Famille, lectures, humeur du jour.
Un GPS pour retrouver les fîchiers Words me serait bien utile ce matin, l’heure très matinale m’empêche de
hurler « Makyyyyyyyyyyyy » mais je le pense très fort. 3 jours de pensées impérissables sont partis aux oubliettes, j’enrage et dès le matin ce n’est pas une manière très sereine de
commencer la journée, un café va m’aider à traverser cette épreuve. Autre déconvenue et pas des moindres, impossible d’aller visiter les copines de 20 six.
Les préparatifs continuent, visite à la bibliothèque pour une moisson importante de lecture, la bétaillère sera pleine comme un œuf, même si je ne prévois que T-Shirts et maillots, un pantalon ou
2, une jupe un peu habillée, au cas où…la liste des chargeurs et appareils de toutes sortes est déjà longue. Broderie, fils, aiguilles, ciseaux, ça c’est déjà fait. Cette fois-çi nous serons des
vacanciers-chauffeurs-livreurs, une commode à apporter à Olonzac devra bien trouver sa place entre les sacs et les livres. Dernière mise au point du « repas de la convivialité » qui
aura lieu dimanche, chaque quartier du village est invité à se réunir autour d’un pique-nique géant, l’ennui c’est que quelques rues ont été oubliées dans le quadrillage des bénévoles
distributeurs d’invitations. De quoi alimenter les petites guéguerres entre voisins mauvais coucheurs, nous en avons comme partout, ceux qui pour rien au monde ne voudraient mélanger les torchons
et les serviettes, ceux qui n’acceptent pas les nouveaux-venus installés depuis 20 ans, ceux qui épient derière leurs volets les allées et venues des uns et des autres, ceux qui garent leur
voiture, telle une sangsue, juste devant la porte de garage, bel échantillon de l’espèce humaine bien heureusement contrée par ceux qui sont toujours prêts à rendre service, ceux qui disent
toujours bonjour et parlent de la pluie et du beau temps, ceux qui passent et proposent un coup de main, ceux qui surveillent mine de rien la maison quand les occupants sont partis, ceux qui vont
à tous les enterrements, ceux dont on remarque l’absence, un bel échantillon de l’espèce humaine, il faut de tout pour faire un monde…