Avec le « voisin-chat » qui l’autre jour dormait à griffes fermées dans une plate-bande, comme en plein été, je pouvais, à juste
titre, penser que l’hiver était fini.
Le chat et moi avons pris nos rêves pour la réalité et le petit vent glacial d’hier nous a remis la tête dans le bonnet.
Le froid étant encore à l’ordre du jour, moi sans le chat, j’irai donc acheter un morceau de (fausse) fourrure pour faire le gilet- sans- manches- incontournable-indispensable dont Eugénie ne rêve
pas encore mais qu’elle doit avoir.