Famille, lectures, humeur du jour.
A la SNCF tout est possible. Y compris de se faire installer dans le train à Narbonne par 2 gentils accompagnateurs et de les garder jusqu’à Béziers ! C’est ce qui est arrivé hier, le TGV ayant du retard il a démarré avant que la fille de Monique et son mari aient eu le temps de descendre…Inutile de vous dire que cette mini-mésaventure a alimenté les conversations jusqu’à Paris et même aprés.
Pomponette le retour 2.
Où l’on voit que Mab n’est qu’une sale brute.
Après avoir réceptionné les jeunettes, la saucisse et le paté, il fallait retrouver Maky qui tournait sous la pluie pour se garer, les « zamies de maternelles » étaient gelées, il
pleuvait, enfin nous arrivons à la voiture, on charge, et les bagages et les octogénaires et vlan d’un geste des plus doux je referme la porte sur la main de Maky ! Ouille ouille, ouille, ça
fait très mal, le blessé veut quand même conduire mais…
Pomponette le retour, 3.
Arrêt dans une pharmacie, Maky passe par toutes les couleurs, il a chaud, froid, le pharmacien, très gentil lui fait un pansement, je surveille l’homme du coin de l’œil, le fait asseoir et tout
d’un coup il se penche sur le côté et comme au ralenti après 3 ou 4 baillements sonores se retrouve en position allongée sur une banquette, il perd connaissance
pendant quelques minutes, bien sûr il n’en n’a aucun souvenir et dit que ce n’est pas vrai. Pendant ce temps Pomponette et Monique sont dans la voiture, sur un passage clouté avec mission de venir me chercher en cas d’intervention de la maréchaussée.
Pomponette, le retour 4.
Je prends le volant, mon blessé à côté de moi, derrière les « zamies » ont de quoi bavarder, anecdote datant de 1920 en passant devant le Lion de Denfert, arrêt d’une seconde chez
Pluskami pour lui laisser un paquet, direction Melun, grillades, pas dans le jardin, il pleut ou presque, et enfin aubout de 3 semaines d’absence Pomponette est chez elle. Maky ne souffre pas
mais pas de bricolage pendant un moment.