Famille, lectures, humeur du jour.
Lundi 7 février 2011.

Il se passe enfin quelque chose mais avant j’ai du ingurgiter jusqu’à l’indigestion l’élaboration contée par le menu des repas servis aux
charrieurs de bois. Le cuisinier est italo-américain, il sert des pizzas, des plats de macaronis pantagruéliques, le basilic embaume, pains de maïs, scones, muffins, les senteurs se mélangent
dans la cuisine de la cantine exigue, les plongeuses, serveuses, éplucheuses indiennes sont toutes dotées d’une poitrine impressionnante. Il fait froid, il neige, les ours rodent autour des
cabanes, on patauge dans la boue et la rivière qui charrie les arbres est meurtrière.
119 pages où il ne se passe rien quand enfin à la 120 ème le pourquoi du comment s’entrevoit.
Je ne suis pas sûre d’arriver à la page 500.
Dans ce cas ce serait la deuxième déception, il est loin le temps du Monde selon Garp ou d’Hôtel New Hampshire.
Dommage !