Famille, lectures, humeur du jour.
samedi 10 décembre 2011

Chaque année j’allais y faire un tour rapide, mettre une une petite pièce pour encourager les enfants de la crèche vivante qui stoïques restent
dans le froid sous le regard de passants plus concernés par les stands de victuailles que par la spiritualité.
Chaque année je m’arrêtais devant le feu où grillaient des marrons.
Chaque année j’en achetais un cornet en papier journal pour maman qui en raffolait.
Maman n’est plus là, je ne vais plus au marché de Noël qui tourne un peu d’ailleurs à la fête foraine depuis qu’un manège mêle ses flonflons à
Vive le vent et autres chants de Noël.