Famille, lectures, humeur du jour.

Le soleil était au rendez-vous, l'air lumineux ; du vrai « prêt à peindre », les chaussures de marche bien attachées et l'envie de se bouger un peu.
D'un bon pas rapide Cerisette et moi avons arpenté des chemins entre champs et forêt, fait envoler des hérons et des buses, cru voir des écureuils et au bout de 5 km ingurgité une tisane drainante...
Superbe matinée, la journée s'annonce toute aussi agréable mais je sens comme un petit caillou dans ma chaussure, ce coir nous avons à dîner l'ami d'enfance de Maky, le copain de bétises, et chacun sait que les co**eries de gamins à la campagne, dans les années 50, c'est du sérieux et surtout à base d'explosions, de tirs à balles réelles, de moto qu'il faut mater, bref que du bonheur pour les parents !
Perdu de vue mais toujours dans le cœur de Maky, des nouvelles épisodiques, pour les deuils qui frappent les 2 familles, et puis l'enclume sur la tête, le copain abrite le crabe dans son corps, vivant au Maroc il a laissé sa femme là-bas pour être soigné à Montpellier et à la manière dont il nous étreint au moment de se quitter, je ne pense pas qu'il se fasse beaucoup d'illusions.
Après Maky, touché par son ami, c'est Fille Unique qui doit faire face maintenant à la peine d'avoir une amie de longue date « encrabée » elle aussi.
Bon sang de bon sang, y en a marre de cette saloperie.
La journée parisienne va me faire du bien !