Famille, lectures, humeur du jour.
mardi 20 juillet 2010
Epatés, étonnés, éblouis, estomaqués, embarrassés, émus (non quand même pas),voilà ce que nous ressentons quand nous regardons nos
tomates.
Les branches cassent tant elles sont chargées, les piquets sont trop courts et nous comme 2 idiots manchots face à cette luxuriance inhabituelle.
Je me demande ce que l’on m’a vendu, faut dire qu’avec des noms comme Fandango et Fournaise je ne pouvais pas espérer de la tomate discrète.
Bien, ceci étant dit, nous attendons Arthur en fin de matinée, hier il m’a dit : « Pas la peine de venir me chercher au train » oui l’ado-nouveau est bien là.