirée fut égale à la journée, décevante. Plus d’une heure devant un spectacle du niveau patronnage, aucun rythme, des actices toutes plus enrobées les unes que les autres, gavage de fin d’année sans doute, pas d’histoire, pas de dialogue, des décors carton pâte et le pire c’est que ce soir ils remettent ça, ah ça fait du bien de raler et surtout de n’avoir rien de constructif à dire, l’inutilité dans les grandes largeurs.

J’ai mis à profit cette grande journée pour faire un tas de choses quand même, comme ne rien faire à manger, buller devant la télé, déplacer 2 ou 3 trucs pour me donner bonne conscience, ah si quand même la chambre des enfants est rangée, les lessives faites, les jouets rangés et la table basse dépoussièrée, pas mal !

Une semaine pleine que je n’ai pas touché à un chocolat, à mon avis c’est grave et même pas 500 grammes en moins sur la balance, elle doit être détraquée.

Pour continuer à vous remettre des fêtes aujourd’hui je vous mets le menu du dîner qui suit le déjeuner d’hier, je suis écoeurée rien qu’à le lire. C’était le menu de mariage d’une grand-tante de May. Des repas de ce style j’en ai fait quelques uns chez ma belle-mère, interminables, délicieux et plantureux, plusieurs entrées, viandes et poissons, plusieurs légumes, plateau de fromages grand comme une roue de charrette, desserts en veux-tu en voilà, café, pousse-café, conversations animées, personne n’écoutant personne, chansonnettes gaillardes et bouteilles de bons crus jusqu’à plus soif. Comme le dit Tanette nous n’en pouvons plus après une coupe de champagne et un peu de foie gras…mais nos anciens savaient se tenir à table, leur estomac devait être plus grand les notres. C’est vrai que pour une maîtresse de maison des convives n’étant pas soucieux de leur ligne c’est beaucoup plus agréable que des « pignocheurs » catégorie dont je fais partie.

Allez bon appétit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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