Famille, lectures, humeur du jour.
samedi 15 mai 2010.
Des jours et des jours sans soleil, pas même une éclaircie vers 18 h comme ç’est souvent le cas en fin de journée.
Les cerises sont aussi vertes que des olives, ce qui n’empêche pas les corbeaux de venir en reconnaissance gustative.
J’entendais ce matin la chronique consommation, les salades sont au même prix qu’en hiver, les fraises sont intouchables, le poisson affleure le prix du caviar et les poireaux reviennent en
force.
Tout ça est loin de faire 5 fruits et légumes par jour.
Mais les rosiers, indifférents aux basses températures, explosent et faute de fruits je pourrai toujours faire des salades de
pétales, des jaunes, roses, rouges, blancs ourlés de rose, des beignets aux fleurs de glycines et raconter aux framboisiers des histoires lestes pour les faires
rougir.
Si le temps ne s’arrange pas je vais faire un pot au feu, remettre mon pyjama, ressortir la doudoune trop vite rangée et invoquer
les dieux pour que les cerises rougissent.