Famille, lectures, humeur du jour.
Je suis de tout cœur avec les grands-parents qui ont avec eux des enfants encore en vacances, giboulées de mars en février, vent, rares et timides éclaircies, va falloir trouver des occupations, ceci étant pour le temps qu’il fait, passons au temps qui passe : il aura fallu une seule petite semaine pendant laquelle je me suis laissée allée à un semblant de grasse matinée quelques fois pour que le temps encore lui en prenne à sa guise, àpeine 7h15 et il fait jour malgré la grisaille environnante, et moi je suis là comme une pintade à me répéter béatement et bêtement « le jour se lève tôt , ça sent le printemps » je n’ai rien vu venir, le temps passe trop vite, mais quelques fois c’est l’inverse une seconde peut durer une heure, une semaine s’apparenter à l’éternité mais une année file à la vitesse de la lumière, une après-midi pluvieuse accompagnée de courbatures peut se traîner mais la perspective d’un bon film le soir fait passer les secondes plus vite.
C’était avant d’avoir vu le film, je suis rarement déçue par un « Bajaoui » duo de choc pour les dialogues percutants , feux d’artifices des reparties, là ce ne furent que pétards mouillés, paroles indistinctes, la mode doit être à l’inarticulation. Le numéro de bougon-bourrin de Bacri commence à me lasser, le scénario d’une banalité affligeante, les personnages d’un convenu pathétique, d’ailleurs j’avais la nette impression que personne ne croyait réellement à ce qu’il disait, j’ignore quelle carrière il a pu faire en salle !
Maminette a mal aux gencives, c’est la vie et ses vicissitudes qui commencent pour elle, mais rassurez-vous cela ne lui coupe pas l’appétit.