Famille, lectures, humeur du jour.

Il faudra que l'on m'explique pourquoi sur le marché de noêl du village les exposants, pas tous, arborent une tenue alsacienne des plus fantaisistes.
15 ème édition de ce qui aurait du rester un événement consacré aux artisans locaux.
Il reste à peine quelques marchands chez qui trouver décorations et victuailles typiquement destinées à cette fête devenue plus païenne que religieuse.
Frites-saucisses-bière, c'est le nouveau credo de noêl.
La crèche vivante est toujours blottie près de l'église, les petits participants, comme d'habitude ont gardé les baskets aux pieds et la capuche de l'anorak donne la touche « quartier ».
Il y a 10 ans, j'avais emmené mon Titou Arthur prendre un bain de foule et manger des marrons chauds.
Décembre 2001, Henri menace de naître plus tôt que prévu, les 2 grands sont là et se font photographier avec le père-noêl.
Les 2 petits, comme nous ne devrions pas dire, ne seront sans doute jamais là pour arpenter les allées avec moi, tant pis et tant mieux, tout , cher, bruyant et sans grand intérêt.
Mais il reste une tradition, instaurée par moi-même : chaque année j'achète pour Pomponette un cornet de marrons chaud, toujours enveloppé dans du papier journal, ça au moins ne change pas !