Famille, lectures, humeur du jour.

Du fin fond de ma campagne je découvre une nouvelle peuplade, les BRICS.
Le journaliste m’explique qu’il s’agit là de Brésiliens, Russes, Indiens et Chinois, les nouveaux milliardaires, ceux pour qui les palaces parisiens,
entre autres, refont entièrement des suites à 10 000 eus la nuit, celles existantes n’étant pas adaptées aux besoins des ces pauvres gens.
Jusque là tout va à peu près bien, si ça donne du travail aux métiers du bâtiment…j’ai quand même quelques doutes quant à la provenance de ces briques à briquer...Argent propre, argent sale, pour 100 briques t’as plus rien !
A peine une heure plus tard, un autre reportage nous montre une fois de plus les retraités des grandes villes fouiller dans les poubelles des magasins pour y trouver de quoi manger.
Un jour des briques voleront dans les vitrines…
Bric à brac de bonnes et mauvaises nouvelles, il y en a pour tout les goûts, Picasso et ses 3 heures d’attente, c’est semble t-il du dernier chic d’aller admirer les toiles sur les coups de 3 heure du matin. Le déjeuner de « réconciliation » entre les 2 patrons du luxe français, les hand-balleurs qui doivent gagner le match de leur vie, sans oublier les foyers encore privés d’électricité, mais là je sens que l’intérêt des rédactions s’essouffle.
La journée avait pourtant bien commencé, monter, descendre de l’échelle, positionner le pochoir, faire de l’auto-satisfaction, le coup de fil de Fille Unique et ses bonnes nouvelles.
Je n’aurais jamais du m’affaler sur le canapé pour regarder Laurent Delahousse déverser son bric à brac.