Famille, lectures, humeur du jour.
Août 2009, derrière nous, les annabelles* qui virent au vert . quand la saison se termine. Mardi 13 avril 2010. Encore à peine 10 mètres de long à griffer, démousser, nettoyer et désherber et j’en aurai fini avec ce côté du jardin, dans 15 jours la végétation...
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Lundi 12 avril 2010. 3 fixes, 2 sans fil, 2 portables, il faut bien ça dans une grande maison pour rester joignable. Les fixes sont répartis dans des endroits que je juge stratégiques, les portables sont le plus souvent éteints dans une poche ou un sac...
Lire la suiteDimanche 11 avril 2010. Emportée par un élan d’agitation positive j’ai dépassé allègrement, hier, mon programme jardinage. Les annabelles ont reçu leur ration de terre de bruyère, les hortensias sont passés une dernière fois à la coupe, plus de bois mort...
Lire la suiteSamedi 10 avril 2010 J’envisage une journée à 4 pattes dans le jardin, une taille de quelques branches de groseillers à l’état de fossile, le groseiller préféré d’Eugénie, entouré d’iris qu’elle évitait adroitement, de transplantation de pots et d’encouragements...
Lire la suiteLe peu de sang bleu (bien dilué) qui coule dans mes veines ne pouvait pas cohabiter avec une tendinite tendance Famille Groseille. Fort heureusement un médecin a mis un « de » à une douleur précise et bien ciblée, je suis donc l’heureuse détentrice d’une...
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J’ai encore dans l’oreille l’inimitable voix de Sacha Guitry nous offrant un générique de début de film que je trouvais époustoufflant de créativité. Quelques fois imité, jamais égalé. De là vient sans doute l’attention toute particulière que je porte...
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Mon ouvrier agricole préféré. Le cerisier nous nargue avec ses promesses de fruits que nous devrons partager avec merles et corbeaux. Les rosiers sont reconnaissants de la taille sévère de l’automne. Les hortensias sont bien vigoureux, sauf un. La pelouse...
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Les cloches sont passées en Normandie . 12 mois sont passés, à l’échelle d’une vie c’est bien peu. 52 semaines c’est beaucoup quand il manque quelqu’un. 365 jours à l’entendre, la voir derrière un arbuste, la regarder dans son fauteuil vide, lui parler...
Lire la suiteLes poules sont pour Tanette. Le marché en traînant les pieds et la couleur du dimanche s’annonçait dégoulinante d’envie de rien. Concours de baillements avec Sister, la journée promettait d’être épuisante à ne rien faire. Larve j’étais, larve je suis...
Lire la suiteAux tisons je ne sais pas mais sous les parapluies c’est plus probable. Du temps où les vide-greniers ne fleurissaient pas au printemps les foires et salons d’antiquaires drainaient une clientèle sinon acheteuse du moins amateur de meubles et objets anciens....
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