Famille, lectures, humeur du jour.

C’est la journée de toutes les détestations, en même temps une fois par an ce n’est pas si terrible, je n’aime pas le shooping, pas plus de devoir choisir entre plusieurs possibilités d’achat, encore moins faire la queue derrière 15 personnes et quand mon tour arrive c’est là que la caissière ou prend sa pause ou doit changer le rouleau de la caisse enregistreuse quand ce n’est pas mon article qui n’a pas de prix et que je te cavale dans tous les rayons pour finir par le laiser faute de code barres. Je déteste errer dans les rayons à la recherche du playmobil introuvable mais que N° 3 a vu à la télé ou sur un catalogue et c’est celui-là et pas un autre. L’abondance sans vraiment la diversité me déprime, des mètres et des mètres de robot tous plus laids les uns que les autres agressent mon sens de l’esthétisme, mais trouver le petit cadeau qui fera de l’effet et plaisir surtout me comblera en me donnant le sentiment du devoir accompli, pour Pomponette ce sera difficile mais assisté de Sister ça devrait aller, pour Perfecta , étant donné son pseudo…je vais y passer un bon moment. Lili m’a donné l’idée lumineuse qui me manquait : Sophie la girafe pour Maminette. Si on pouvait comptabiliser le nombre d’enfant qui lui ont machouillé les oreilles à celle-la…
Mais je reviens au shooping, si vous chercher quelqu’un pour faire du lèche-vitrine, entrer dans les boutiques à la seule fin d’essayer sans acheter, juste pour voir, deviser longuement sur les attraits de tel petit pull angora ou non qui ira avec tout ou pas, surtout ne m’emmenez pas avec vous, pour un café en terrasse tant que vous voulez, une expo, un musée, une librairie, OK mais le shooping de fille, ça je n’ai jamais su. De 4 à 23 ans j’ai vécu au milieu d’une fôret à 5 km du premier village ceci expliquant peut-être cela, et encore je pense plutôt que c’est dans mon caractère.
Donc tout à l’heure munies de listes nombreuses et variées, du chéquier, de la CB et d’une détermination sans faille, nous allons Sister et moi passer la journée à la grande surface de la région, arpenter la galerie marchande d’un pas vif au début et traînant à la fin, affronter les tentations nombreuses et râler de concert contre l’euro qui nous a tous foutus dedans…
Pendant que j’écris cela, qui n’a pour seul but que de me défouler et peut-être vous arracher un sourire, je revois le reportage d’hier, encore les sans abris du périph. Juste un mot à Monsieur le Maire de Paris ville lumière. Plutôt 3 questions.
Est-ce bien nécessaire de faire Paris-plage ?
La nuit blanche est-elle indispensable ?
Les illuminations sont-elles bien utiles ?
Il me semble que tout cet argent pourrait être consacré à loger, nourrir et soigner nos concitoyens dans la détresse.
Le tout étant une simple question de bon sens me semble t-il.
Une bonne nouvelle quand même : dictateur : moins 1, c’est déjà ça.
Hier marché, Archi-Mamy à déjeuner, Fille Unique devait appeler pour les cadeaux des petits, j’attends toujours, FBI, je l’avais déjà vu, mais j’ai regardé en pensant à Heure-bleue, en bref un dimanche ordinaire.