Famille, lectures, humeur du jour.
lundi 9 janvier 2012

Décapant, caustique à la Desproges, c’est un petit livre noir qui devrait être remis à toutes les personnes venant de perdre un être cher, comme
on dit pudiquement.
Je comprends en lisant ce feu d’artifice d’humour-amour son amitié avec Desproges.
Tout est décrit avec la plus grande justesse, le sac que l’on n’ose pas ouvrir et encore moins vider, les catalogues qui continuent d’arriver,
même des années après le décès de celle qui aimait tant les fleurs, la boulangère qui en guise de condoléances glisse un croissant dans le panier du veuf, car c’est son nouveau statut, il n’est
plus le mari de mais le veuf.