Famille, lectures, humeur du jour.
samedi 24 mars 2012.
Les fenêtres, fermés les radiateurs, le soleil rentre à flot, un voisin a tondu sa pelouse, l’odeur de l’herbe coupée se mélange à celle de la
fumée d’un autre voisin qui brûle ses branches, toutes ces senteurs printanières me donnent du cœur à l’ouvrage, j’entasse les feuilles mortes dans la brouette, je taille, rabat, élimine,
observe, et dresse mentalement la liste des choses à faire.
Après de longues hésitations pendant des années la décision est prise, pas d’état d’âme, il faut trancher dans le vif et d’un pas martial je
vais avertir les 2 rhododendrons qui ne me donnent aucune satisfaction qu’ils vivent leurs derniers jours.
Je n’aurai plus sous les yeux, tel un reproche vivant, leurs branches dénudées, les feuilles chétives qui tombent n’importe quand, même pas un
bouton cette année, alors pas de regret ! J’élimine.