Nous étions à l’heure pour livrer la demoiselle à sa maman, un café partagé, conversations décousues, coupées par Eugénie récitant les mots appris, « pas volo maman, vé lo » une longue
étreinte à Maky, un bisou par moi quémandé et obtenu (du bout des lèvres) et direction Paris, nous avons rendez-vous pour déjeuner, le périphérique est bondé, un panneau annonce 59 minutes pour
atteindre notre destination, il est presque 14 h, un coup de fil pour dire que malgré le plaisir anticipé de les voir, nous renonçons.
Parisiens et banlieusards je compatis sincèrement à vos problèmes de déplacements.
Par chance l’autoroute qui nous ramène à la maison est dégagé, le soleil chauffe, vive la campagne !
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Pouvoir discuter avec son père, quelle chance a votre fille! la mienne donnerait tout pour pouvoir le faire même si ils s'affrontaient souvent .et ma petite fille ne comprend pas pourquoi son papy<br />
ne vient plus à son secours quand elle l 'appelle; La vie est rude. Bonne continuation à vous<br />
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