Famille, lectures, humeur du jour.
Se réveiller à 7h quand on a hésité à se lever à 4h c’est bien la preuve que dans ma vie la grasse matinée existe encore quelque fois et que je me suis perdue dans la 4ème dimension pendant un bon moment. Toujours bon à prendre à cette saison où le jour tarde tant à se lever, de plus il semble comme nous le serine les bulletins météos que le froid est là, où je ne sais pas, au thermomètre il fait quand même 7°, je n’appelle pas ça une vague de froid, ma thermorégulation ne doit pas être réglée sur celle de Laurent Cabrol, allez je ne vais pas commencer à raler de bon matin, aujourd’hui je n’ai pas envie bien que les sujets ne manquent pas. Ah si un petit motif de grrrr : pas de Barnaby cet après-midi, Heure-Bleue ne t’installe pas sur ton canapé, à la place tu verrais l’arrivée du Dakar. Pas de chance pour les accros de l’inspecteur anglais qui n’a nul besoin de police scientifique pour démêler les intrigues machiavéliques de ses concitoyens.
Hier dans un sursaut de courage et d’envie j’ai repris mes pinceaux avec la ferme décision d’en finir avec mes dessous de fenêtres qui attendent depuis 6 mois, mais c’est bon, la première couche est passée, plus que 2, j’ai les motifs, on peut dire que c’est comme si c’était fait, le tout était tout simplement de s’y mettre. Sinon je n’avais plus qu’à débaptiser le blogue en « Tout commencer jamais finir » je ne sais pas peindre proprement, tout de suite j’en ai partout, sur les doigts, le front, les cheveux, personne ne peut ignorer que Bricol-girl entreprend les grands travaux de Marseille à la sauce de Seine et Marne, l’idéal serait de pouvoir rentrer en travaux comme on rentre au couvent, débarrassé des contingences matérielles, pas de repas à préparer, pas de courses à faire, pas de quotidien à assurer et pas de blogues à lire...
C’est curieux je me suis levée en pensant faire un billet sur les dictons et maximes, j’avais même la photo d’un beau flacon « Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse » et bien sûr je n’étais pas tout à fait d’accord. Ce sera pour un autre jour, "à chaque jour suffit sa peine "comme on dit. Je connaissais un homme qui ne parlait qu’en citant ce genre de choses, au début ça va mais au bout de 10 mn cela devient très pénible à suivre. La langue française est riche de ces La Palissades servant à combler bien des conversations, notez bien que je dit « combler » pas enrichir.
Je ne perds pas de vue que nous sommes dimanche, le marché réclame ma présence.
Bon dimanche à tous.