J’ai déjà parlé de l’art du commentaire, du moins en ce qui me concerne, difficile pour moi de laisser une trace de mon passage
autrement que par une phrase d’une affligeante banalité mais je me fais un devoir-plaisir de laisser quelques mots, marques de fidèlité et d’amitié virtuelle et plus si affinités.
Je viens de lire un billet (je ne mets pas le lien car je pense qu’elle préfère rester discrète) dans lequel la talentueuse blogueuse raconte qu’elle pense en avoir blessé une autre avec un
commentaire.
Réponse cinglante par email de « l’offensée »
Il est vrai que l’on joue souvent à cache-cache en jetant sur le clavier la presque vérité, arrangée, maquillée, masquée. Le commentaire peut parfois tomber à côté, le premier degré cotoyant
souvent le 15ème, voire l'absurde.
Parfois c’est du brut que nous laissons filer, comme par inadvertance.
Le tout et le rien ne générent bien souvent que des commentaires amicaux.
Alors quand une certaine blogueuse élevée au rang d’amie virtuelle se sent à son tour blessée, attristée par un email, quand elle envisage de se retirer du cercle je trouve injuste d’être privée de
ses écrits ciselés à la pointe du talent et de la sensibilité.
A part ça, pour rester dans ma ligne éditoriale, il a neigé sur yesterday et ça commence à bien faire ! ! !