Famille, lectures, humeur du jour.
jeudi 19 janvier 2012
De mon enfance je garde l’odeur du bois qui brûle dans le poêle et des écorces de mandarines que maman déposait dessus, ça parfumait la maison,
elle en mettait dans toutes les pièces.
Modernisme oblige, les poèles à fuel quelques années plus tard ont diffusé dans les pièces d’autres senteurs mais toujours les mandarines semées
par maman pour masquer l’odeur de mazout.
Encore un saut dans le temps et le confort du chauffage central a relégué bien loin les corvées de bois et le remplissage du poêle avec
l’arrosoir plein du liquide rouge, chiffon à la main pour recueillir la dernière goutte.
Depuis ces temps immémoriaux j’ai la nostalgie de l’écorce de mandarine qui en chauffant diffusait un parfum si subtile.
Aucune bougie n’a pu remplacer ce souvenir olfactif.
Même pas la peau sur le brûleur de la gazinière.