Famille, lectures, humeur du jour.
Saperli me passe le témoin et je me plie volontiers à ce petit devoir du dimanche.
Catégorie : Tout et n’importe quoi. A une époque j’avalais tout, le meilleur et le pire, mais le pire existe-t-il, l’essentiel n’est-il pas de lire et d’y trouver du plaisir. Maintenant je sélectionne selon des critères qui me sont bien particuliers. Etre embarquée par un style, trouver des descriptions très précises, voyager immobile, des caractères bien trempés.
Trop de titres se bousculent.
Catégorie : Pas que pour les enfants. J’ai usé et abusé de toutes les biliothèques, de la Rose à la Verte. Enfant j’ai adoré ce que l’on appelait les « illustrés » petits formats de poche, papier gorgé de plomb, les aventures de Kit Carson, Hopalong Cassidy me faisaient vibrer au rythme des troupeaux de bétail dans les plaines du Texas. Plus précisément dans le « pas que pour les enfants, je sui fan de l’Espiègle Lili et de cette pauvre Aggie, je les relis souvent et les traque sur les brocantes.
Catégorie : Grands classiques. Messieurs Lagarde et Michard se sont bien occupés de ma culture. Les vers de Racine étaient comme une chanson, Beaudelaire et son spleen entrouvrait une porte sur le désepoir fait homme avec son « ciel bas et lourd qui pèse comme un couvercle », un engouement pour Balzac, et une mention spéciale pour Stendhal, grâce à Gérad Philipe, inoubliable en Julien Sorel.
Catégorie : Apprendre en s’amusant : Les rayons des librairies regorgent de ce genre de livres, guides pour tout, bricolage, couture, tricot, confiture, jardinage…j’ai même vu « Comment se faire une armure »
Personnellement je trouve que je peux apprendre bien des choses avec un roman, même policier, bien écrit. J’ai découvert avec Franck Conroy et son « Corps et âme » un livre magnifique sur la musique et les affres des compositeurs.
Catégorie : Parfois je lis des trucs intelligents.
Oui tellement intelligent que je n’y comprends rien.
Mon regret 2008 : Le temps où nous chantions de Richar Powers J’aurais tellement aimé comprendre, car tout me plaisait dans ce pavé, les personnages, l’époque, l’écriture…
Si je déteste les re-re-rediffusions à la télé, je peux relire maintes et maintes fois un livre qui m’a particulièrement plu.
Je n’ai pas parlé de mes chouchous. Douglas Kennedy et John Irving, décevants avec leurs derniers livres.
C’est très frustrant de ne citer que quelques ouvrageset de plus à part "j'aime ou je n'aime pas", je ne sais pas parler des livres!
Prendra le relai qui veut.