Famille, lectures, humeur du jour.
Je me demande si je ne sens pas un soupçon de mieux, ou bien est-ce un poisson d’avril de mon farceur de poignet.
Depuis 4 mois j’ai eu maintes fois l’occasion de constater à quel point il est difficile, pour moi, de localiser avec précision la
douleur ainsi que de la quantifier.
Ce matin je dirai donc « moins mal, peut-être »
Ceci n’étant pas très intéréssant j’attaque le chapître des lamentations, encore des fêtes de Pâques sans les enfants, pas d’œufs à chercher dans le jardin ou la maison selon le temps.
Les vacances en Normandie commencent le 10 avril et je ne sais pas quand ils pourront venir remplir la maison de cris joyeux, cavalcades dans les escaliers et « non j’ai déjà mis le couvert
hier »