Famille, lectures, humeur du jour.
vendredi 10 juin 2011
Mon regard croise furtivement la silhouette, je ne m’attarde pas devant le miroir, mais j’ai le temps de voir, horreur, que ce cou de dindon est
bien le mien.
Depuis longtemps j’ai abandonné le port du débardeur, de la manche courte ou longue selon la saison, pas besoin d’étaler des bras store
vénitien.
Maintenant je vais porter du col roulé en toute saison, pas question d’exposer mon cou à mon propre regard.
Et bientôt peut-être des gants, été comme hiver, les taches brunes envahissent de plus en plus mes mains.
J’arrête là le catalogue des « être et avoir été » pas le temps de tout répertorier.