Famille, lectures, humeur du jour.

Hier matin, lunettes sur le nez, loupe dans la main, penchée sur mes cagettes de tomates j’entrevoyais une vague poussée des graines et un semblant de pousses vertes, à midi ces embryons d’espoir de dégustation estivales faisaient un bon centimètre, ce matin c’est quasiment une forêt vierge qui se developpe à la vitesse de la lumière. Si un jour vous n’avez pas votre compte-rendu quotidien c’est que je serais emprisonnée par la végétation luxuriante en train de me débattre parmi les lianes étrangleuse de mes chères tomates tueuses. Ceci faisant référence à un film de science-fiction des années 50 qui m’avait fort impressionné, des légumes sans doute transgéniques qui prenaient des allures d’arbres d’Amazonie. J’ai beaucoup aimé la science-fiction à une époque où les auteurs proposaient un avenir radieux, nimbé d’une délicate couleur nacrée, les guerres n’existaient plus, la technologie envahissait tout, les maisons étaient équipées de tout les gadgets propres à simplifier la vie, de nos jours les guerres sont toujours à la une des journaux, on va sur la lune, la domotique s’installe de plus en plus mais si dans ces maisons décrites avec force détails techniques les écrans télés étaient omni-présents internet n’a jamais été envisagé, à moins que je ne me trompe et l’an 2000 que nous attendions, tant il était chargé de promesses n’a amené que peu de chose bénéfique en somme.
Afin de bien vous prouver que le léger différent qui m’a opposé à Maky la semaine dernière est bien oublié je vous invite à aller sur son site, âmes sensibles ne pas s’abstenir.
Je vais me replonger dans les lettres d’Odette, elle sera au rendez-vous du jeudi.