Famille, lectures, humeur du jour.

Les poches des garçons sont une vraie malle aux trésors, on y trouve des papiers de bonbons, plus facile à mettre dans la poche que de trouver la poubelle, de vieux bouts de ficelle, un élastique, une petit caillou accompagné d’un morceau de bois, 1 centime ou deux « oubliés » après avoir été chercher le pain, un vieux mouchoir en papier qui servira bien encore une fois ou deux, un emballage de malabar, pour les grands-mères en devenir j’explique : la raison d’être du malabar est de servir de support à un papier-tatouage destiné à décoré de manière plus ou moins longue bras et avant-bras des garçons, au pire le mollet de Maky, quelques machouillis plus tard le concours de bulles occupe un bon moment, jusqu’à l’explosion sur tout le visage de la « méga-bulle », ceci étant fait le malabar n’offre plus aucun attrait et il faut encore trouver une poubelle, trop dure la vie !
Les genoux des garçon doivent impérativement s’orner de croutes, plus ou moins sêches, de petits graviers collés et d’une belle couleur rouge sang, ces éléments indispensables étant réunis l’enfant s’enfermera dans la salle de bain et en ressortira avec un bandage digne de 14-18, tellement serré qu’il boitera mais c’est ça le top du top !
Les oreilles des garçons échappent souvent aux douches interminables mais peu lavantes, ils ont la faculté extraordinaire de rester très très longtemps sous la douche et d’en ressortir presque aussi sale en tous cas au niveau des oreilles. Mais la grand-mère veille, elle poussera même le sa*isme jusqu’à imposer le coupage d’ongles générateurs de grands cris et de souffrance atroces !