Famille, lectures, humeur du jour.
Outre le chagrin de voir que Pomponette est toujours dans le même étât, que notre arrivée sans les gants ni le masque n’a provoqué aucune réaction, je suis taraudée par un souci-énigme depuis que les petits sont partis.
Des moucherons s’ébattent joyeusement dans le salon, nous agacent et je n’en comprends pas la provenance, mais j’ai un doute…
Victor, Henri et Eugénie sont de grands mangeurs de pommes, mais ici la poubelle, ils ne connaissent pas, la main de Mab est là pour recueillir, papier, chewing-gum mâchouillé, peau de banane, pépins de clémentine et trognon de pomme, si je ne suis pas dans leur périmètre immédiat le trognon se dépose n’importe où, avec les 2 grands au mieux ce sera sur la table basse mais avec Eugénie je dois faire appel à toute ma culture des séries policières pour enfin débusquer l’objet du délit derrière un rideau, avec les K7, bien couvert dans le lit de ses poupées, dans un chausson ou bien enfermé dans un torchon.
Par conséquent depuis bientôt 3 semaines je mets la maison sens dessus dessous pour récupérer ce que je soupçonne être le vivier à moucherons.
Rien, je ne trouve rien, ça m’obsède tellement qu’hier j’en ai parlé à Fille Unique qui avec son pragmatisme habituel : « les moucherons restent sur le fruit abîmé ». Bon, mais alors d’où vient cet élevage que je n’ai pas voulu ?
Annonce d’un printemps précoce, d’un été de canicule, de mouches géantes qui vont nous envahir, phénomène sans explication ?
En attendant ils s’insinuent partout, et ne semblent avoir qu’un seul but dans leur pauvre vie, se faire avaler dès que l’on ouvre la
bouche !
Ce matin pas de commentaires anonymes et désobligeants à supprimer, rien que du bonheur avec ceux déposés par vous
tous.
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