Je le connais comme si je l’avais
fait. Je voyais bien qu’il avait la tête ailleurs. Il avait l’air de celui qui prépare un « mauvais » coup. L’air de rien et de tout à la fois.
Mine de rien il me dit devoir aller chez Dar*y, juste pour un petit truc de 20 cm, quelques touches, quelques prises indispensables et je garderai ainsi le contact avec la vie, celle qui est
virtuelle. Je-nous pourrons ainsi faire partager les couchers de soleil, la mer limpide et nos éblouissements.
Tout ça est bien joli mais il y a bien plus important : Eugénie trouve que c’est bien l’école mais y a pas de piscine…
Hier il a bien plu, le jardin est content et moi aussi, maintenant les vannes du ciel peuvent se fermer pour quelques jours.
Fille-unique me demande si je suis prête à partir, j’ai juste à rajouter dans mes bagages un petit tracas, de quoi nourrir mes insomnies : Arthur a un emploi du temps chargé, avec anglais, allemand
et grec, il finit 3 jours par semaine à 17h30, le car normalement est déjà parti. Les parents devront faire les trajets, de la fatigue supplémentaire pour tout le monde.