Famille, lectures, humeur du jour.
vendredi 3 décembre 2010
Je crois que de tous les voyages immobiles que j’ai faits grâce à eux c’est leur dernière destination qui me fait le plus rêver.
Des photos de la Cordilière des Andes, et aussitôt je pense à Guillaumet l’aviateur perdu en 1930 qui a fait des kilomètres à pieds dans cet
environnement hostile et qui dit à Mermoz en arrivant épuisé « Ce que j’ai fait, je te le jure, jamais aucune bête ne l’aurait fait »
La pampa et je vois aussitôt les troupeaux de vaches à perte de vue.
Le café Fangio, coureur automobile qui est passé à la postérité pour désigner un automobiliste qui va très-trop vite.
Le tout décrit par ma cousine, ancienne prof d’histoire-géo, donc un petit cours vivant à chaque email.
Merci les cousins pour cette évasion bienvenue ces jours-çi.
Il a reneigé cette nuit !