Famille, lectures, humeur du jour.

Si ce billet avait été écrit hier il vous aurait relaté la belle organisation de Fille Unique pour les vacances, avec en prime le joie de l’avoir à la maison avec Maminette, certes une seule petite nuit mais nous nous en contenterons. Organisation soumise à certains imprévus (prévus) du genre agnelages, qui auraient du commencer le 30 janvier, mais toujours rien, elles attendent sans doute le 15 février, jour où mes normands espèrent venir faire un tour dans la civilisation parisienne, visiter un musée avec N° 1et 2, laisser N°1 à ses cousins pour qu’ils partent au ski ensemble et venir jusqu’à la maison afin que nous fassions plus ample connaissance avec Maminette et nous laisser les N°2 et 3. Très bien combiné tout ça, sauf qu’un grain de sable autre que les agnelages vient de gripper cette mécanique bien huilée : la belle-mère de Fille Unique est à l’hôpital depuis hier, malaise vagal comme à noêl, ce qui signifie récupération du beau-père par Fille Unique et inquiétude pour tout le monde.
J’attends la suite des évènements, toujours prête à faire un saut là-bas si c’est nécessaire ou à Paris pour en récupérer 3, en laisser un au train avec un autre grand-père et en ramener 2 avec nous. Vous étes largués depuis un bon moment, je comprends mais ne répète pas, tout peut chager plusieurs fois par jour, inutile de vous encombrer le cerveau.
Changeons de sujet, je suis encore sous le coup de l’émission « Des racines et des ailes » impressionnée par les souffleurs de verre, j’ai beau savoir que tout se fait à la main et au coup d’œil, la démonstration est stupéfiante. Le plus marquant pour moi restant la fierté de ces ouvriers-artistes devant leur œuvre, allant même jusqu’à l’installer en Turquie. Dans ces moments –la j’imagine la joie et l’émotion des ces hommes, créer quelque chose de ses mains doit donner une grande satisfaction et peut-être même un sentiment de puissance, mais de cela je ne suis pas certaine, ils avaient l’air si modeste.
La visite ensuite des ateliers du bottier parisien est un vrai plaisir, beauté des cuirs, des couleurs et toujours le savoir faire qui se poursuit avec des jeunes animés du même plaisir de créer. Je contemple mes chaussons d’un air dépité en voyant ceux confectionnés pour le pape, le goût du luxe va jusqu’au Vatican…Je me suis endormie au moment des bijoux mais ça m’interesse moins, alors pas de regrets.