Famille, lectures, humeur du jour.
Tu veux pas me mettre la photo, m'en fîche!!!!
Où comment claquer royalement dans les 10 eus et revenir avec une voiture pleine.
Au moins 3 semaines que je ne suis pas allée dans mon magasin préféré, magasin n’est pas le terme, local, ensemble immobilier, je tourne autour du pot mais il faut bien l’avouer cette œuvre
humanitaire est installée dans les anciens abattoirs, au début j’avais un peu de mal, mais femme vénale que je suis, l’appât des bonnes affaires a été le plus fort. Aujourd’hui je ferai le tour
complet.
Vaisselle. Je cherche 2 tasses à thé en porcelaine très fine mais sans dorure, pour les passer au micro ondes tout au long de la journée. J’irai jusqu’à 1 euros les 2 mais pas plus.
Jouets, je cherche mais pas très activement encore un landau ancien de poupée, devinez pour qui ?
Brocante. Toujours à l’affut de cadres à photos en bronze, du petit truc sympa qui ferait tilt, une affaire en or.
Boutique vêtements. Je cherche… rien, c’est l’hiver encore mais dans les tissus il faut bien fouiller pour ne rien laisser échapper, galons, dentelles, edredons, couette à 3 eus .
Un petit tour à la feraille, on ne sait jamais, sous le hangar des canapés, ma passion, à la boutique des livres, des vieux « modes et travaux » avec patrons pour fillettes ce serait
bien.
Il se pourrait même que je revienne sans rien, parfois j’ai la flemme de fouiller.
Les diverses « boutiques » sont tenues par des bénévoles ou bien
par les pensionnaires, pauvres types souvent mal embouchés, meurtris par la vie qui de galères en galères se sont retrouvés là, contre un
peu de travail on leur offre le gîte, le couvert, les soins médicaux et un peu de considérationt.. ils restent là ad vitam…
Trier, ranger, rouspéter, c’est toute la réinsertion dont ils sont capables, avant de leur tirer un bonjour en réponse aux notres il faut des mois et parfois des années. J’admire le couple qui
gère cette institution, vivre à longueur d’année avec des cas sociaux c’est usant.