Famille, lectures, humeur du jour.
Le titre « A quand les bonnes nouvelles » était prometteur, la 4 ème de couverture encore plus, les premières phrases
aussi, les personnages attachants, les caractères de chacun bien dessinés, l’intrigue montait en puissance à chaque page, mais, car il y a un mais, trés vite une impression de fouillis
s’installe.
Beaucoup trop de citations, extraites d’Hamlet, de poèmes écossais du 18ème siècle, des phrases cultes, soit-disant, tirées des Simpson…Répliques de series télé anglaises, de film des années 50, de références à des expressions typiquement d’Edimbourg. Française lambda je me sens un peu paumée devant cet étalage de « culture », je perds le fil de l’histoire, mélange les protagonistes, revient en arrière, relis 3 pages, comprends certaines allusions mais pas d’autres. Les renvois en bas de pages pour la traduction me donnent le mal de mer. Comme en toutes choses le trop est l’ennemi du bien, j’ai envie d’élaguer, couper, faire du tri. Dommage c’était un bon bouquin !
*C’est ce que dit le shériff à Gary Cooper dans Le train sifflera 3 fois…
La minute « critique littéraire » étant terminée, passons à présent au plus important, parties sous une averse de neige fondue hier, nous sommes arrivées à Fontainebleau avec le soleil. Pomponette enrhumée et pas très concernée a pu échanger les pulls.
Il y avait aussi une marchande de robes de petites filles modèles qui me faisaient de l’œil…Jolies robes à smoks, jolies couleurs
et matières, nœud dans le dos (parfait pour jouer au cheval avec des frêres imaginatifs). Je sors un cintre du portant, 2 ans et j’ai le malheur de dire « zut c’est trop petit » ce à
quoi me répond madame la marchande, « mais non pas du tout, c’est la première fois que l’on me dit ça, mais comment est-elle cette petite fille, sous-entendue, au moins
obèse »
Je repose la robe, je le sais qu’elle sera trop petite, je la connais mon Eugénie, moi, pas cette femme. Ca y est je suis agacée et déçue, elle était vraiment jolie cette robe et en plus il y avait la même pour la poupée.