Famille, lectures, humeur du jour.
Refaire le parcours, tomber dans les mêmes pièges, écarter les broussailles, marche arrière, marche avant.
Les insomnies sont propices aux vagabondages les plus divers.
J’ai pris la route le 19 février pour m’arrêter le 6 avril.
Un trajet long et court à la fois, semé d’embûches avec des étapes sous un ciel lourd, des pauses ensoleillées, des raccourcis qui se transforment en déviations interminables. La maladie d’un proche est un voyage douloureux, l’impuissance est un sentier tortueux, voir souffrir les siens est un chemin bordé d’épines.
Quand le voyage s’achève les souvenirs font le chemin à l’envers.