Il m’emmène au fin fond de l’officine,me fait asseoir, soulève ma manche et regarde abasourdi, les yeux ronds, la bouche ouverte…
Quelques mots franchissent ses lèvres, « ça alors, une épingle à nourrice, pas vu souvent»
Ben oui je suis de la génération qui fixe une bande velpeau à l’aide de cet objet barbare mais si pratique qu’est la fameuse épingle à nourrice que mon pharmacien, vu son âge ne connaît pas ou
presque.
Il est temps de troquer le bandage contre une attelle qui mettra ma tendinite au repos.
Il se saisit de l’épingle et m’assène un « je la jette ? » limite dédaigneux. Malheureux, non, si tu savais tout ce que l’on peut faire avec !
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Je ne voudrais pas faire mon intéressante mais cette génération qui jette tout ce qui n'a servi qu'une fois ferait bien de venir faire un tout en Inde (ou tout autre pays moins gâté que le nôtre).<br />
Ici, les femmes s'épilent les soucils avec un fil (!) et nettoient les vitres avec du papier journal. Et ça marche ! Jeter une épingle à nourrice, non mais ça vas pas ;) <br />
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Mon père avait épinglé la peau d'une de mes soeurs en lui mettant la couche !!! Ah les hommes !<br />
Ma fille se remet, et moi la maman je suis toujours plus ou moins inquiète, il faudrait que je m'en fasse moins...<br />
Bon Noël à toi Mab, à Maky et bien sûr aux quatre loustics.<br />
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toujours des épingles à nourrice..même au boulot.;de sureté...<br />
courage pour la tendinite.;<br />
du repos,de l'arnica en granules..et une bonne excuse pour avoir de l'aide<br />
bisous<br />
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