Famille, lectures, humeur du jour.
Comme moi il s'interroge.Depuis lundi au journal de la mi-journée sur la 2 on nous montre tous les jours un petit reportage sue une ville du Dakota du sud.
Dans cette petite bourgade comptant un nombre impressionnant d’églises existe une tradition émanant de l’église évangéliste : Le bal de la pureté. Dés 11 ans les filles lors de ce bal où elles se rendent, parées comme des miss Bretagne ou autre province, en la seule compagnie de leur père doivent jurer à celui-ci de rester vierges jusqu’au mariage, les garçons dans une autre salle font de même auprés de leur mère…
Les robes des filles sont très « tartes à la crème » mais les décolletés plongeants, pour celles qui ont de quoi le remplir, les robes fendues très haut sur des jambes juchées sur des talons hauts. Diadème sur des coiffures « ébouriffantes de mauvais goût » Au fur et à mesure que les jours passent, je ne me sens pas très à l’aise, écouter ces fillettes raconter leur quotidien sans mixité, sans amie, sans sortie autre que l’église, le vide se fait autour d’elles, elles mangent seules à la cantine, Dieu le leur demande pour éviter les conversations contaminantes, mais tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, le père est là, dit-il, pour pallier au manque affectif et aux calins des petits copains, ils disent être très très proches de leur fille, jusqu’à quel point ? Inutile de dire qu’à ce fameux bal les pères sont les seuls cavaliers de leurs filles, pareil pour les mères avec leurs fils.
Afin d’endiguer les pulsions des garçons le pasteur organise 3 fois par semaine un jeu de rôle où tout le monde se tue allègrement. « Faites la guerre pas l’amour » semble être la devise en vigueur. Familles de 10 ou 12 enfants, le soir à la veillée on joue au ballon, on disserte longuement sur les actions à mener contre l’avortement et l’on met la bible à toutes les sauces.
Comme j’ai très mauvais esprit j’ai senti comme un relent malsain.
Premier coup de gueule que je voulais vous faire partager. Passons au second.
TGV Est
Etait-il bien nécessaire pour l’inauguration du TGV Est de faire un feu d’artifices pour la modique somme d’un million d’euros quand les restos du cœur tournent à plein régime, quand les tentes des sans-abris fleurissent encore comme jonquilles au printemps, quand les usines ferment et licencient à tour de bras, moi j’appelle ça de l’indécence.