Famille, lectures, humeur du jour.

Le ciel pur mais un peu moins au-dessus de la région parisienne et la route plus du tout large au retour. A l’aller une mauvaise décision de ma part m’a fait sortir à Franconville, occasion inespérée de visiter ce joli port de pêche, de chercher sans résultat l’avenue de la Libération, de reprendre l’autoroute dans l’autre sens, un petit tour par la bonne ville de Robert Hue, et d’indications erronées en pertes de temps plus tard, la riante cité de Méry sur Oise se profilait à l’horizon. Pas le temps de pousser jusqu’à Auvers, trop de choses à admirer et à choisir chez le confrère de Sister, l’heure du retour que je prévois difficile approche. Je ne me suis pas trompée, peu après le stade de France, allez les bleus, un panneau nous inque 1h35 de bouchon pour rejoindre l’A6. Il fait chaud, la pollution pique les yeux, la pédale de l’embrayage se fait de plus en plus dure, toutes les 10 mn nous nous exclamons « quelle chance nous avons d’habiter la campagne » oui de la chance mais encore faudrait-il y arriver dans notre jardin. A 20h enfin un air pur nettoie nos poumons, les tomates ont l’air de nous saluer, les jambes se dégourdissent un peu, ça va mieux, je serai à l’heure habituelle devant FBI, dans mon lit, bourrée de cachets anti-crampes.
Et ce matin les oiseaux chantent je suis prête à reprendre la route pour la Normandie.
Hier la cata, ni plus ni moins, mon APN a rendu l’âme dans un feu d’artifices de couleurs violentes et inesthétiques. Bientôt mon anniversaire ça tombe bien.
Heure-bleue je ne peux plus aller chez toi! ni chez les autres blogspirit!