Famille, lectures, humeur du jour.
Avec ce ciel et cette douceur printanière c’était un jour pour mettre en route, au moins dans la tête, tout ce qui traîne à faire dans la maisson, la liste est longue et prend de l’ampleur tous les jours.
Le jardin est comme les oiseaux migrateurs, complètement tourneboulé, les jonquilles dépassent de 10 cm de la terre, c’était un jour à faire des projets de plantations.
Le soleil rentre à flots lumineux dans le salon, les étoiles de poussières en suspens dans l’air me font penser que c’était un jour à jouer les fées du logis.
C’était un jour à multiples projets, mais affalée sur le canapé, j’ai suivi sans dormir les habitants de la joyeuse petite bourgade anglaise où il ne pleut jamais dans leurs démêlés avec le sérial killer grand amateur d’orchidées, comme chaque dimanche on tue beaucoup, au moins 3 meurtres à chaque fois et sans aucun état d’âme.
Finalement c’était un jour pour inviter Cerisette et son mari pour un thé-galette-champagne, la galette s’étant muée en cours de route en tarte aux pommes.
Un plaisir de les recevoir ces deux-là, nous avons beaucoup de points communs, des intérêts semblables pour les livres, le bricolage, l’art sous toutes ces formes, la broderie, les enfants et petits-enfants.
Bons vivants, bons convives, un bon dimanche qui se termine dans la gaité et la bonne humeur.
Cet après-midi petite virée à Briarre voir Flo la cousine de Provence, toute excitée à l’idée de nous montrer son futur chez-soi, un an qu’elle attend un logement digne de ce nom. Le moment est enfin arrivé, elle pourra ranger ses petites affaires et ses meubles de façon moins anarchique, dormir dans une chambre avec fenêtre, par temps de canicule c’est mieux et surtout recevoir son père et son frêre sans être obligée de les envoyer à l’hôtel.
Leur restaurant est au bord du pont-canal, beaucoup de touristes fréquentent cet endroit, les bâteaux en croisière sur le canal sont nombreux et leur restaurant marche très bien, il faut dire que le JP a œuvré chez les plus grands du monde entier.
La Flo a abandonné sans regret sa trépidante vie parisienne pour se lancer à ses côtés dans la restauration et à ce jour elle pense avoir fait le bon choix. Les boutiques lui manquent peut-être un peu, mais elle n’est pas en pleine brousse non plus, de grandes villes à proximité lui permettent d’assouvir ses envies. Ah j’oubliais de vous dire qu’elle est la petite-fille de « tonton Jacques » Devons-nous regretter ou nous féliciter qu’elle n’ait pas hérité de son côté fantasque ?
En tous cas je sais qu’elle sera émue d’être à l’honneur sur ce billet, je ne serais pas étonnée qu’une ou deux larmes…
Allez la Flo prépares nous un bon goûter et restes zen, ce ne sont que tes cousines qui viennent te voir.