Famille, lectures, humeur du jour.
A trop laisser vagabonder les pensées les plus diverses et les moins aptes à cohabiter, une seule hier m’est
apparue comme une évidence avec une fulgurance qui m’a laissé songeuse : lundi a une couleur, je l’ai vu et depuis je voudrais bien pouvoir la reproduire. Un gris vaste et presque ensoleillé qui définit bien un lundi qui va s’étirer en mille petits riens, des rangements, du tri, du repassage, de la couture, la rue est calme, les commerces
fermés, peu de passage, c’est un jour entre deux, un jour calme mais actif avant le réveil du mardi qui commencera réellement la semaine. Le lundi c’est la couleur du temps qui s’immobilise
quelques heures, c’est le gris mêlé au jaune qui donne de l’énergie, c’est comme un ciel d’orage avant les éclairs, il y a tant de choses à
faire que parfois le gris jaune pourrait bien se transformer en couleur « farniente ». Une belle couleur elle aussi mais je préfère celle du gris qui était magnifique.
Un petit mot sur Barnaby, très déçue pour la seconde fois. Que reviennent vite les ambiances « tea-intérieur cosy » sinon je me plaindrai à qui de
droit !
C’est la faute non pas à Voltaire mais à Word si Pompette prend la place de Pomponette ou May celle de Maky, j’ai un correcteur qui ne rigole pas avec eux ! Donc là je suis sur Word et je vais devoir corriger quand je vais copier-coller sur ma page d’administration, mais quelque fois ça m’échappe. Ces longues explications pour Karmara qui s’inquiète d’avoir été la seule à relever le « pompette ».