Famille, lectures, humeur du jour.
Rares sont les jours depuis 3 ans où je n’ai pas ici relaté l’insignifiance de ma vie.
Un deuil, quelques jours en Normandie, des vacances en septembre (pas de connection) sont les seuls moments pendant lesquels je ne publie pas.
La régularité est un peu ma marque de fabrique, d’où me vient alors cette incapacité à tenir
un agenda correctement, c’est pratique pourtant un agenda, on peut y marquer les rendez-vous, les dates à ne pas oublier, les petits riens, les grands chagrins, les bonheurs à
venir.
Un agenda c’est sympa à acheter en novembre et attendre janvier, promesse d’une autre année.
Des agendas commencés et jamais finis j’en ai ouverts plusieurs fois sur le PC, j’en ai plein des tiroirs, des jolis, des moches, des grands, des petits, des commencés, interrompus, repris mais jamais finis.
A l’agenda je préfère le calendrier de cuisine et ses : RV Dr, dîner L, soirée P, arrivée
petits, départ petits, piscine, footing, courses, prise de sang, Paris, Normandie, 65 ans Mab, 10 ans Victor, JL et A, tailler buis et bien d’autres choses illisibles.
Au calendrier posé sur le radiateur s’ajoute la porte peinte en vert avec les menus, la liste de courses, les choses importantes à ne pas oublier, les barbouillages d’Eugénie, les dates de séjour des visiteurs, amis ou famille.
Au calendrier et à la porte se superposent encore les petits papiers, semés ici ou là, les emails que Sister m’envoie, ceux que je m’adresse, ceux de Maky et avec tout ça il m’arrive d’oublier certaines choses, d’intervertir des dates, de demander des confirmations.
C’est décidé en janvier je reprends un agenda !