Souvenir de leur époque biberon, chacun se croit détenteur de droit du canapé, c’est ma place, pousse-toi, Maaaab, c’est toujours lui-elle qui est dessus, c’est nul ya qu’un canapé, fleurissent
avec plus ou moins de noms d’oiseaux et de cris-hurlements de la fille.
Il n’y a peut-être qu’un canapé mais aussi 2 fauteuils qui collés font un 4 places confortables, plus 3 autres qui n’ont rien de sièges de torture.
Fatiguée de ces disputes matinales, hier soir j’ai fait un tirage au sort.
Bien sûr le plus accro au canapé et le plus malchanceux-mal aimé, (c’est toujours eux qui m’embêtent) à tiré le n°4.
J’ai prévu des stations-canapé de 30 mn, Victor devra donc attendre longtemps, la lippe boudeuse et l’œil noir, de se répandre enfin sur l’objet de toute les convoitises.
Inutile de lui expliquer qu’Eugénie et Henri laisseront leur place bien avant la sonnerie du minuteur, personne ne l’aime et le monde entier est contre lui. Son beau sourire ne reviendra qu'avec
Scoubidou-canapé.
Plus que 3 jours à profiter de leur présence, ils ne savent pas encore qu’ils repartent lundi, ça va soupirer de déjà….