Sur ma droite un groupe d’Italiens, les mots ensoleillés coulent comme du chianti, la chanson des phrases ininterrompues me berce doucement, sans vraiment comprendre je saisis le sens général de la
conversation qui profite à tout le monde, ce sont de jeunes grands-parents en rogne contre les programmes scolaires de leurs petits.
Vient ensuite la grande question : Où déjeuner à midi, sur la plage, au restaurant, à l’hôtel?
Sur ma gauche, du guttural, des gestes mesurés et des enfants qui devraient être en classe…
Ce sera ma grande interrogation des vacances, que font tous ces petits allemands que l’on rencontre partout?
J’ai obtenu un début d’explication à la maison de la presse « Les parents ne se préoccupent pas des vacances scolaires, ils partent quand cela les arrange »
A vérifier!
Ces considérations mises à part, c’est notre dernier jour, départ demain.
15 jours c’est bien, maintenant l’envie de la maison s’insinue peu à peu, retrouver mes activités diverses, mon oreiller, le jardin et attendre les vacances de la Toussaint, nous ne verrons sans
doute pas les garçons (un camps scout?), mais Eugénie n’a pas encore l’âge, tant mieux!